Diwouidi 14

  • A History of Violence : Papatte Perplexe. Le film est vraiment nickel sur la forme. La violence est comme le film : sèche et maitrisée. Les acteurs très bien choisis. La durée tout comme il faut. Impossible de trouver quoique ce soit à lui reprocher. Sur le fond, je ne suis pas sûre que ça m’interpelle assez par contre même si à la fin, j’ai effectivement commencé vaguement à cogiter. Je vois bien où Cronenberg veut en venir et je comprends qu’on puisse discuter pendant des heures après mais pour moi ça s’arrête là pour le moment. Sans doute à revoir une deuxième fois.
  • Stupeur et Tremblements : Papatte Ayant adoré le livre, je ne voulais pas voir le film. Puis finalement la curiosité l’a emporté. Et j’ai adoré même si la voix de Sylvie Testud ne me va vraiment pas après avoir eu celle de Nothomb dans la tête pendant toute la lecture du bouquin (et comme le style narratif du film veut que l’actrice fasse beaucoup de voix-off). Hormis ce petit inconvénient, une fois rentrée dans le film, j’ai attendu avec impatience le passage de la photocopieuse, j’ai été épatée par le japonais de Testud et ravie de retrouver les tournures de phrases du livre notamment dans la scène des factures. La scène de mise à jour des calendrier est irresistible. Le film n’invente rien mais est néanmoins une très bonne adaptation, aussi drôle, frustrante, instructive que le livre. Avec les superbes Goldberg Variations en choix musical (pour une fois la version clavecin est un meilleur choix que la version piano) et des magnifiques vues aériennes de Tokyo, je suis en panne de superlatif pour dire tout le bien que je pense de ce film.
  • Red Eye : Papatte Cillian Murphy a vraiment une tête de psychopathe et Rachel McAdams (que je découvre) est splendidement belle. Voilà pour les acteurs. Sinon le film peut paraitre court (85 minutes) mais finalement il ne fallait surtout pas qu’il soit plus long, ça l’aurait alourdi. Ça se laisse regarder sans déplaisir mais l’intrigue est loin d’être aussi palpitante que la bande annonce pouvait le laisser entendre et encore une fois une femme qui panique monte à l’étage au lieu de sortir de la maison. Ça doit être génétique.
  • Wallace and Gromit: The Curse of the Were Rabbit : Papatte vu deux fois, ai réussi à compliquer le scénario, dois arrêter la moquette. Scène favorite : aspiration des lapins. Pas de problème avec tout ce qui n’est pas plasticine. ahouuuuuuuu !! Moins bon que moutons cependant. béééééé. Dois vraiment arrêter la moquette.
  • The Skeleton Key : Papatte Très très agréablement sur prise. Un film plus thriller-hoodoo (oui parce que ce n’est pas du voodoo c’est du hoodoo, attention à la nuance) que horreur et la fin est tout bien comme il faut (ça aurait pu tout gâcher et bien non). Elle est belle Kate Hudson en plus. Merci à Camille et Didou pour le cadeau.
  • Derailed : Papatte même en ne passant pas la moitié du film à se demander pourquoi Clive Owen n’appelle pas la police directement, ça marche moyen. Annoncé comme un film à rebondissements, j’ai trouvé ça bien prévisible d’un bout à l’autre sauf peut-être les 5 dernières minutes dans la prison mais ça ne suffit pas à sauver le film. Pas très convaincue par les acteurs non plus et pourtant j’aime autant Owen que Cassel mais là c’est pas ça.
  • Harry Potter and the Goblet of Fire : Papatte une exception vu qu’on l’a vu en salle et pas en diwouidi. Globalement décevant (je ne m’explique d’ailleurs pas cette moyenne de 8/10 sur imdb à l’heure actuelle). Il y a quelques scènes spectaculaires comme la coupe du monde de Quidditch et son arène, l’épreuve du dragon, la scène du labyrinthe mais entre, ça manque clairement de liant et c’est assez plat. Bien sûr on peut mettre en cause le nombre de scènes coupées du livre qui donnait beaucoup plus de profondeur à l’histoire mais je pense aussi que le réalisateur Mike Newell n’était pas forcément dans son élément avec ce genre de film. J’ai été aussi très déçue par la photographie du film, surtout après un Harry Potter et le Prisonier d’Azkaban qui est à mon avis le meilleur des quatre non seulement pour ses images mais aussi pour la qualité de son adaptation. Par contre je veux bien admettre qu’il n’y avait pas de solution miracle pour faire revivre les 700 pages du livre à moins de tenter le film de 3h ou plus ce qui aurait peut-être permis de sauver pas mal de scènes chères aux lecteurs. Pas très convaincue non plus par le jeu de certains acteurs, j’ai eu du mal à interpréter certaines de leurs mimiques par moment et Dumbledore m’a paru à côté de la plaque tout du long. Puis bonjour le traitement des personnages secondaires, ça va bien de mettre le paquet sur Harry mais il n’est pas la seule richesse de l’histoire. Décidément, ce n’est pas un grand cru. Heureusement humour et action sauve un peu le film mais c’est tout. J’ai peu d’espoir pour les adaptations à venir d’ailleurs. Message à Princess : tu vas le trouver bien moins beau d’un seul coup ton Ralph Fiennes.

[Listening to: Push – Madonna – Confession on a dancefloor (3:32)]

2 thoughts on “Diwouidi 14

  1. Aaaaahh contente d’avoir ton avis sur Derailed, je trouvais le trailer excellent… Je ne suis pas très difficile en film de toutes façons hehe ^^ Et Jen, elle est comment ? Dans le trailer elle avait l’air pas mal du tout…
    xoxo

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