PS, I Love You de Cecilia Ahern

PS, I Love You

«Dès que Holly tenait une enveloppe dans sa main, elle sentait son lien avec lui. Les deux fois où elle en avait ouvert une, elle avait le sentiment qu’il était assis à côté d’elle et s’amusait de ses réactions.» Quand on trouve l’âme soeur, on croit que le bonheur durera toujours. C’est ce que pensait Holly jusqu’à ce que son Gerry ne meure d’une terrible maladie. À trente ans, Holly se retrouve seule, démunie, sans espoir. Mais Gerry lui réserve une ultime surprise. Il lui a laissé dix lettres qui forment une «liste» de choses à accomplir pour réapprendre à vivre. Par-delà la mort, Gerry lui adresse un message d’amour et de courage : elle doit apprendre à être heureuse sans lui, malgré le lien fort qui les unissait. Holly va affronter sa douleur pour réaliser, entre rires et larmes, que la vie vaut malgré tout la peine d’être vécue. Une comédie romantique, drôle et poignante, qui dépeint la vie telle qu’elle est : belle et triste à la fois.

Merci J’ai Lu

La raison quasi-unique pour laquelle j’ai voulu lire PS, I love You à la base, c’est l’annonce de son adaptation prochaine en film avec Gerard Butler dans le rôle de Gerry, le mari défunt. Après je dois dire qu’en dehors de Bridget Jones, je ne suis pas fan du genre comédie/romantique/dramatique en version papier. Me connaissant comme je me connais, je sais que je suis largement plus susceptible de rentrer dans le jeu quand il s’agit d’un film avec des beaux/belles acteurs/trices, une bonne mise en scène, de la bonne musique etc. Exception donc : PS, I Love You.

Je vais être méchante mais Cecilia Ahern m’a fait penser à Dan Brown à plusieurs reprises (oui je sais encore lui, il est devenu un référence du mauvais goût pour moi). Tout d’abord le style assez pauvre. Efficace mais pauvre. J’ai quand même apprécié les quelques références au vocabulaire irlandais, ça donne un petit accent. Ensuite parce que ça reste dans l’ensemble extrémement prévisible, faute au raz-de-marées de clichés qui a échoué sur ce livre. En fait, bien que ça ne soit clairement pas désagréable à lire (quasi descendu en 3 jours), PS, I Love You souffre surtout de l’âge de son auteur qui a l’air d’avoir été nourrie aux comédies romantiques (en films a priori) pendant trop longtemps et s’est dit qu’elle pourrait bien se lancer dans l’écriture d’un livre du haut de ses 21 ans à l’époque (toute une expérience de la vie, on n’en doute pas mais elle est mignonne alors je lui pardonne un peu) et qui nous a donc pondu le scénario parfait pour une comédie romantique idéalisée au possible (à venir en 2008). Et quand je dis parfait, c’est vraiment parfait. Il y aura des larmes, des rires aux éclats, des palpitations, des cris, des galères, encore des larmes et des repas en famille où on se sent bien (à la The Family Stone avec une famille unie mais avec des membres aux caractères bien différents, des affinités changeantes…) et des beuveries entre super-copines parce que l’amitié y a que ça d’vrai (hic) et un beau brun (j’attends encore de voir qui ils vont caster), et l’amour éternel et encore plus de chaudes larmes. Pas un pet de travers (sauf peut-être le hoquetement final mais je dis ça j’ai rien dit) Comment ça c’est du déjà vu ? Oui et à part si la production rate son casting et/ou que le réalisateur se vautre lamentablement, ça sera réussi parce qu’il y a tout ce qu’il faut pour que ça soit parfait (sauf Hilary Swank, je n’aurais pas pu lire le livre en l’imaginant dans le rôle) et oui je le verrai sans doute quand il sortira parce que Gerard Butler !! qu’il est clair que c’est le genre de film pour lequel je serai très bon public (à moi les kleenex !). Reste qu’en livre, c’est trop gros. J’ai ri, j’ai pleuré mais il manquait les beaux/belles acteurs/trices et la bonne musique.

2 thoughts on “PS, I Love You de Cecilia Ahern

  1. Je ne suis pas du tout d’accord, j’ai adorée et devorée ce livre aux primes a bord trés trés romantqiue et eau de rose mais finalement dechirant! je suis sure que tout le monde reve de ca!

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