Derniers films vus 94

Avis en 24 images/s
  • Furious 6 (2013) : Papatte Ça serait une bonne idée de ne pas mettre tout le fric dans le casting et les voitures, et d’en garder un tout petit peu pour payer des scénaristes (des vrais, pas des gens qui couchent leurs idées géniales sur du PQ quand ils sont aux toilettes.) Heureusement, la dernière image donne envie de voir la suite. J’ose espérer qu’ils feront bon usage de Tony Jaa aussi. D’ici 2014, la colonne vertébrale de Vin Diesel sera sans doute réparée… (Comprendront ceux qui ont vu le film.)
  • Europa Report (2013) : Papatte Gravity n’était pas encore le film du moment et io9 disait le plus grand bien de celui-ci. Alors, bien sûr, les moyens ne sont pas les mêmes, le casting non plus, mais il y a quelque chose dans ce petit film, un petit côté rêve qui n’est pas désagréable pour peu qu’on s’intéresse à l’exploration spatiale (Il y a plein d’eau sur Europa !). Une curiosité à l’ambiance réussie à voir en passant.
  • Upside Down (2012) : Papatte L’idée de base était alléchante. Le résultat est insipide au possible. Le problème principal, c’est qu’à aucun moment, je n’ai ressenti la moindre empathie pour les personnages. Les images sont belles, mais le film est vide d’émotions. Notre héros en fait des caisses, et rien ne traverse l’écran. Sans parler d’un nombre conséquent d’incohérences. Ça devient rapidement long et pénible. Vraiment dommage.
  • The Cabin in the Woods (2012) : Papatte Plutôt une bonne surprise, surtout dans la mesure où j’avais évité les avis et les spoilers depuis la sortie. Le film a le mérite d’éviter pas mal de grosses ficelles et de garantir qu’il n’y aura pas de suite en mettant le paquet sur la fin, et quel paquet ! Ça décevra sans doute beaucoup d’amateurs de gore à tout prix et autres slashers ; pour ma part, sans trouver ça génialissime, j’ai passé un bon moment.
  • Blue Jasmine (2013) : Papatte Woody Allen dans l’air du temps, avec de bonnes grosses louches de cynisme et de désillusions. Tout ce que j’aime chez lui. La prestation de Cate Blanchett mérite un Oscar. Elle est fantastique (enfin, encore plus que d’habitude). J’ai même trouvé qu’elle se MiaFarrowisait sur la fin. C’est troublant. J’espère qu’elle restera son égérie blonde pour quelques films.
  • Only God Forgives (2013) : Papatte A vaguement entendre de très loin les échos cannois au moment de sa présentation, ce film était censé être hyper violent, dérangeant et « fait souffler un parfum de scandale sur la Croisette ». Mais Allo ?! Cannes, tu vis sur quelle planète ciné ? Ou alors, c’est moi qui vis sur une autre planète. Je m’attendais à tellement autre chose, à tellement plus dans un sens, que j’aurais presque pu être déçue, mais en fait, c’est juste Cannes qui continue à me décevoir. Rien de neuf de ce côté, il suffit de ne pas écouter ce que Cannes cancane. Only God Forgives donc. Visuellement, le film est hypnotique. Il y a du Kubrick pour l’esthétisme et les symétries, du Lynch pour la chambre rouge et l’ambiance de certaines scènes. Ça, j’ai adoré. Plus. J’ai ADORÉ en lettres capitales. Attention, la suite contient des spoilers. Ensuite, si vous avez un bel Œdipe pas résolu (mais un vrai de vrai, pas un truc de fillette), ce film a tout pour vous foutre les pétoches quant à votre avenir. La Jocaste locale (fantastique Kristin Scott Thomas) vole la vedette à tout le reste du casting. Ryan Gosling, c’est du pipi de chat dans cette confrontation entre la mère et le pourri de service. Il y a d’ailleurs quelque chose de cyniquement drôle dans cette façon dont le « héros » se fait manipuler par elle. Il a un amour totalement coupable et aveugle pour sa mère (Œdipe dit : on ne touche pas à môman), mais, le hic, c’est qu’il est le raté, le faible des deux frères et elle ne se prive pas de le lui rappeler sans arrêt. Pas étonnant qu’elle l’envoie à l’abattoir encore et encore en jouant sur ça, et que lui, pauvre benêt, y aille sans ciller. Et le pire, c’est que je comprends la mère et son besoin d’arracher les ailes des mouches les plus faibles. La scène finale où il cherche à symboliquement retourner dans le ventre de sa mère castratrice, c’est la cerise sur le gâteau rouge sang. J’ai dit que j’avais ADORÉ ce film ? Pour lire un avis bien meilleur que le mien, je vous renvoie sur le Givré.
  • Side Effects (2013) : Papatte Je suis toujours étonnée de voir Steven Soderbergh s’aventurer sur ce genre de terrain. Il s’agit d’une intrigue plus ou moins vue et revue, et il n’y apporte pas grand chose à mon avis. Le casting tient la route, les petits twists fonctionnent globalement pas trop mal, mais le film reste assez anecdotique malgré tout. Je n’en comprends pas vraiment l’intérêt.
  • Despicable Me (2010) : Papatte Maintenant, je sais ce que sont les minions. L’ensemble est plutôt drôle et réussi. Je verrai peut-être le 2 comme j’ai vu le 1 : par hasard et parce que l’occasion faisait le lardon.
  • Monsters University (2013) : Papatte Beaucoup moins bon que le premier, je n’ai d’ailleurs pas ri beaucoup en comparaison. L’histoire d’amitié naissance se tient, mais reste très prévisible, surtout dans la façon dont les beaux sentiments sont développés tout du long. Techniquement, c’est bien sûr toujours aussi plaisant à regarder.
  • Journey to the Center of the Earth (2008) : Papatte J’ai une excuse, il me fallait un film pas prise de tête pour passer le temps dans l’avion. Je n’en attendais pas plus qu’une divertissement pour enfants qui joue à fond la carte de l’aventure avec un peu d’humour. De ce point de vue là, il était à la hauteur.
  • ParaNorman (2012) : Papatte J’avoue que je n’avais jamais entendu parler de ce film avant de tomber dessus dans l’avion. La réalisation est plutôt sympathique, mais ça manque d’un brin de génie. Je pense l’oublier assez rapidement.
  • Gravity (2013) : Papatte Le film vaut surtout et par dessus tout pour l’immersion. Et heureusement l’immersion fait oublier que le scénario et la construction du personnage de Bullock ne pouvaient pas être plus cliché. D’un autre côté, dans sa simplicité, il fonctionne quand même pas mal, émotionnellement parlant. Mais rondidiou ! Quel voyage ! C’est le premier film que je vois en 3D depuis Avatar pour lequel je reconnais qu’elle a un véritable intérêt. Et sachant que je conchie la 3D en temps normal, ça veut dire beaucoup.
  • Big Ass Spider (2013) : Papatte Big daube. Vu le casting, ça devait être la période des impôts, je ne vois que ça pour expliquer ça. Humour ras les pâquerettes, effets spéciaux aléatoires, scénario dans les sentiers battus. Il vaut mieux être en bonne compagnie que seul pour le regarder, ça aide à faire passer que, même dans le lamentable, ce film n’arrive pas à générer plus qu’un rire jaune.