Derniers films vus 96

Avis en 24 images/s
  • Prisoners (2013) : papatte J’ai envie de lui faire le même reproche qu’à Lovely Bones : ne pas avoir su me toucher. Dans la mesure où les acteurs ne se sont pas montrés assez convaincants, j’ai eu du mal à me sentir concernée par leurs déchirements et leurs gros coups de folie. Ce qui est dommage vu le sujet sensible. Néanmoins, il n’est pas déplaisant à regarder, je n’ai pas vu passer les 2h30, sauf sur la fin où j’avais pris un peu d’avance sur le qui du pourquoi du comment.
  • The Grand Budapest Hotel (2014) : papatte : Tout à fait charmant, et absurde, ce qui renforce son charme. Quand on suit les films de Wes Anderson depuis plusieurs années, le casting savoureux a des airs de réunion de famille. Beaucoup d’humour, de moments visuellement magiques, vraiment, il vaut le détour.
  • Inland Empire (2006) : papatte « I don’t know what was before or after. I don’t know what happened first and it kind of laid a mindfuck on me. » Film puzzle, pelote de laine, fait de mises en parallèle et de mises en abîmes. Il y a de quoi faire pour en faire quelque chose. Nul doute que c’est du Lynch en tout cas, au sommet de son art même. A voir, et à revoir dans la foulée pour remettre les bouts dans l’ordre, dans la bonne continuité et à la bonne époque.
  • Quai d’Orsay (2013) : papatte Je l’ai trouvé moins percutant que la BD, même si on retrouve bien certains éléments incontournables, comme le « Tchac ! Tchac ! Tchat ! ». Très bon casting, surtout Arestrup, bluffant dans le rôle de Maupas. L’idée de donner un peu plus de présence à l’écran à la copine de Vlaminck n’est pas mauvaise, ça donne un peu plus de consistance à l’histoire, alors que ça n’était pas du tout essentiel dans la BD. La scène à l’ONU à la fin m’a paru moins identifiable visuellement par contre.
  • La Vénus à la fourrure (2013) : papatte Drôle, vivant et passionnant. Les deux acteurs (Seigner et Amalric) sont impeccables et passent d’un rôle à un autre avec une fluidité incroyable sans jamais perdre le spectateur au passage. Le second visionnage promet d’être tout aussi savoureux que le premier.