22 mai 2013

Articles conseillés du 22-05-2013

Drama across the sea – Part 1

Drama across the sea – Part 2


Most importantly, though, it ties a consumer deeper into the Amazon ecosystem.

Des fois qu’il y en aurait besoin…

Ça n’est pas aussi cool que l’Étoile de la mort, certes, mais ça a l’air plus utile :)

Au moins pour la vidéo.


V) L’Anonymat

L’anonymat n’est pas étranger à une profession qui a pour devoir la protection de ses sources. Un journaliste se doit de vérifier leur crédibilité ainsi que la confiance qu’il leur témoigne, mais si lesdites sources souhaitent converser l’anonymat, un journaliste doit respecter cette exigence à tout prix.

Rajoutons à cela qu’être anonyme est parfois une obligation : lorsqu’une personne souhaite parler de choses lourdes, l’anonymat est une nécessité. Il est par exemple plus aisé de parler d’un viol lorsque l’on sait que les gens ne vous jugeront pas, au hasard.

Nous pouvons également parler de l’anonymat dans le milieu du travail : comment dénoncer les actes inqualifiables, les entraves à la loi, lorsque l’on ne peut pas parler sous peine de poursuites ? L’anonymat est une chose fondamentale pour ces personnes qui font état de choses qui ne devraient pas exister.

Un dernier point sur l’anonymat : lors du début de la révolution tunisienne et de celles que nous connaissons aujourd’hui, il a été d’une aide très précieuse, tout comme TOR ou les Darknets qui servent encore à protéger la vie des activistes de différents pays comme la Chine, la Corée ou encore la Syrie.

Comme nous vous l’avons déjà expliqué, TOR, Darknet ou I2P sont neutres, ils peuvent faire le bien, nous en parlons même hors de la toile dans des lieux consacrés à la démystification des Internets et des nouvelles technologies : les hackerspaces.

Comme quoi, ça n’est pas simple. (Et on appréciera la dernière phrase de l’article)


Par définition, une source anonyme et intraçable n’a aucune crédibilité. Et comme les opposants politiques des régimes dictatoriaux sont rarement des imbéciles, ils le savent et n’utilisent pas ces outils pour s’exprimer.

S’il existe un « droit à l’anonymat », c’est dans la consultation du contenu qu’il doit s’exercer, pas dans sa diffusion.

Une réflexion intéressante sur l’anonymat sur le net.

blogmarks.net

14 mai 2013

Articles conseillés du 14-05-2013


La dernière tendance ? Télécharger les derniers épisodes des séries télévisées sur des sites pirates, en version originale, au lendemain même de leur diffusion en Angleterre et aux États-Unis, sans attendre leur diffusion en France. Pas sûr qu’Hadopi voie la chose d’un bon œil. Mais là-dessus aussi, conscience politique oblige, les geeks ont des choses à dire.

La dernière tendance ?… Moui moui moui. La tendance est à la découverte on dirait. Si tu n’aimes pas un minimum le space porn ou les problèmes du prix du millénaire, tu n’es pas un geek, d’abord !


le problème n’est pas l’arme, mais les parents qui n’apprennent pas à leurs enfants les régles de sécurité.

Encore une fois, il faut compter sur la sélection naturelle.

blogmarks.net

13 mai 2013

Love and Pop de Ryû Murakami

love-and-popPrésentation de l’éditeur : Love and Pop aborde une forme de prostitution propre au Japon, dont Murakami avait déjà fait le sujet troublant de son film Tokyo Decadence. Par l’intermédiaire de messageries téléphoniques, de jeunes lycéennes acceptent des rendez-vous avec des inconnus pour pouvoir s’acheter des produits de marque. Le roman raconte la journée d’une jeune fille qui, désirant absolument s’offrir une topaze impériale, accepte coup sur coup deux rendez-vous avec des hommes. Mais les rencontres ne vont pas se passer comme elle l’avait prévu.

Avis : La couverture est bien entendu très trompeuse. Quiconque ayant déjà lu un roman de Ryû Murakami ne sera pas vraiment surpris de découvrir une histoire de prostitution derrière ce rose bonbon pétant et le sourire innocent de la jolie jeune fille en soquettes montantes. L’auteur est maintenant bien connu pour ses écrits qui abordent les maux de la société japonaise sous toutes leurs formes. Pour peu que l’on s’intéresse un minimum à la culture nipponne, il y a de fortes chances que les Kogaru ne soient pas de totales inconnues. Ces lycéennes qui n’hésitent pas à user de leurs charmes et de leur corps pour obtenir l’objet de leur désir (un sac Vuitton, une bague, un maillot de bain…) sont les représentantes d’un phénomène qui est loin d’être nouveau (le livre date de 1996), et qui a même inspiré plusieurs films.

Il y a du Bret Easton Ellis (tendance American Psycho) dans ce livre. Le côté description détaillée des vêtements notamment (marque, matière, prix). L’histoire principale, celle de la jeune Hiromi, est noyée dans les étiquettes de fringues, les paroles de chansons et les émissions de télé : il y a constamment un bruit de fond qui sert assez efficacement à plonger le lecteur dans le moment. Un moment bref puisque l’action se déroule sur une journée. Mais contrairement à American Psycho, ici, l’effet n’est jamais excessif ou lassant. Les 220 pages de ce court roman défilent à toute allure malgré l’absence de réel suspense. Hiromi va effectivement faire deux rencontres très particulières dont une marquera un tournant dans sa vie. Rien de plus. L’auteur se permet de faire passer un message de mise en garde, mais aucun jugement désapprobateur n’est porté sur son comportement ; elle est comme des milliers d’autres. Elle ne se pose pas la question de savoir si c’est bien ou mal, elle est juste dans l’optique de faire ce qu’il faut pour avoir tout de suite ce qu’elle désire. Tout ceci est normal pour elle. Aussi horrible que cela puisse paraître, le comportement des hommes à la recherche de ce type de compagnie ne m’a même pas paru si déviant que ça, sans doute parce que je l’ai totalement intégré comme commun dans la société japonaise (l’exception japonaise bien sûr ; en d’autres lieux, tout ceci serait réprouvé). Je suppose que ce livre a bien plus d’impact sur ceux qui ignorent tout de ce monde et découvre le phénomène. Personnellement, il ne m’a pas vraiment étonnée, mais il a apporté quelques informations complémentaires sur ce microcosme. Difficile d’avoir connaissance de la teneur des messages téléphoniques, par exemple, quand on ne parle pas la langue.

Il est évident que nous avons croisé des jeunes filles comme Hiromi et ses copines à Shibuya, certaines ne se cachent absolument pas. Il est aussi fort probable que nous ayons croisé des hommes comme ceux du livre sans le savoir. Et la prochaine fois que nous passerons dans ce quartier, on les remarquera sans doute. Au final, Love and Pop est une lecture plaisante et accessible, pas prise de tête, pas aussi inquiétante que la quatrième de couverture pourrait le laisser penser, et elle donne vraiment envie de continuer à (re)découvrir la société japonaise à travers les yeux de Ryû Murakami. Mais elle ne laissera pas un souvenir immémorable non plus.

12 mai 2013

Woody Allen : Checklist

Une brève histoire de Woody et moi. Notre histoire a commencé en 1992 quand j’ai découvert Maris et Femmes je ne sais plus à quelle occasion. Depuis, j’ai religieusement vu quasiment tous les films suivant au moment de leur sortie en salle. En ce moment, chaque fois que je me rends à Paris, j’ai droit à un vieux Woody Allen, ceux qui manquent cruellement à ma culture. Au final, j’étais curieuse de voir où j’en étais. Il s’agit ici de faire simplement une checklist et d’indiquer éventuellement ceux qui m’ont le plus marquée, voire que j’ai adorés. Pas d’avis donc.

  • 1966 What’s Up, Tiger Lily?
  • 1969 Take the Money and Run / Prends l’oseille et tire-toi Tick
  • 1971 Bananas
  • 1972 Everything You Always Wanted to Know About Sex * But Were Afraid to Ask / Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe (sans jamais oser le demander)
  • 1973 Sleeper / Woody et les robots Tick
  • 1975 Love and Death / Guerre et amour Tick Thumbs up
  • 1977 Annie Hall
  • 1978 Interiors / Intérieurs
  • 1979 Manhattan
  • 1980 Stardust Memories
  • 1982 A Midsummer Night’s Sex Comedy / Comédie érotique d’une nuit d’été Tick
  • 1983 Zelig Tick
  • 1984 Broadway Danny Rose
  • 1985 The Purple Rose of Cairo / La rose pourpre du Caire Tick Thumbs upThumbs up
  • 1986 Hannah and Her Sisters / Hannah et ses soeurs
  • 1987 Radio Days
  • 1987 September
  • 1988 Another Woman / Une autre femme
  • 1989 New York Stories (segment « Oedipus Wrecks »)
  • 1989 Crimes and Misdemeanors / Crimes et délits
  • 1990 Alice
  • 1991 Shadows and Fog / Ombres et brouillard Tick
  • 1992 Husbands and Wives / Maris et femmes Tick
  • 1993 Manhattan Murder Mystery / Meurtre mystérieux à Manhattan Tick Thumbs up
  • 1994 Bullets Over Broadway / Coups de feu sur Broadway Tick Thumbs up
  • 1995 Mighty Aphrodite / Maudite Aphrodite Tick
  • 1996 Everyone Says I Love You / Tout le monde dit – I love you Tick Thumbs up
  • 1997 Deconstructing Harry / Harry dans tous ses états Tick
  • 1998 Celebrity Tick
  • 1999 Sweet and Lowdown / Accords et désaccords Tick
  • 2000 Small Time Crooks / Escrocs mais pas trop Tick
  • 2001 The Curse of the Jade Scorpion / Le sortilège du scorpion de Jade Tick
  • 2002 Hollywood Ending Tick
  • 2003 Anything Else / Anything else, la vie et tout le reste
  • 2004 Melinda and Melinda / Melinda et Melinda
  • 2005 Match Point Tick Thumbs up
  • 2006 Scoop Tick Thumbs up
  • 2007 Cassandra’s Dream / Le rêve de Cassandre Tick
  • 2008 Vicky Cristina Barcelona Tick Thumbs up
  • 2009 Whatever Works Tick Thumbs upThumbs up
  • 2010 You Will Meet a Tall Dark Stranger / Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu Tick
  • 2011 Midnight in Paris Tick
  • 2012 To Rome with Love / Minuit à Paris Tick