Apocalypse manga de Pierre Pigot

apocalypsemanga4ème de couverture : La bombe d’Hiroshima, premier engin atomique lancé sur une population civile, n’a pas seulement marqué à jamais la psyché japonaise : elle a aussi reconfiguré la flèche du temps pour l’ensemble de notre monde. C’est à l’exploration de cette ombre historique, projetée sur le plus commercial des médiums artistiques, le manga, qu’invite Pierre Pigot : comment des mangakas comme Miyazaki, Matsumoto ou Nakazawa ont forgé une esthétique capable de donner une apparence aux lourds fantômes de l’histoire ; comment, du Voyage de Ryû à L’École emportée, et de Princesse Mononoke à Albator, les mangas et dessins-animés ont exploré ces secrets de l’histoire humaine et ces hantises de la catastrophe, qui peuplent les coulisses de l’art depuis soixante ans ; comment, enfin, un manga aussi populaire aujourd’hui que One Piece dissimule au cœur de ses milliers de pages une idée secrète capable de nous donner les clés pour lutter contre cette prégnance de l’apocalypse. Apocalypse manga ou le manga enfin sauvé de sa singularité orientale, et rendu aux mains de ses lecteurs.

Les Cavernes d’acier d’Isaac Asimov

cavernesacierQuatrième de couverture : Les cavernes d’acier sont les villes souterraines du futur. Là, bien que privés d’air et de lumière naturels, des millions d’hommes vivent à un rythme étourdissant.
Malgré une civilisation superscientifique et l’apparition de robots intelligents, les passions humaines n’ont pas cessé pour autant et le meurtre n’a pas disparu.
Mais le problème de Lije Baley n’est pas seulement de retrouver un meurtrier, il est aussi d’y parvenir « avant » son collègue R. Daneel. R.=Robot, car R. Daneel est un androïde au cerveau électronique ultra perfectionné, créé certes par l’homme, mais qui n’attend peut-être que l’occasion de prendre sa place.

Outrage et rébellion de Catherine Dufour

outrage-et-rebellion4ème de couverture : 2320, ouest de la Chine. Les élèves d’une pension de luxe s’ennuient dans leur prison dorée. Marquis, le plus enragé d’entre eux, se révolte brusquement : il invente, ou plutôt réinvente, une musique pleine de colère qui va fédérer les élèves contre les surveillants. Fuyant la répression qui s’abat sur la pension, Marquis se réfugie dans les sous-sols de Shanghai où il va donner aux damnés de la terre les mots et le tempo d’une révolution.

Génération Otaku : Les enfants de la postmodernité de Hiroki Azuma

otakuQuatrième de couverture : Best-seller au Japon, cet essai a le grand mérite de penser – et non de juger – le phénomène Otaku. Les Otakus, ce sont ces jeunes fans de manga, de jeux vidéos ou de dessins animés, ne vivant qu’entre eux et que pour ces produits culturels dont ils ne cessent de créer et de consommer des dérivés: figurines, fanzines, romans tirés d’un dessin animé, dessins animés tirés d’une figurine, etc. Le phénomène, en perpétuelle croissance depuis les années 1980, représente aujourd’hui un marché colossal, et s’étend à l’étranger via le succès mondial du manga. Pourtant, ces adolescents en rupture ont toujours été considérés comme des autistes et personne, jusqu’à Hiroki Azuma, n’avait osé étudier sérieusement leurs œuvres phares et leurs façons de les consommer. Son ouvrage révèle la troublante adéquation entre culture Otaku et postmodernité.

Un Bonheur insoutenable d’Ira Levin

bonheurQuatrième de couverture : Dans le futur, les nations ont aboli les guerres et la misère. Mais à quel prix ? Gouvernés par un ordinateur géant, les hommes sont – à l’aide d’un traitement hormonal mensuel adéquat – uniformisés, privés de toute pensée originale. Dans un univers où il n’existe que quatre prénoms différents pour chaque sexe, le jeune Li RM35M4419 va hériter de son grand-père d’un étrange cadeau : un surnom, Copeau. Ce sera le début pour lui d’une odyssée qui va l’amener d’abord à s’accepter en tant qu’individu, puis à la révolte. Il n’est heureusement pas seul, d’autres ont décidé de se rebeller.

Globalia de Jean-Christophe Rufin

globaliaQuatrième de couverture : La démocratie dans Globalia est universelle et parfaite, tous les citoyens ont droit au « minimum prospérité » à vie, la liberté d’expression est totale, et la température idéale. Les Globaliens jouissent d’un éternel présent et d’une jeunesse éternelle. Évitez cependant d’en sortir car les non-zones pullulent de terroristes et de mafieux. Évitez aussi d’être, comme Baïkal, atteint d’une funeste « pathologie de la liberté », vous deviendriez vite l’ennemi public numéro un pour servir les objectifs d’une oligarchie vieillissante dont l’une des devises est : « Un bon ennemi est la clef d’une société équilibrée. » Un grand roman d’aventures et d’amour où Rufin, tout en s’interrogeant sur le sens d’une démocratie poussée aux limites de ses dangers et de la mondialisation, évoque la rencontre entre les civilisations et les malentendus, les espoirs et les violences qui en découlent.

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