20 avril 2014

Articles conseillés du 20-04-2014


A noter que, dans la scène précédente, la femme qui accompagne Ramsey pendant la chasse à l’autre femme n’existe pas dans le livre. Qui est-elle donc?

Quelqu’un que je déteste déjà pour son inutilité. Ce qui fait le « charme » de Ramsay, c’est justement qu’il est unique. Lui associer un alter ego féminin, c’est diluer le mal. Vu l’avancement de certaines trames de l’histoire, je ne suis pas sûre d’aller jusqu’au bout de la saison, j’ai envie de prendre le parti des fans des livres et attendre de lire l’histoire plutôt que de la voir déflorée superficiellement par la série.

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15 avril 2014

Derniers films vus 96

  • Prisoners (2013) : papatte J’ai envie de lui faire le même reproche qu’à Lovely Bones : ne pas avoir su me toucher. Dans la mesure où les acteurs ne se sont pas montrés assez convaincants, j’ai eu du mal à me sentir concernée par leurs déchirements et leurs gros coups de folie. Ce qui est dommage vu le sujet sensible. Néanmoins, il n’est pas déplaisant à regarder, je n’ai pas vu passer les 2h30, sauf sur la fin où j’avais pris un peu d’avance sur le qui du pourquoi du comment.
  • The Grand Budapest Hotel (2014) : papatte : Tout à fait charmant, et absurde, ce qui renforce son charme. Quand on suit les films de Wes Anderson depuis plusieurs années, le casting savoureux a des airs de réunion de famille. Beaucoup d’humour, de moments visuellement magiques, vraiment, il vaut le détour.
  • Inland Empire (2006) : papatte « I don’t know what was before or after. I don’t know what happened first and it kind of laid a mindfuck on me. » Film puzzle, pelote de laine, fait de mises en parallèle et de mises en abîmes. Il y a de quoi faire pour en faire quelque chose. Nul doute que c’est du Lynch en tout cas, au sommet de son art même. A voir, et à revoir dans la foulée pour remettre les bouts dans l’ordre, dans la bonne continuité et à la bonne époque.
  • Quai d’Orsay (2013) : papatte Je l’ai trouvé moins percutant que la BD, même si on retrouve bien certains éléments incontournables, comme le « Tchac ! Tchac ! Tchat ! ». Très bon casting, surtout Arestrup, bluffant dans le rôle de Maupas. L’idée de donner un peu plus de présence à l’écran à la copine de Vlaminck n’est pas mauvaise, ça donne un peu plus de consistance à l’histoire, alors que ça n’était pas du tout essentiel dans la BD. La scène à l’ONU à la fin m’a paru moins identifiable visuellement par contre.
  • La Vénus à la fourrure (2013) : papatte Drôle, vivant et passionnant. Les deux acteurs (Seigner et Amalric) sont impeccables et passent d’un rôle à un autre avec une fluidité incroyable sans jamais perdre le spectateur au passage. Le second visionnage promet d’être tout aussi savoureux que le premier.
12 avril 2014

Articles conseillés du 12-04-2014

Un autre regard sur GOT


Now, however, Babymetal faces a test: it’s been announced that they’ll be playing at this year’s Sonisphere, a British metal festival. Sonisphere’s line-up is no joke — we’re talking bands like Iron Maiden and Limp Bizkit and Alice in Chains — and the gig will also be Babymetal’s first time in the U.K.

Si ça se passe mal, qu’elles viennent faire un tour en France, je suis déjà dans les starting-blocks.

Un fort beau spectacle, à n’en pas douter.

Au moins pour les vidéos

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4 avril 2014

Polina de Bastien Vivès

polinaPrésentation de l’éditeur : Très douée pour la danse, la petite Polina Oulinov est sélectionnée pour suivre les cours de Nikita Bojinski, un maître d’une exigence absolue, à la fois redouté et admiré.
Au fil de son enseignement, qu’elle suit des années durant, Polina devenue jeune fille développe avec son mentor une relation complexe, entre antagonisme et soumission – et finit par le quitter pour explorer de nouvelles expériences artistiques, en toute indépendance. Plus tard, devenue vedette internationale dans sa discipline, la jeune femme prendra toute la mesure de sa dette à l’égard de ce maître aussi difficile que lumineux.

Avis : C’est plus fort que moi, je trouve que Bastien Vivès fait péteux sur lui. Oui, c’est un a priori et c’est comme ça. Il m’aura fallu ouvrir mon esprit très grand avant de faire de même avec Polina. Surtout que je n’avais pas été franchement séduite par son « truc » sur la blogosphère. Autant dire qu’il m’en coûte, mais je l’admets : j’ai beaucoup beaucoup aimé l’histoire de Polina. Le parcours de cette jeune danseuse que l’on suit de son enfance jusqu’à l’âge adulte est étonnamment bien vu. D’ailleurs, peu importe qu’elle soit danseuse, il s’agit avant tout du portrait criant de vérité d’une jeune femme qui se construit, passe par différentes étapes, laisse des portes ouvertes, en ferme d’autres, change, avance dans la vie, pour enfin atteindre une forme d’accomplissement, de sagesse et d’épanouissement. On le devine, ce n’est pas la fin de son histoire, mais, au moment de refermer le livre, il est assez évident qu’elle est sur le bon chemin et qu’elle a un bel avenir devant elle. Ce qui est une sensation assez rare qui laisse une encore meilleure impression.

Le gros problème reste quand même le dessin bien top minimaliste, surtout pour une BD sur la danse – art ô combien exigeant – qui nécessiterait naturellement plus de précisions et de détails. Pour le coup, ça se lit un peu comme un manga, c’est à dire vite, beaucoup trop vite, en ne prenant en compte que la notion de mouvement, parce que le reste n’a pas grand intérêt. C’est dommage, ce n’était pas loin du sans fautes, mais visuellement, il m’en aurait fallu plus.

Et par curiosité, il semblerait que ce soit la vidéo ci-dessous qui ait inspiré l’auteur :