<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Perfect Blue &#8211; La Bouilloire Magique</title>
	<atom:link href="https://www.bouilloiremagique.net/tag/perfect-blue/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.bouilloiremagique.net</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 16 Jun 2022 11:58:21 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.1</generator>
	<item>
		<title>Perfect Blue : La Métamorphose d&#8217;une idole de Yoshikazu Takeuchi</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2022/06/perfect-blue-la-metamorphose-dune-idole-de-yoshikazu-takeuchi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 09:58:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis chapitrés]]></category>
		<category><![CDATA[Perfect Blue]]></category>
		<category><![CDATA[Yoshikazu Takeuchi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bouilloiremagique.net/?p=11862</guid>

					<description><![CDATA[<a href="http://www.bouilloiremagique.net/wp-content/uploads/2022/06/perfectblue.jpg"><img src="http://www.bouilloiremagique.net/wp-content/uploads/2022/06/perfectblue-206x300.jpg" alt="" width="100" class="alignleft size-medium wp-image-11864" /></a>Quatrième de couverture : Le roman vénéneux qui a inspiré le film d’animation culte de Satoshi Kon.
Quand une idole japonaise est rattrapée par la folie de son plus grand fan.

Mima est en danger. Sa carrière d’idole, en pleine inertie, est menacée par une concurrence de plus  en plus rude, tandis que les avertissements d’un admirateur fanatique se font chaque jour plus  insistants. « Mima, je t’en supplie, ne change pas… » Pourtant, pour survivre dans une industrie en  pleine mutation, la jeune femme songe sérieusement à enterrer son image de petite fille modèle pour
embrasser pleinement son côté glamour.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/wp-content/uploads/2022/06/perfectblue.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/wp-content/uploads/2022/06/perfectblue-206x300.jpg" alt="" width="206" height="300" class="alignleft size-medium wp-image-11864" srcset="https://www.bouilloiremagique.net/wp-content/uploads/2022/06/perfectblue-206x300.jpg 206w, https://www.bouilloiremagique.net/wp-content/uploads/2022/06/perfectblue.jpg 550w" sizes="(max-width: 206px) 100vw, 206px" /></a><strong>Quatrième de couverture</strong> : Le roman vénéneux qui a inspiré le film d’animation culte de Satoshi Kon.<br />
Quand une idole japonaise est rattrapée par la folie de son plus grand fan.</p>
<p>Mima est en danger. Sa carrière d’idole, en pleine inertie, est menacée par une concurrence de plus en plus rude, tandis que les avertissements d’un admirateur fanatique se font chaque jour plus  insistants. « Mima, je t’en supplie, ne change pas… » Pourtant, pour survivre dans une industrie en  pleine mutation, la jeune femme songe sérieusement à enterrer son image de petite fille modèle pour embrasser pleinement son côté glamour.</p>
<p>Dans l’ombre, couteau en main, l’homme observe l’idole. Il en est désormais persuadé : il est le seul  à pouvoir empêcher Mima de changer. Prise au piège d’un plan macabre, l’idole tourmentée devra alors tout faire pour sauver sa peau. Mais la métamorphose de Mima est imminente…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Avis</strong> : J&rsquo;ai beau avoir vu <em>Perfect Blue</em> de Satoshi Kon un paquet de fois (film culte, top 10, Dieu, tout ça), je ne m&rsquo;étais jamais intéressée à la source de son inspiration. Pour être honnête, je ne savais même pas qu&rsquo;il y avait eu un livre avant le film. C&rsquo;est le hasard qui m&rsquo;a appris il y a quelques mois que l&rsquo;ouvrage en question était disponible en France chez Ynnis Éditions (au même titre que <em>Paprika</em> de Yasutaka Tsutsui). Aussitôt su, aussitôt acheté et presque aussitôt lu.</p>
<p>Chose curieuse qui attrape l&rsquo;œil tout de suite. Le livre est interdit aux moins de 18 ans (logo à l&rsquo;appui en quatrième de couverture). Puis vient un préambule de l&rsquo;éditeur pour indiquer que le premier chapitre aurait pu être censuré, mais qu&rsquo;il a été décidé de l&rsquo;inclure malgré sa dureté (tout en divulgachant au passage le contenu dudit chapitre). Il est précisé qu&rsquo;il peut être sauté sans pénaliser la compréhension du reste de l&rsquo;histoire. Étonnamment, ce n&rsquo;est pas la scène qui m&rsquo;a fait le plus plisser les yeux dans le livre, mais il y a des sujets qui sont plus <em>touchy</em> que d&rsquo;autres. Admettons. Je l&rsquo;ai déjà dit ailleurs sur ce blog, mais j&rsquo;aurais détesté en savoir trop sur les deux BD autobiographiques d&rsquo;Ulli Lust. </p>
<p>Bien sûr, je n&rsquo;ai pas pu avoir une lecture du livre totalement détachée du film. J&rsquo;ai fait la chasse aux points communs tout en notant comment Satoshi Kon avait su se réapproprier le sujet en faisant glisser la trajectoire de Mima sur un terrain qui lui était plus familier et qui est plus propice à l&rsquo;illusion : le cinéma. Dans le livre, il n&rsquo;en est jamais question. Mima est une idole qui vieillit, qui devient adulte et qui, à l&rsquo;image d&rsquo;une Britney Spears au début des années 2000, doit assurer la transition entre les deux sans perdre son public au passage. Tout le monde (ou presque) se souvient encore de <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Mzybwwf2HoQ">I&rsquo;m a Slave 4U</a></em> et du scandale que le clip avait provoqué. Trop mature, trop sexuel. C&rsquo;est exactement le tournant que prend la carrière de Mima dans le livre pour tenter de la faire perdurer dans les <em>charts</em>. </p>
<p>Satoshi Kon a manifestement effectué un gros travail de désossage du livre pour en faire un film ; on en retrouve des bouts çà et là, dans une scène, dans un costume, dans certains personnages, mais dans l&rsquo;ensemble, les deux n&rsquo;ont plus grand-chose à voir. Là où le réalisateur jouait avec la possible folie du personnage et sa déréalisation pour flouer le spectateur, rien de tel ici. L&rsquo;histoire est plus simple et beaucoup plus orientée vers le gore (c&rsquo;est là que je plisse les yeux tout en me pinçant le nez à cause de l&rsquo;odeur). La folie n&rsquo;est que dans la tête du fan qui ne supporte pas que son idole grandisse. Comme le dit l&rsquo;auteur dans la postface, il voulait expérimenter avec l&rsquo;idée d&rsquo;un fan que rien n&rsquo;arrêterait. Pour le coup, c&rsquo;est très réussi. C&rsquo;est même étonnant qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas un second film, un <em>slasher</em> cette fois, plus fidèle au livre. </p>
<p>Je ne regrette pas une minute d&rsquo;avoir lu l&rsquo;œuvre à l&rsquo;origine du chef-d&rsquo;œuvre. Ma crainte était de me rendre compte que, peut-être, Satoshi Kon n&rsquo;était pas le génie que je vénère, mais tout va bien. Film et livre ont leur vie propre. L&rsquo;un est plus profonde, plus troublante ; l&rsquo;autre est un thriller gore qui joue avec d&rsquo;autres codes. Les deux laissent en mémoire un certain nombre d&rsquo;images marquantes dont la teneur est bien différente. À lire et à voir, si ce n&rsquo;est pas déjà fait.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Derniers films vus 88</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/12/derniers-films-vus-88/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2012 16:52:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis en 24 images/s]]></category>
		<category><![CDATA[21 Grams]]></category>
		<category><![CDATA[avalon]]></category>
		<category><![CDATA[Cowboy Bebop: The Movie]]></category>
		<category><![CDATA[Ghost in the shell]]></category>
		<category><![CDATA[Ghost in the shell: Innoncence]]></category>
		<category><![CDATA[Mononoke Hime]]></category>
		<category><![CDATA[Perfect Blue]]></category>
		<category><![CDATA[The Bourne Legacy]]></category>
		<category><![CDATA[The Raid: Redemption]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.bouilloiremagique.net/?p=8687</guid>

					<description><![CDATA[Comment ça, j&#8217;ai encore traîné ? En passant, je rajoute un petit (R) à côté de certains titres pour dire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un revisionnage, car il y en a beaucoup en ce moment. The Raid: Redemption (2011) : Sacrée claque. Que le scénario tienne en 3 lignes n&#8217;a strictement aucune importance. C&#8217;est dire si l&#8217;action]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Comment ça, j&rsquo;ai encore traîné ?<br />
En passant, je rajoute un petit (R) à côté de certains titres pour dire qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un revisionnage, car il y en a beaucoup en ce moment.</p>
<ul>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt1899353/">The Raid: Redemption</a> (2011) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_7.gif" alt="Papatte" /> Sacrée claque. Que le scénario tienne en 3 lignes n&rsquo;a strictement aucune importance. C&rsquo;est dire si l&rsquo;action assure pour arriver à faire oublier tout le reste. Les chorégraphie des combats sont un gros plaisir pour les yeux et l&rsquo;ultra violence passe comme une lettre à la poste. Puis visuellement, c&rsquo;est pas cochon. J&rsquo;en redemande d&rsquo;autres des comme ça.</li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt1194173/">The Bourne Legacy</a> : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_7.gif" alt="Papatte" /> J&rsquo;ai cru que je n&rsquo;allais pas accrocher à cause de la construction du début très hachée et qui semblait partir dans bien trop de directions (même si on sait bien qu&rsquo;elles vont finir par converger à un moment). Il faut vraiment prendre le film pour ce qu&rsquo;il est : le commencement d&rsquo;une nouvelle série. Petit à petit, j&rsquo;ai trouvé mes marques et, clairement, j&rsquo;attends la suite avec une certaine impatience maintenant. Jeremy Renner est un acteur que je trouve très sympathique depuis plusieurs années et il est un très bon choix dans cas précis.</li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt0113568/">Ghost in the shell</a> (1995) (R) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_9.gif" alt="Papatte" /> Je l&rsquo;ai déjà vu je ne sais combien de fois et, ça ne rate jamais, je continue de redécouvrir le film visionnage après visionnage et à m&rsquo;extasier devant sa complexité, les réflexions qui s&rsquo;en échappent et sa musique qui est sans doute l&rsquo;une des plus belles BO au monde. Un chef-d&rsquo;œuvre dont je ne me lasse pas. Par contre, je ne comprends pas cette version 2.0. J&rsquo;ai tenté, j&rsquo;ai tenu 5 minutes. Pourquoi ? Non, en fait je ne veux pas savoir. Mais ça me rend triste de voir ça.</li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt0267287/">Avalon</a> (2001) (R) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_7.gif" alt="Papatte" /> Il m&rsquo;aura fallu plus de 10 ans pour me décider à enfin le revoir. Ce qui est marrant, c&rsquo;est qu&rsquo;il m&rsquo;a tellement marquée que j&rsquo;ai repris certains fils de réflexion exactement là où je les avais laissés. Je ne vais pas rentrer dans les détails (ou alors dans un post plus complet un jour) mais il reste un terrain plein de zones d&rsquo;ombre à explorer. Je n&rsquo;ai cependant pas réussi à me reconnecter totalement avec tout ce qu&rsquo;il m&rsquo;avait inspiré à l&rsquo;époque, sans doute parce qu&rsquo;il était arrivé à un moment précis de l&rsquo;histoire des mondes virtuels (jeux, internet) et que notre perception de tout ça a beaucoup beaucoup évolué depuis. Je crois qu&rsquo;il fallait vraiment le voir il y a 10 ans. Aujourd&rsquo;hui, je ne sais pas s&rsquo;il peut encore être apprécié à sa juste valeur.</li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt0347246/">Ghost in the shell: Innocence</a> (2004) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_8.gif" alt="Papatte" /> J&rsquo;avais une petite réticence à regarder ce second opus. Est-ce qu&rsquo;il pourrait être à la hauteur du premier ? Puis le temps est passé, je me suis lancée et, finalement, la surprise a été très bonne. Visuellement sublime. Musicalement magnifique. Thématiquement riche et troublant. Je pense qu&rsquo;avec le temps, il va se bonifier encore plus. Et, vraiment, il est à voir en Blu-Ray. </li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt0156887/">Perfect Blue</a> (1997) (R) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_8.gif" alt="Papatte" /> Pareil, il fait partie des valeurs sûres de l&rsquo;animation japonaise. Vu et revu et toujours aussi fascinée par l&rsquo;ambiance, la construction de l&rsquo;histoire, le côté noir, sanglant, violent qui force notre jeune héroïne à quitter l&rsquo;âge de l&rsquo;innocence pour devenir une femme. Qu&rsquo;Aronofsky aille donc se rhabiller.</li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt0275277/">Cowboy Bebop: The Movie</a> (2001) (R) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_8.gif" alt="Papatte" /> Mon amour pour ce film et pour ses héros m&rsquo;a toujours empêchée d&rsquo;en faire une longue et belle critique. Pourtant, je voudrais mais je ne sais même pas par quel bout commencer. L&rsquo;ambiance du souk, la musique, le méchant fantastique et torturé, le peps des scènes d&rsquo;action, l&rsquo;humour, la citrouille sur la tête d&rsquo;Ein, les papillons magiques, encore la musique, la lumière, les seins de Faye, les moments de délire d&rsquo;Ed&#8230; Ce film est un condensé de tout ce qui avait fait le succès de la série que j&rsquo;adore tout autant. A voir, à revoir, à re-revoir.</li>
<li><a href="http://imdb.com/title/tt0119698/">Mononoke Hime</a> (R) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_8.gif" alt="Papatte" /> <em>Mononoke Hime</em> a toujours été mon Ghibli préféré depuis que je l&rsquo;ai vu à sa sortie en salles et il n&rsquo;a jamais été supplanté par tous ceux que j&rsquo;ai pu regarder ensuite, qu&rsquo;ils soient plus récents ou pas. Je crois que c&rsquo;est à la fois son ton plus adulte et cette relation forte à la nature profondément inspirée par le shintoïsme qui me plaisent le plus. L&rsquo;histoire est magnifique : elle sait être dure et sans concessions par moment et très morale à d&rsquo;autres. En plus, culturellement, c&rsquo;est d&rsquo;une incroyable richesse. Je voulais m&rsquo;assurer qu&rsquo;il me faisait toujours le même effet, et c&rsquo;est bien le cas.</li>
<li><a href="http://www.imdb.com/title/tt0315733/">21 Grams</a> (2003) : <img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/papatte_7.gif" alt="Papatte" /> Le procédé utilisé par Iñárritu pour raconter l&rsquo;histoire est loin d&rsquo;être inédit, et un public un minimum averti a déjà été confronté à ce type de construction non-linéaire qui force le spectateur à reconstituer lui-même le déroulement des événements. De ce point de vue là, c&rsquo;est réalisé proprement mais sans grande surprise. Mais ça reste du Iñárritu avec une exploration poussée de la nature humaine et des acteurs dont il sait extraire des sentiments bruts lorsque ceux-ci sont placés dans des situations particulièrement dramatiques. C&rsquo;était déjà ce que j&rsquo;avais retenu de <em>Babel</em> et c&rsquo;est ce que <em>21 grammes</em> a réussi à me faire formuler.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
