Avis : 100 jours avec M. Arrogant de Shin Dong-yeob

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Également publiée sur CinémAsie avec la note moyenne de 2,5/5
100 days with mr arrogant Résumé : Ha-yeong rêve de prince charmant mais le rêve se transforme toujours en cauchemar. Et le cauchemar devient réalité quand elle esquinte la luxueuse voiture de Hyeong-jun, étudiant aux mœurs douteuses. Le jeune homme lui fait signer une reconnaissance de dette qu’elle va devoir honorer en lui rendant des petits services le plus souvent associés à une humiliation. Un contrat de 100 jours qui se transforme en vraie guerre.

 

Avis : Je n’ai pas 150 références de comédies romantiques coréennes. Voire je n’en ai qu’une et c’est My Sassy Girl. Les autres n’ont qu’à bien se tenir. En tout cas, le début est sacrément rude pour le cerveau. Lui, passe encore il est mignon comme un cœur, drôle et joue très bien l’arrogant mais elle… elle surjoue, elle grimace, elle est insupportable et en plus elle n’est pas rigolote pour un sou. Je lui accorde quand même que son imitation de Sailor Moon était réussie. Pour le reste les rôles sont inversés par rapport à My Sassy Girl mais le concept général est un peu le même, en moins réussi. C’est donc lui qui s’amuse à la torturer et pas le contraire (quoique). Et c’est lui qui ne cesse de lui dire avec la même tête de psychopathe que JUN Ji-Hyeon : « tu veux mourir ? » (j’en viens à me demander si cette expression ne fait pas partie du vocabulaire courant en Corée). Pour l’humour on repassera, en dehors de quelques scènes effectivement plutôt amusantes, c’est assez pénible et prévisible dans l’ensemble. D’autres scènes sont quant à elle assez crades, en particulier quand les copines de notre « héroïne » sont à proximité. Quelles calamités ces filles !
La première heure parait un peu longue puis vient le moment où sans surprise les sentiments changent, où le vilain petit canard commence à se transformer en cygne (et où HA Ji-Won prend enfin son envol après les gamineries du début) et où le côté romantique prend vraiment le dessus et là je me suis laissée prendre petit à petit au jeu au point d’avoir versé une larmichette à la fin. Oui je sais j’ai le double de l’âge du cœur de cible de ce film et alors ? A posteriori, cette fin me fait même poser sur ce petit film un regard plein d’une certaine tendresse alors qu’au début c’était loin d’être gagné.