Films vus 73

Avis en 24 images/s

Pour la petite histoire, après le visionnage de The Incredible Hulk, je me suis dit qu’il serait temps de rattraper mon retard sur la filmo de Tim Roth, acteur que j’ai toujours trouvé intriguant dans les divers films où j’ai pu le voir. Du coup, après la boulimie subite de Lie to Me, je me suis attaquée au reste. La filmographie de la bête étant conséquente, il risque de planer un moment sur les posts ciné.

  • Bolt (2008) : papatte Clairement pas un film qui restera dans les annales mais l’idée est plutôt sympa et voir un chien faire le chien est marrant comme tout. Je suis assez fan du passage où il apprend à laisser pendre sa langue dans le vent. Et comme dans Madagascar, ce sont les seconds rôles qui volent la vedette, en l’occurrence les pigeons. C’est vraiment con un pigeon.
  • Fanboys (2008) : papatte A réserver aux fans de StarWars sinon vous allez passer à côté de tous les clins d’œil, caméo et autres références à l’œuvre de Lucas. Et encore je suis sûre que mon voisin en a capté plus que moi. Très drôle, très fan et ils ont bien fait de garder l’aspect dramatique de l’histoire à mon avis.
  • The Incredible Hulk (2008) : papatte Tout n’est que prétexte dans ce film à faire de la scène d’action, qui ne suffisent même pas à sauver le film en plus. Dommage parce qu’avec Norton et Roth il y avait de quoi faire un bon film mais ça manque de sentiments. Du coup je préfère la version Ang Lee même si, ici, l’image est plus léchée. Pour voir un combat de bûcherons comme celui de la fin, je peux tout aussi bien ressortir SoulCalibur et m’organiser un match entre Astaroth et Berserker.
  • Captives (1994) : papatte Curieusement le film n’a pas été là où je l’attendais, il est limite trop simple en fait et ça m’a laissée un peu froide. Grande consolation : Julia Ormond aussi jeune, c’est un pur plaisir pour les yeux. Elle a du souffrir du syndrome Carole Bouquet dans sa jeunesse. Marrant aussi de voir que Tim Roth a pu jouer les « jeunes premiers » à un moment.
  • Four Rooms (1995) : papatte Je n’avais jamais entendu parler de ce projet à 4 mains entre 2 réalisateurs inconnus qui n’ont rien fait depuis, Robert Rodriguez et Quentin Tarantino. Hilarant. Tim Roth est géniallissime dans le rôle du groom. Il n’arrête pas de tressauter, d’avoir des tics, de changer de voix et ça marche. Un vrai clown. Mon segment préféré est celui de Rodriguez avec les gamins et sa fin énormissime (oui c’est tout en issime aujourd’hui). Je retiens le coup du Vicks en passant. Celui de Tarantino est … bavard. Du Tarantino quoi, limite lourd mais la toute fin sauve tout le reste. Bellboy powa !! Ah et puis il faut voir le casting réuni. Quasiment que des têtes connues. Vivement recommandé.
  • Youth Without Youth (2007) : papatte A la lumière de ce qui est dit dans le forum dédié au film sur IMDB, j’avoue que l’objet est en effet intéressant mais que je suis passée à côté de beaucoup de choses en le voyant. Pas moyen de me raccrocher à quelque chose en cours de route ce qui donne une impression de froideur et d’apesanteur. Maintenant après avoir lu les théories sur le sujet et avoir apporté ma petite brique personnelle de mon côté, je pense que je pourrais le revoir avec un œil différent et mieux l’apprécier.
  • The Hit (1984) : papatte Premier film ciné de Tim Roth, 23 ans et toutes ses dents. Je n’ai pas vraiment accroché à l’histoire, un peu trop prévisible (puis je ne voudrais pas ressembler à John Hurt qui à 44 ans en parait 20 de plus). Par contre j’ai beaucoup aimé Terence Stamp. En gros, le film repose plus sur les acteurs que sur l’intrigue en elle-même.
  • Rosencrantz & Guildenstern Are Dead (1990) : papatte Une relecture d’Hamlet n’aurait pas été un mal avant de regarder le film mais j’ai réussi néanmoins à raccrocher les wagons. Puis il s’agit principalement d’une histoire qui n’a jamais été écrite par Shakespeare. Très bonne idée en tout cas. C’est extrêmement drôle. Gary Oldman est vraiment un grand acteur, je n’ai eu l’impression de ne voir que lui. Allez j’ose : il m’a fait pisser de rire avec ses expériences de physique. Et les dialogues aussi sont à mourir de rire. C’est absurde et c’est génial. Maintenant je suis fin prête à voir la version Rosencrantz & Guildenstern are Undead.