Films vus 41

Avis en 24 images/s
  • 4: Rise of the Silver Surfer : papatte Quasiment aucun souvenir du premier mais j’ai eu l’impression que celui-là était mieux. Jessica Alba en blonde, je ne m’y fais vraiment pas mais j’appécie mieux Ioan Gruffudd depuis que je l’ai vu dans d’autres trucs un peu plus sérieux entre temps. Shanghaï en cameo et une fin qui pète bien permettent de passer un moment correct (j’hésite avec « bon » mais faut pas pousser mémé dans les orties non plus)
  • Michael Clayton : papatte Sans nul doute, un rôle à nomination pour George Clooney. Très bon Tom Wilkinson aussi et belle présence pour Tilda Swinton qui malgré le peu de temps à l’écran en impose. Le scénario est assez déroutant parce qu’il prend le temps de placer les pièces du puzzle de la vie de Michael Clayton et ne laisse que peu de loisir au spectateur pour jouer au jeu de piste…jusqu’à ce que tout d’un coup la machine se lance et que tout devienne clair. Cependant, dans le fond, ça ne me semble pas être le meilleur scénario du genre que j’ai vu sur ce type de sujet mais la forme fait la différence.
  • Une belle fille comme moi ! papatte L’intrus de la séléction. Vu sur CinéJeSaisPlusQuoi. Où l’on aime à découvrir Bernadette Lafont toute sexy et faussement innocente face à André Dussolier tout vraiment innoncent et tout aussi jeune. En plus c’est vraiment très très drôle (pour un Truffaut). Et je ne vous parle même pas du pari de la fatalité. Mythique.
  • Transformers : papatte Visionnage éprouvant… surtout pour les paupières. Les américains ont vraiment des goûts de chiottes pour oser mettre 7,7/10 à ce truc. La seule chose à sauver ce sont les transformations des machines, pour le reste c’est zero. Et dire que la question d’un 2 se pose…Pitié !
  • Feed : papatte Le gars de Moonlight (Alex O’Loughlin pour ceux qui ne suivent pas cette série) a vraiment des idées bizarres et traine sur des sites tout aussi bizarres. Il n’empêche que le film à la sortie est un festival d’idées bien glauques qui engendrent des réactions mitigés entre dégoût et emerveillement. Non vraiment, y a des trucs que je n’avais jamais vu au ciné (mais je ne suis pas spécialiste es CatIII comme Junta non plus).
  • Battlestar Galactica: Razor : papatte Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’amiral Cain sans jamais oser le demander. Sa vie, ses oeuvres vues à travers les yeux du lieutenant Kendra Shaw qui sert de fil conducteur à cet épisode un peu particulier.
  • The Darjeeling Limited : papatte Si vous avez aimé The Royal Tenenbaums et The Life Aquatic with Steeve Zissou, ce film est pour vous. Wes Anderson réussit une nouvelle fois un ofni où l’on se sent complètement dépaysé, plongé dans un monde haut en couleurs. Et comme toujours, l’air de rien, Anderson touche à des choses profondes qui trouvent échos en chacun de nous (enfin je généralise mais ses films auraient autant de succès sinon ?) BO au top, acteurs au top, mouvements de camera qui glissent et glissent. C’est émouvant, beau et on ressort heureux, l’il un peu humide dans le coin.
  • Torque : papatte Autant je trouve plein d’arguments pour dire que Fast and Furious c’est pas si pire, autant là je crois que je vais vite sécher. Scénario inexistant (bon ok, une vague histoire de drogue cachée dans des motos), grogne entre les motards palpitante comme un coeur d’artichaud, meuf du héros sympa mais reste des seconds rôles à consistance ultra pas developpée. Quant aux courses : c’est du grand nawak pourtant c’était déjà gratiné dans F&F mais au moins ça marchait à l’écran. Là non. Bref je vote contre.
  • Hitman : papatte Je n’ai jamais joué au jeu, je l’ai vu uniquement parce qu’il y a un certain écossais qui joue un russe mafieux. Heureusement qu’il y aussi une bombasse qui se balade à moitié à poil tout du long et qui en plus à un fort joli minois parce qu’il n’y a pas grand chose à sauver. Scénar sans surprise, acteur principal plus que bof, action sans étincelle. Vraiment moyen.
  • Thief : papatte série avortée au bout de 6 épisodes mais rondidiou 6 épisodes fabuleux (j’ai même cru piquer une crise de nerf à la fin, sachant qu’il n’y avait rien à suivre). Dommage que le succès n’ait pas été au rendez-vous franchement, c’était vraiment rondement ficelé cette histoire de hold-up et les personnages principaux et secondaires étaient très travaillés. Ça m’a aussi permis de découvrir un acteur grandiose en la personne d’Andre Braugher. Une performance d’acteur qui donne envie de voir toute sa filmo pour s’assurer avec plaisir qu’il est vraiment aussi bon dans tous les rôles qu’il interprète.
  • What’s Cooking? : papatte Gurinder Chadha, réalisatrice du très remarqué Bend It Like Beckham et de la moins réussie adaptation austenienne matinée de bollywood Bride & Prejudice avait fait l’ouverture du prestigieux festival de Sundance en 2000 avec une petite comédie dramatique qui avait le mérite de réunir un casting assez sympathique. Julianna Margulies, encore enveloppée de son aura d’urgentiste croisait le chemin de Kyra Sedgwick. Joan Chen (Twin Peaks) se retrouvait à la tête d’une famille vietnamienne avec Kieu Chinh et Chao-Li Chi (Falcon Crest) en tant que parents, le docteur Marvin Candle (François Chau, Lost) comme mari et Danny Woo (Will Yun Lee, Witchblade) comme fils. Le président Palmer (Denis Haysbert, 24) était marié à Betty Applewhite (Alfre Woodward, Desperate Housewives) et invitait Charles Logan (Gregory Itzin, 24) à manger. Beaucoup de têtes connues pour les accrocs aux séries US en résumé. Ça donne un petit côté ludique au film en plus d’être un film de circonstances. C’est le jour de Thanksgiving pour ces 4 familles de Los Angeles aux origines différentes (latinos, viets, noirs, juifs) et chacun va cuisiner la dinde symbole d’intégration à sa sauce symbole de respect des traditions. Et une dinde au milieu du pho et des nems, ça rigole moins.
    Thanksgiving, c’est l’occasion de se réunir, d’inviter des nouveaux amis, d’annoncer de grandes nouvelles, de mettre les points sur les i, de crier, de pleurer et de donner faim à tout le monde y compris à ceux qui regardent le film. Des longues scènes de popotages sur des versions revisitées de Wouldn’t it be nice ou Wipeout à l’arrivée de l’invité surprise de fin de repas, Chadha nous propose donc un film culinaire aigre-doux avec tout plein de messages sur la tolérance et les joies et complexités de la vie en famille et force est de constater que le mélange prend bien. Voire même très bien. Les portraits de femmes sont beaux. C’est souvent drôle, souvent bien vu mais pas moralisateur, dramatique ni trop ni trop peu et même la scène à la fin qui donne un petit coup de pied aux fesses des spectateurs et qui pourrait faire grincer des dents passe finalement comme une lettre à la poste (mais je n’en dis pas plus, ça gâcherait l’effet de surprise). Somme toute une bonne petite holiday comedy qui se laisse agréablement regarder et qui laisse un sourire figé sur le visage à la fin. En passant : chapeau à Mercedes Ruehl, a priori inconnue au bataillon mais qui éclaire ses scènes d’une belle lumière.
  • Bend It Like Beckham : papatte Vu ! Enfin ! Je n’avais jamais eu l’occasion de voir Parminder Nagra dans un autre rôle que celui de Neela Rasgotra. C’est chose faite. Elle est vraiment Kawaï. C’est aussi un des rares films où je supporte Keira Knighley. C’est drôle, c’est frais, il y a une histoire d’amour et c’est un peu comme What’s Cooking avec le choc des cultures tout en abordant avec légereté des thèmes un peu difficiles. Pas prise de tête. J’ai vraiment adoré.
  • Fallen : papatte Mini-série en 3 épisodes pas mal fichue pour un truc qui parle de religion, d’anges déchus et d’autres trucs un peu ésotériques. Beaucoup plus digeste que Revelations en tout cas. Les acteurs sont pour la plupart pas très connus. Les effets spéciaux auraient pu être un peu mieux réalisés mais les ailes sont chouettes. Bon, on va mettre de côté l’inspiration Star Wars des combats à l’épée enflammée. L’histoire se tient et c’est loin d’être tout noir tout blanc. A voir à l’occasion si ça passe sur M6 en gros.

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