Derniers films vus 87

Avis en 24 images/s
  • Prometheus (2012) : Papatte Bel emballage, beau casting. Il manque juste tout le reste, notamment un scénario réellement prenant. Je continue à penser qu’Alien, le 8ème passager est un chef-d’œuvre du 7ème art et, là, on en est tellement loin que ça en devient triste et décevant. A voir une fois mais, clairement, l’idée d’une suite ne me fait pas rêver pour un sou et je n’ai pas la moindre envie de revoir celui-ci. Et pourtant, il y a Fassbender.
  • A Midsummer Night’s Sex Comedy (1982) : Papatte Comédie légère et plutôt bien vue au niveau des relations entre les personnages. Assez drôle par moments, mais il me manque très certainement quelques références cinématographiques dans ma grille de lecture pour mieux l’apprécier.
  • To Rome with Love (2012) : Papatte Les différents segments ne sont pas tous du même niveau et dans l’ensemble tout est très prévisible, surtout les réactions des différents protagonistes. On sait d’avance où toutes leurs tribulations à Rome vont les mener donc, de ce côté-là, il n’y a pas trop de surprises. Reste le choix du casting qui, comme souvent, joue un grand rôle dans le Woody Allen annuel. J’ai donc une préférence pour la partie avec Ellen Page et Jesse Eisenberg, parce qu’il s’agit de deux acteurs que j’aime beaucoup. A contrario, le segment avec le couple d’Italiens me semble le plus faible du lot.
  • Shadows and Fog (1991) : Papatte Je regrette d’avoir découvert ce film via un DVD à l’image recadrée (recradée devrais-je dire). Le travail d’Allen et de Carlo Di Palma sur l’ambiance et l’image est particulièrement notable dans ce film. Et comme toujours, le casting est surprenant et impeccable. C’est drôle, absurde, touchant. A voir ou revoir.
  • The Dark Knight Rises : Papatte J’ai moins accroché qu’avec The Dark Knight où la prestation extraordinaire d’Heath Ledger rendait le film encore plus fou. Ici, pas de performance d’acteur hors-norme, et il y a moyen, en étant un minimum attentif, de désamorcer l’intrigue très tôt dans le film. Il faut alors attendre que notre héros à la voix grave se mette à niveau. Heureusement, malgré sa longueur, le film passe tout seul parce que la réalisation est au rendez-vous, comme d’habitude. Et cerise sur le gâteau, comme je n’aime pas Cotillard, je me roule encore sur le dos en repensant à la fin. A revoir un jour où je serai peut-être plus réceptive.
  • Starship Troopers (1997) : Papatte Vu à sa sortie en salles. Revu sans doute une fois depuis mais ça faisait suffisamment longtemps pour que j’aie eu le temps d’oublier les détails de l’histoire et le goût amer de la fin. Il a sacrément bien vieilli cela dit. Je me souviens avoir lu quelques articles à l’époque qui s’étendaient en long, en large, et en travers sur les effets spéciaux très travaillés. Ils ont survécu au passage des années, ce qui est loin d’être le cas pour tous les films datant de ces années-là. Je ne m’arrête même pas sur le ton satirique, sarcastique, cynique, sardonique (m’étonne pas que j’aime, tiens), tout ce que vous voudrez, c’est toujours aussi savoureux. Culte.
  • Space Battleship Yamato (2010) : Papatte Vu dans la douleur de VF parce qu’il y avait un petit garçon dans le public. Ça perd une part de son charme, surtout quand il s’agit d’un film japonais et que l’un des personnages ayant un accent je suppose du Kansaï se retrouve avec l’accent marseillais… Bon, le film n’est pas un chef d’œuvre non plus. Il faut sauver la Terre, une mission de la dernière chance est envoyée à bord d’un gros vaisseau en direction d’une planète lointaine. Suspense. C’est long, ça n’est pas palpitant, c’est blindé de stéréotypes, c’est plus ou moins bien joué (et c’est sans doute encore pire avec la VF), mais visuellement, ça n’est pas moche.
  • Strange Days (1995) : Papatte Vu au cinéma à sa sortie. Revu 3 ou 4 fois depuis. C’est marrant de constater qu’avec le temps, je ne retiens pas les mêmes choses. En 1996, j’avais été surtout marquée par l’ambiance à l’approche du passage en 2000, peut-être justement parce qu’on nous prédisait déjà à l’époque une période d’inconnue. Aujourd’hui, j’ai bien plus prêté attention à l’enquête policière qui est pourtant le gros de l’intrigue. Il faut dire que l’an 2000, c’était il y a 12 ans, c’est loin derrière. J’avais aussi oublié à quel point Joseph Fiennes était beau gosse, en plus d’être très bon acteur (mais ça, ça n’a pas trop changé avec les années). Je suis toujours aussi fan.
  • The Avengers (2012) : Papatte Désolée Joss, mais je n’ai pas réussi à te suivre dans ton trip. Pourtant tout le monde a l’air d’avoir adoré. Moi, j’ai juste aimé Iron Man et Scarlett (même si sa tenue ne vaudra jamais celle de Kate). Les autres, surtout ceux dont je n’ai pas vu les films associés, m’ont laissée totalement froide, je n’ai pas entendu leurs voix, je n’étais pas intéressée par leurs actions, et, de toute façon, avec tant de personnages en même temps, s’ils n’avaient pas une vie propre avant ce film, ils n’avaient aucune chance de prendre forme ici. Ah et je n’ai pas beaucoup ri, sauf avec Iron Man bien sûr, et encore, il peinait le pauvre. J’ai eu l’impression d’attendre longtemps qu’il se passe quelque chose entre deux effets spéciaux et interactions entre les personnages, et rien n’est jamais vraiment venu étancher ma soif. Bref, je suis déçue. Et non, je n’ai pas envie de voir le suivant.

2 thoughts on “Derniers films vus 87”

  1. Il était pas bien le Japonais à l’accent marseillais de la VF de Space Battleship Yamato ? Vu Promotheus dans l’avion. Conclusion très décevante ; encore un cyborg qui gère tout et qui se fait déglinguer. Il lui arrivait quoi à Bishop dans Alien ?

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