25 janvier 2012

On change tout et on continue

EDIT du 20 juin 2012 : après avoir buté sur un certain nombre de plugins impossibles à mettre en fonction de manière simple et qui m’auraient pourtant été d’une grande aide. Je suis repassée sous wordpress et j’ai acheté des boules Quiès.

Le 5 mai 2005, j’annonçais mon passage de b2evolution à WordPress pour les diverses raisons invoquées ici. Aujourd’hui, je vous annonce donc que je viens d’effectuer mon retour chez b2evolution. Pourquoi ? Parce que déjà j’en avais marre d’entendre mon voisin de bureau pester contre WP à longueur de temps. Le serveur plante, c’est de la faute de WordPress. Il y a une faille sur le serveur, c’est forcément de la faute de WordPress (en l’occurrence, ça n’était et n’a jamais été le cas). Donc j’ai eu envie que le disque change un peu. Je ne sais pas encore quelles seront les perfs de b2evolution, surtout qu’on a également changé de serveur dédié au passage. En théorie ça devrait être mieux. Après quitte à changer, pourquoi revenir à b2evolution plutôt que de tenter quelque chose de nouveau ? En fait, le hasard a fait qu’une amie est venue me demander conseil pour un blog collaboratif un peu élaboré avec possibilité d’avoir plusieurs blogs au même endroit. Du coup, j’ai refait un petit tour des moteurs et je suis repassée sur b2evolution. Et là surprise ! Le système a vraiment évolué en 7 ans. J’ai eu soudain un gros coup de cœur même si l’interface d’admin n’est pas super jolie et qu’il y a des choses qu’il faut vraiment chercher pour trouver. J’ai tout de suite vu plein de possibilités dont celle de rassembler les deux blogs au même endroit avec une administration plutôt bien fichue, de faire de cross-posting… Donc voilà. Je suis revenue chez b2evolution.

Les informaticiens parmi vous seront sans doute intéressés par la façon dont deux blogs wordpress ont pu être rassemblés sur une même plateforme sans se marcher sur les pieds. Ça sera le sujet d’un post à part un peu plus technique mais il a fallu effectivement amplement modifier le script d’import wordpress livré avec b2evolution pour l’adapter à mes besoins spécifiques. Et là, c’est Kame que je remercie, parce que sans lui, j’y serais encore ou alors j’aurais renoncé à migrer. Et du coup, on va sans doute partager ce fameux script à la communauté.
Pour ce qui est du design, je n’ai pas trop creusé, j’ai pris le même thème des deux côtés et ai joué sur les couleurs. J’ai quand même fait une multitude de petites modifications qui ont pris beaucoup de temps parce que la css est assez…comment dire ? Touffue ? Encore une fois, je remercie mon Xampp d’être si pratique. Bref, ça ne devrait plus trop bouger maintenant.

Sinon pour les plugins, j’avoue ne pas avoir encore trop exploré mais mes besoins sont minimes. Il me faudra lightbox, quelque chose pour Twitter (j’ai vu qu’il y avait déjà un truc prêt à installer) et j’ai par contre perdu mon merveilleux plugin pour les films, du coup c’est possible que la question du portage se pose sérieusement vu que j’y tiens assez. J’ai quand même 6 ans d’archives dessus. A part ça, les stats sont intégrées, la gestion de la cache aussi. La bestiole fait déjà beaucoup de choses par elle-même. Une chose est sûre, maintenant que j’ai sauté le pas, ça sera difficile de faire marche arrière donc allons de l’avant.

Ah et une dernière chose : n’oubliez pas de mettre à jour votre agrégateur, le fil rss a changé.

17 janvier 2012

Créa : Un Trône de fer et des Lego

On est assez fans de Lego dans cette maison. Ô surprise ! On accumule les sets, on fait les soldes, on achète même des figurines juste pour un élément de leur panoplie. Et de temps en temps, on en fait quelque chose. L’année dernière j’avais déjà travaillé les briquettes pour faire un hommage à Anita Blake. Cette année (enfin en septembre dernier), Amarlite a lancé un concours Game of Thrones sur son blog et comme j’ai eu une soudaine inspiration, j’ai remis ça.

Les premières images m’ont servi de modèle pour la salle du trône. J’ai bien sûr largement adapté en fonction de ce que j’avais en stock. Et j’ai passé quelques dizaines de minutes sur ce satané dallage. Coup de bol, les éléments d’armures que j’ai récupérés dans le calendrier de l’avent fantasy avait des lions dessus, et ça, ça tombe bien quand même ! La plus grande frustration sur le moment a été de ne pas avoir de perruque blonde sous la main, du coup j’avais envoyé une participation avec une Cersei brune. Maintenant que la série 6 des Minifigs de Lego est passée par là, je suis détentrice de 2 perruques blondes, ce qui m’a permis de coiffer non seulement ma Cersei mais d’introduire Jaime, son très cher frère, dans la scène. J’ai rajouté une saucisse à Robert Baratheon aussi au passage ;)

Et le résultat final :

17 janvier 2012

Les 10 livres que je recommanderais à quelqu’un qui ne lit pas de mangas

Le Top Ten Tuesday est un meme créé par The Broke and the Bookish.

La facilité aurait été de faire une liste de bouquins d’Urban Fantasy mais les personnes qui fréquentent ce blog en lisent déjà tous pour la plupart donc l’intérêt est vraiment discutable. Puis je n’en ai pas lu tant que ça mine rien. Alors que les mangas, ça fait plus de 10 ans que ça dure. Ça a été mon bébé de section sur Cinémasie pendant quelques années jusqu’à ce que la Chine me coupe de tout. Ça reste quand même assez dur d’en isoler certains dans la liste de ceux que j’ai aimé et que je recommanderais volontiers. Je vais tâcher de panacher un peu.

  1. Gunnm de Yukito Kishiro (9 ou 6 tomes selon édition) : un incontournable. C’est le premier manga que j’ai lu et je suis tombée amoureuse de Gally immédiatement. Salem, une grande cité aérienne, domine le monde de la Décharge, lieu de vie d’une population pauvre sans but réel dans la vie. Des drogués et des cyborgs y vivent dans un univers violent. Un jour, Ido, un cybernéticien, découvre le buste d’une cyborg, qu’il nomme Gally. Même après sa réparation, elle reste toujours amnésique. Un premier combat lui révèle des aptitudes de guerrière et la puissance de son Panzer Kunst, une ancienne technique martienne de combat. Elle décide alors de devenir Hunter Warrior pour retrouver sa mémoire et son passé grâce aux combats.
  2. Monster de Naoki Urasawa (18 tomes). C’est par ce titre que l’auteur s’est vraiment fait connaître en France et ça n’est pas pour rien. J’aurais bien mis 20th Century Boys mais en fait, je n’ai jamais fini de les lire (Chine encore une fois) et il faut que je reprenne tout du début. Donc Monster. Le Docteur Tenma, jeune Japonais expatrié en Allemagne pour ses études, est tiraillé entre la volonté de son chef (qui cherche à assouvir ses ambitions et à améliorer la renommée de la clinique grâce au talent du jeune prodige Nippon) et sa vocation (sauver des vies). La déontologie va le pousser à sauver un enfant, qui deviendra plus tard un terrible criminel ! Mon avis sur Cinémasie.
  3. Slam Dunk de Takehiko Inoue (31 tomes): Je n’ai jamais aimé le basket au collège et au lycée. Mais alors vraiment pas du tout. Il aura fallu ce manga pour me faire découvrir les subtilités de ce sport et en plus réaliser qu’il y a des mangas sur le sport qui valent plus que le détour. Hanamichi, élève de seconde, a réussi l’exploit de se faire jeter par 50 filles. La dernière en date lui préférant un basketteur, il voue une haine farouche à ce sport ! Seulement voilà : Hanamichi tombe amoureux d’Haruko, fan de basket ! Pour elle il se laissera convaincre d’intégrer l’équipe du Lycée. Au départ, c’est la frustration de devoir passer par toutes les étapes du débutant en laissant la vedette à Rukawa, qu’il n’aime pas car adulé par toutes les filles. De plus il se heurte souvent à Takenori, capitaine de l’équipe et frère d’Haruko…Finalement, aidé par son physique exceptionnel et sa persévérance, Hanamichi va intégrer le 5 de son lycée. Avec les autres très bons joueurs fraîchement débarqués en seconde, Shohoku va pouvoir entamer le championnat avec ambition. Mon avis.
  4. Le Sommet des dieux de Jiro Taniguchi (5 tomes) : puisqu’on est dans la série « manga sur un sujet qui ne me botte pas mais que j’ai adoré ». Vous ne comprenez rien à l’alpinisme ? Ça n’est pas grave, ce manga vous transportera quand même au sommet des montagnes. Dans une petite boutique népalaise, Fukamachi tombe sur un appareil photo qui pourrait bien être celui de George Mallory, le célèbre alpiniste qui fut le premier à essayer de vaincre l’Everest. Mallory disparût avec Andrew Irvine, lors de cette ascension en 1924, sans que l’on puisse savoir s’ils sont parvenus au sommet. Et si c’était seulement lors du chemin du retour qu’ils avaient eu cet accident fatal? Cela changerait l’histoire de l’alpinisme! C’est sur cette passionnante question que s’ouvre le chemin initiatique de Fukamachi qui sera amené à faire la rencontre de figures hautes en couleurs. (Kana)
  5. La mélodie de Jenny de Tsukasa Hojo (3 tomes) : ça ne tiendrait qu’à moi, je vous conseillerais toutes l’œuvre de Hojo. Nous sommes des inconditionnels dans cette maison. Trois histoires ayant pour cadre la Seconde Guerre Mondiale ou ses prémices. – Aux frontières du ciel : Un jeune homme a rejoint à 16 ans l’école militaire afin de devenir pilote comme son frère. C’est l’époque des kamikazes… – La mélodie de Jenny : Un groupe d’enfant s’échappe du centre où ils avaient été placés pour les protéger des bombardements. Leur but : rejoindre leurs parents à Tôkyô. Leur chemin croise celui d’un prisonnier américain évadé… – Le rêve américain : Quelques années avant la guerre, dans un contexte de racisme et de préparation à la guerre, l’équipe Japonaise de base-ball va faire une tournée aux États-Unis. Nous suivons les aventures de Murakawa, la star de l’équipe. Avis
  6. Mushishi de Yuki Urushibara (10 tomes) : ce manga est assez indescriptible. Les histoires sont étranges et profondes. J’y ai retrouvé une part de ce qui m’avait tant séduite dans Mononoke Hime, si ça peut donner une indication. Les mushi sont des organismes vivant dans le corps des humains, parfois pour les guider mais très souvent pour leur nuire. Seuls quelques humains ont la faculté de les voir. Ginko est parmi ceux-là. La mission qu’il s’est assignée : traquer les mushi afin de libérer leurs hôtes involontaires. Ginko devient alors un « mushishi », un expert en mushi, un chasseur, un guérisseur ! Il va donc errer de villages en villages, à la recherche des personnes à aider. C’est ainsi que, par exemple, il fera la connaissance d’une petite fille aveugle qui recouvrera la vue dès que le mushi sortira de son corps. (Kana)
  7. Blame! de Tsutomu Nihei (10 tomes) : là, c’est une vacherie car l’œuvre est loin d’être accessible et demande plusieurs relectures pour ne serait-ce que commencer à comprendre ce qu’il se passe vraiment. Mais si on fait l’effort, ça s’avère être une sacrée claque. Peut-être sur Terre… Peut-être dans le futur… La Mégastructure, une construction labyrinthique aux dimensions titanesques, est prise d’une incontrôlable crise de croissance cancéreuse qui semble la condamner à un cycle perpétuel de transformations chaotiques. L’espace virtuel nommé la Netsphere est désormais devenu un lieu quasiment impénétrable à l’inviolabilité maintenue par d’impitoyables et terrifiantes entités électroniques – les « Sauvegardes » – ayant échappé à tout contrôle. Killy, personnage mutique aux origines mystérieuses, mène une quête pour accéder à un « terminal génétique » permettant de mettre la main sur le « net-gene », un programme ne faisant pas l’objet « d’altérations chromosomiques »… Pour le coup, je vous conseillerais presque de lire le dossier d’Astec sur le sujet mais je ne sais pas si ça va être vendeur ^^;
  8. Space Adventure Cobra de Buichi Terasawa (20 tomes) : juste parce qu’ai grandi avec la série et que je suis tombée encore plus amoureuse du personnage avec le manga. Bon, accessoirement, les histoires sont sacrément bien fichues et le passage du rugball et l’homme de verre resteront à jamais dans l’histoire. Johnson, simple employé de bureau, ne rêve que d’aventures. Un jour il se rend chez la société Dream Corp., qui vend des songes, et demande un rêve d’aventure artificielle. Il rêve alors qu’il est Cobra, un aventurier légendaire disparu depuis plusieurs années, et qui porte le psychogun, une arme surpuissante, à la place de son bras gauche. Mais est-ce vraiment un rêve?… Mon avis sur Cinémasie
  9. Spirale de Junji Ito (1 ou 3 tomes selon édition) : Un petit manga d’horreur pour la route. Kurôzu, petite ville côtière, est le théâtre d’étranges phénomènes. Autour de Kirié, les gens semblent devenir fous, complètement obsédés par la forme de la spirale. Les premières victimes sont les parents du petit ami de Kirié, Shuichi, et c’est aussi le début du cauchemar pour eux deux. Avis.
  10. Gen d’Hiroshima de Keiji Nakazawa (10 tomes). Pas forcément ce qu’il y a de plus gai dans le genre mais définitivement un manga à lire. C’est l’histoire de l’auteur. Le jeune Gen et sa famille vivent au Japon. Ils survivent difficilement en cette année 1945 où la guerre fait encore des ravages de ce coté ci du monde. Le 6 Août, la bombe A tombe sur Hiroshima….
10 janvier 2012

Articles conseillés du 10-01-2012

L’insomnie qui vous bouffe le cerveau

Sympa celle de Terminator

Ça me laisse rêveuse

C’est dommage, j’aurais bien regardé la vidéo

La réponse qui ne marche qu’en anglais bien sûr

Note pour plus tard : ne jamais boire de Mountain Dew

C’est trop Kawaiiii :)

blogmarks.net