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	<title>Fruits Basket &#8211; La Bouilloire Magique</title>
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		<title>Avis : Fruits Basket (anime)</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2011/12/avis-fruits-basket-anime/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits Basket]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/Fruits_Basket_V1_front_french-210x300.jpg" alt="" title="Fruits Basket" width="100" class="left wp-image-8146" /><em>Initialement publié sur Cinemasie le 4 mai 2003 avec la note de 4,25/5 et un petit cœur.</em>
<strong>Une série qui fait chaud au cœur </strong>

Fruits basket est une drogue à la fois dure et douce. Après le déclenchement de la frénésie par le manga, il fallait obligatoirement attaquer la série au plus vite pour assouvir le manque. Et l'accoutumance vient vraiment vite puisqu'il devient rapidement très dur de résister à l'envie de regarder épisode sur épisode jusqu'au 26e. En plus, pas d'overdose tellement la série sait conserver tout son humour et sa tendresse tout du long, à part peut-être trois-quatre épisodes un peu plus faibles. Le plus curieux est même que l'on se sent apaisé et très léger quand la fin est là.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publié sur Cinemasie le 4 mai 2003 avec la note de 4,25/5 et un petit cœur.</em><br />
<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/Fruits_Basket_V1_front_french.jpg" class="imgsanssoulignement"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/Fruits_Basket_V1_front_french-210x300.jpg" alt="" title="Fruits Basket" width="210" height="300" class="left size-medium wp-image-8146" /></a><br />
<strong>Une série qui fait chaud au cœur </strong></p>
<p>Fruits basket est une drogue à la fois dure et douce. Après le déclenchement de la frénésie par le manga, il fallait obligatoirement attaquer la série au plus vite pour assouvir le manque. Et l&rsquo;accoutumance vient vraiment vite puisqu&rsquo;il devient rapidement très dur de résister à l&rsquo;envie de regarder épisode sur épisode jusqu&rsquo;au 26ème. En plus, pas d&rsquo;overdose tellement la série sait conserver tout son humour et sa tendresse tout du long, à part peut-être trois-quatre épisodes un peu plus faibles. Le plus curieux est même que l&rsquo;on se sent apaisé et très léger quand la fin est là.</p>
<p>Pourtant tout comme le manga, nombreuses sont les séries shôjo de ce type. Une jeune fille gentille et mignonne entourée de nombreux garçons tous aussi charmants et séduisants les uns que les autres, on ne peut pas dire que ça soit original à première vue. Là où on commence déjà à s&rsquo;éloigner du cliché shôjo, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais question directement de savoir qui de Kyo ou Yuki sera l&rsquo;heureux élu du cœur de Tôru. Puis au bout d&rsquo;un moment, on laisse complètement tomber cet aspect pour regarder ce brin de jeune fille interagir avec les différents membres de la famille Sôma. Tôru, décrite de manière peu flatteuse, est toujours aussi cruchode et innocente et elle aurait toutes les raisons du monde de se laisser aller à la déprime après la mort de sa mère. Mais sa grande force réside justement dans cette immense énergie positive quasi-inépuisable qui l&rsquo;habite et qu&rsquo;elle propage naturellement à tout son entourage, soulageant miraculeusement les esprits tourmentés. Si ça n&rsquo;avait pas été dans le contexte de cette série, un personnage aussi bon et joyeux aurait pu en souffrir et devenir énervant mais, bien au contraire, Tôru est extrêmement attachante.</p>
<p>Face à elle, on retrouve avec plaisir la famille Sôma. Dans l&rsquo;ensemble, le résultat est à la hauteur de l&rsquo;attente de les voir animés. Le chara-design est très proche de celui du manga et l&rsquo;effet « visage idiot » est particulièrement réussi faisant mouche à chaque fois. Les versions animaux de chaque personnage sont mignonnes comme tout surtout le rat, le sanglier et le lapin avec leurs yeux ronds brillants. Au niveau des voix, j&rsquo;avoue avoir été assez surprise par la voix de fille de Yuki (on pouvait s&rsquo;y attendre même si le chara-design est moins efféminé que dans le manga) surtout en comparaison avec celle de Kyô beaucoup plus grave et qui lui va d&rsquo;ailleurs particulièrement bien. A chaque personnage correspond aussi un thème musical en phase avec leur caractère respectif. Cependant, celui d&rsquo;Ayame, le frère de Yuki est peut-être un petit peu excessif et n&rsquo;aide pas à apprécier un personnage déjà difficile à appréhender. Par contre, dans le genre bruyant et réussi, les interventions de la gérante des sources d&rsquo;eau chaude (la femme fantôme) plaquent littéralement au fond du siège. Le summum étant atteint par les sons très très inquiétants qui accompagnent les apparitions d&rsquo;Akito. Ça fait froid dans le dos. Deux mots sur les décors dont le dessin est très agréable et typiquement traditionnel. Cette maison au milieu de la forêt à l&rsquo;air d&rsquo;être le lieu idéal pour s&rsquo;épanouir et ça donne vraiment envie d&rsquo;y faire un petit tour. La maison Sôma est bien plus impressionnante et elle représente bien ce monde fermé et à part dans la ville.</p>
<p>Au niveau de l&rsquo;histoire, on reste collé de très près au manga, souvent même à la bulle près. Peu de digressions sont visibles, tout du moins jusqu&rsquo;au tome 4. (Le tome 5 n&rsquo;est pas encore sorti à la date de cette critique et la série adapte les 6 premiers volumes.) Pourtant il n&rsquo;est jamais déplaisant de voir comment des faits connus sont adaptés et la fin reste une grande surprise puisqu&rsquo;encore inédite en français. Les moments d&rsquo;humour sont encore plus drôles et par moments on pense à <em>KareKano</em> ou encore à <em>Love Hina</em> tellement ça devient speed et percutant (ça vole moins bien que Keitaro cependant). Les séquences émotions semblent encore plus mises en valeur par rapport au manga comme le besoin fréquent de Tôru de vouloir partager des grands moments de sa vie avec sa défunte mère. Elle emmène même sa photo aux sources d&rsquo;eau chaude et pique-nique devant sa tombe avec ses amis. Ça peut paraître un peu ridicule comme comportement (pour un esprit occidental qui ne vénère pas les ancêtres de la même manière tout du moins) mais j&rsquo;ai trouvé ça encore plus touchant avec une très bonne mise en scène dans ces moments. Sans parler des histoires de Momiji, Hatori et la fin tout court où la chasse aux mouchoirs est ouverte. Tout n&rsquo;est pas orienté exclusivement sur Tôru et la famille Sôma non plus, certains épisodes sont quasiment entièrement consacrés à des personnages plus secondaires comme la présidente du fan club de Yuki et surtout à miss Mauvaises Ondes : Hanajima.</p>
<p>En bref, si vous êtes un tantinet sensibles, que vous avez envie de rire aux éclats et de pleurer à chaudes larmes, <em>Fruits Basket</em> est fait pour vous. Et même si, selon les producteurs, la série a pour but d&rsquo;essayer d&rsquo;apporter des réponses aux questions existentielles d&rsquo;une certaine tranche d&rsquo;age (ce qu&rsquo;elle fait dans une certaine mesure et d&rsquo;une manière très poétique en général), c&rsquo;est avant tout un très bon divertissement. En plus, vu qu&rsquo;il y a déjà 11 tomes, je ne serais pas contre une suite et je ne pense être la seule. En attendant je vais tout revoir encore une fois <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>PS : Il est possible que cette critique soit à compléter par la lecture de ma <a href="https://www.bouilloiremagique.net/?p=8147">critique</a> sur le manga écrite en même temps.</p>
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			</item>
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		<title>Avis : Fruits Basket de Natsuki Takaya</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2011/12/avis-fruits-basket-de-natsuki-takaya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:59:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits Basket]]></category>
		<category><![CDATA[Natsuki Takaya]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publié sur Cinemasie le 4 mai 2003 avec la note de 4/5 et un petit cœur. Avis rédigé après la lecture de 4 tomes et revu par rapport à la version d&#8217;origine. Je ne sais même pas comment on a pu me laisser le publier tel qu&#8217;il était. Un manga très réussi qui fait]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Initialement publié sur Cinemasie le 4 mai 2003 avec la note de 4/5 et un petit cœur</strong>. Avis rédigé après la lecture de 4 tomes et revu par rapport à la version d&rsquo;origine. Je ne sais même pas comment on a pu me laisser le publier tel qu&rsquo;il était.</em><br />
<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/fruits_basket_01.jpg" class="imgsanssoulignement"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/fruits_basket_01-183x300.jpg" alt="" title="fruits basket " width="183" height="300" class="left size-medium wp-image-8148" /></a><br />
<strong>Un manga très réussi qui fait rire et pleurer</strong></p>
<p>S&rsquo;il y a bien un manga qui fait la quasi-unanimité en ce moment c&rsquo;est <em>Fruits Basket</em>. A peine 4 tomes parus et la séduction est totale. Pourtant le 1er tome fut une expérience étrange. Le temps s&rsquo;est soudainement dilaté et une impression de ne pas avancer m&rsquo;a saisie. Pourtant il n&rsquo;y a que 200 pages mais la densité d&rsquo;informations doit être suffisante pour expliquer le phénomène. Ceci est à rajouter au découpage par forcément logique des planches qui donne une impression de fouillis.</p>
<p>J&rsquo;ai aussi eu du mal à me faire aux dessins de certains personnages typiquement shôjo. Tôru et ses yeux qui occupent un tiers de la hauteur de son visage et les traits très accentués des garçons demande un temps d&rsquo;adaptation mais encore une fois ils sont tellement classiques. Puis au bout d&rsquo;un moment, le dessin semble s&rsquo;améliorer ou alors c&rsquo;est tout bêtement l&rsquo;oeil qui s&rsquo;y fait. Les petits détails commencent alors à apparaître comme le petit trait de crayon qui souligne les yeux de Kyô et qui lui donne ce regard terriblement séduisant. Le même soin n&rsquo;est malheureusement pas apporté aux décors. Ça n&rsquo;est jamais révolutionnant et ça ne s&rsquo;améliore pas à la longue. Il faudra se satisfaire des fleurs, losanges et autres petits lapins. Comme quoi ce sont bien les personnages sur lesquels l&rsquo;histoire est axée et on ne risque pas d&rsquo;être perturbé par l&rsquo;arrière-plan. Cependant il y a un élément qui me déplait toujours autant au niveau du dessin, c&rsquo;est cette méthode de remplissage des yeux, entre autres, avec des petites formes géométriques que l&rsquo;auteur utilise souvent et qui n&rsquo;est vraiment pas une réussite alors qu&rsquo;elle a recours aux trames à d&rsquo;autres endroits.</p>
<p>En résumé, le dessin est donc assez simple mais globalement plaisant. Il en est de même pour l&rsquo;histoire à première vue. Pas d&rsquo;intrigue tarabiscotée avec retournements de situations fracassants. On suit juste la jolie et innocente Tôru dans sa découverte de la famille Sôma dans la joie, la bonne humeur mais aussi parfois la tristesse. Cette famille est sous l&#8217;emprise de la malédiction des 12 signes du zodiaque chinois et ça force les personnages à vivre à l&rsquo;écart du monde. Quasiment tous d&rsquo;ailleurs résident dans l&rsquo;enceinte de la maison Sôma pour rester à portée de main d&rsquo;Akito, l&rsquo;inquiétant chef de famille. Quelques-uns ont pourtant fui ce petit monde à l&rsquo;ambiance étouffante. C&rsquo;est le cas de Shigure et Yuki, Kyô étant un cas à part car il est le chat. Mais malgré l&rsquo;apparente bonne humeur qui règne chez eux et qui fait beaucoup sourire, on se rend vite compte qu&rsquo;une ombre plane subtilement sur ses habitants et sur les membres de la famille de passage. Cette ombre se trouve directement opposée à Tôru qui est comme un rayon de soleil dont les rayons arrive à percer au travers de ce nuage noir. Elle va soulager les esprits des Sôma tourmentés par leur passé ou par leur présent avec sa bonté et ses bonnes paroles (souvent les enseignements de sa mère d&rsquo;ailleurs). Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse des problèmes de communication, de l&rsquo;incompréhension, du rejet total face à une différence, de la torture mentale ou simplement de la diversité des caractères, il est fort probable que beaucoup de lecteurs trouveront un point commun grâce auquel ils pourront s&rsquo;identifier aux personnages. C&rsquo;est cette capacité à faire écho à quelque chose en nous qui explique sans doute en grande partie du succès de ce manga.</p>
<p>Bien sûr, tout le monde attend la petite histoire d&rsquo;amour qui fera battre notre palpitant. Kyô le ronchon ou Yuki le mystérieux : telle est la question. Pour l&rsquo;instant, c&rsquo;est ni l&rsquo;un ni l&rsquo;autre et l&rsquo;auteur dément même essayer de construire une relation autre que d&rsquo;amitié entre les trois personnages principaux. On garde donc un petit espoir dans un coin du cerveau mais l&rsquo;histoire est tellement bien menée et les personnages sont tous aussi attachants les uns que les autres qu&rsquo;on pourrait presque s&rsquo;en passer au final. Surtout qu&rsquo;il reste un problème de taille : pas pratique de serrer son bien-aimé dans ses bras quand celui-ci se transforme systématiquement en animal. Sur ce point, il est d&rsquo;ailleurs amusant de voir les correspondances entre le caractère des personnages et l&rsquo;animal qui les habite. Comme pour Tôru, cela devient un peu un jeu de deviner qui est quoi même si on va vite arriver au bout des douze signes.</p>
<p>Pour conclure, <em>Fruits Basket</em> vaut vraiment le détour. Frais, léger, rigolo avec une bonne dose de bons sentiments et de bonnes actions qui font chaud au cœur. Il est vraiment difficile ne pas tomber sous le charme de la famille Sôma. Tout ceci se déroulant sous le regard menaçant d&rsquo;Akito dont on est encore loin de tout connaître et qui reste l&rsquo;élément perturbateur principal. A suivre donc et ça sera avec beaucoup de plaisir.</p>
<p>PS : Il est possible que ce texte se répète ou se complète avec ma <a href="https://www.bouilloiremagique.net/?p=8145">critique</a> de la série écrite en même temps.</p>
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