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	<title>manga &#8211; La Bouilloire Magique</title>
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		<title>Avis : Urukyu de Nami Akimoto</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 06:02:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Initialement publié sur Cinemasie le 28 août 2002 avec la note choupinette de 3/5 Léger et franchement très drôle A l’origine, je n’avais absolument pas l’intention d’acheter ce manga que j’avais classé a priori dans la catégorie « cul-cul la praline puissance 10 ». Finalement, arrivée dans le rayon, ma conscience professionnelle (!) m’a fait prendre le]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publié sur Cinemasie le 28 août 2002 avec la note choupinette de 3/5</em></p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/urukyu_02-2.jpg" class="imgsanssoulignement"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/urukyu_02-2-194x300.jpg" alt="" title="urukyu_02-2" width="194" height="300" class="left size-medium wp-image-6242" /></a> <strong>Léger et franchement très drôle</strong></p>
<p>A l’origine, je n’avais absolument pas l’intention d’acheter ce manga que j’avais classé a priori dans la catégorie « cul-cul la praline puissance 10 ». Finalement, arrivée dans le rayon, ma conscience professionnelle (!) m’a fait prendre le premier volume. Maintenant, je peux avouer que je ne le regrette pas du tout. J’ai bien du avoir au minimum une réaction par page allant du sourire à l’éclat de rire. Pourtant le scénario basé sur ces deux demoiselles en quête d’amour n’a rien de bien innovant. Sauf que là, on se demande comment elles font pour être amies vu qu’elles sont les trois-quarts du temps rivales face aux garçons et que ça se finit toujours par des crêpages de chignons et des ramens à l’ail pour Ami. Certes l’humour n’est pas ce que l’on peut qualifier de haut niveau mais ça marche. Pour ceux qui ont vu <strong>Entre Elle et Lui</strong>, ils retrouveront des caractéristiques de Miyazawa dans le personnage d&rsquo;Ami (qui est la vraie narratrice de l’histoire) avec des métamorphoses en lapin et des grimaces en pagaille. Ami n’arrête pas une seconde de faire le clown. Forcement présenté comme ça, ça n’est peut-être pas vendeur, alors rajoutons que le rythme de la narration est rapide avec une alternance constante de délires et de passages plus sérieux où les amourettes progressent (ça n’est pas forcément gai tout le temps d’ailleurs). Ça ne laisse jamais vraiment de répit et c’est assez prenant.</p>
<p>Le dessin est très sympa aussi avec un trait fin, des grands yeux qui reflètent la lumière et des pommettes rougissantes à souhait. Les pages paraissent parfois un peu surchargées à cause du découpage qui part dans tous les sens mais ça colle parfaitement au style. Le seul hic c’est que visiblement Vegetal Manga s’est oublié sur certaines bulles qui restent désespérément blanches alors qu’on y attend clairement du texte. Cela n’empêche pas de profiter pleinement de cette histoire pas prise de tête, pleine d’énergie et dont l’héroïne est rigolote comme tout malgré les mésaventures qui lui arrivent. A conseiller d’abord aux jeunes filles (shôjo oblige) mais aussi à ceux qui aiment bien l’humour décalé de Karekano.</p>
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		<title>Avis : IT de Toshiki Yui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Apr 2010 06:54:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[IT]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publié sur Cinemasie le 28 août 2002 avec la note perplexe de 2/5 Fausse réussite ou vrai ratage Que dire après une lecture et une relecture pour essayer d’y comprendre quelque chose : eh bien pas grand chose justement. Cela dit je ne connais pas l’auteur en particulier, je n’ai pas lu Kirara pas]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publié sur Cinemasie le 28 août 2002 avec la note perplexe de 2/5</em></p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/it.jpg" class="imgsanssoulignement"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/it-207x300.jpg" alt="" title="it" width="207" height="300" class="left size-medium wp-image-6237" /></a> <strong>Fausse réussite ou vrai ratage</strong></p>
<p>Que dire après une lecture et une relecture pour essayer d’y comprendre quelque chose : eh bien pas grand chose justement. Cela dit je ne connais pas l’auteur en particulier, je n’ai pas lu Kirara pas plus que ses œuvres plus «adultes» dont je ne suis pas cliente. Alors de là à savoir si Toshiki Yui est capable de mener à bien une histoire de ce type … Au résumé de ses autres œuvres, on sait qu’il aime les situations comiques et coquines teintées d’un peu de fantastique. Ici il s’est visiblement égaré dans une histoire que certains qualifient de rencontre entre Ghost in the Shell et Neon Genesis Evangelion. Je ne suis pas convaincue par cette approche. Malgré des pseudo ressemblances dans le fond (l’échappé d’une entité mal identifiée sur le réseau) et dans la forme (une sorte d’ange blanc immobile au milieu de la ville), on n’atteint jamais un niveau aussi élevé de réflexion. Certes, c’est limite s’il ne faut pas prendre des notes pour s’y retrouver : entre les perso qui ont plusieurs noms, les avatars, ceux qui sont coupés en deux et qui lorsqu’ils ne forment qu’un ont encore un autre nom, plus ceux qu’on ne voit pas, il est facile de se perdre. Comme si cela ne suffisait pas pour rendre les évènements difficiles à comprendre, l’auteur a trouvé bon de ne pas permettre aux lecteurs de distinguer de façon sûre ce qui est flash-back, voyages dans le temps, rêves, scènes virtuelles et scènes réelles. Il en ressort parfois une impression de scènes accolées les unes aux autres sans rapport entre elles et au final l’impression d’avoir raté une tonne de détails explicatifs. D’où la nécessité d’une deuxième lecture pour se convaincre qu’on a bien raté quelque chose. Les choses s’éclairent un peu plus alors mais cela reste bien insatisfaisant, comme si l’auteur n’avait pas jugé bon de donner plus d’explications. J’en suis même venu à me demander s’il n’y avait pas eu des problèmes de traduction de certains termes mais ça je ne pourrais pas le vérifier. Résultat je n’ai plus aucune envie de me forcer à relire ce manga une troisième fois tellement j’ai l’impression que je ne trouverai pas de réponse et que de toute façon l’histoire telle qu’elle semble se présenter n’est pas si révolutionnante que ça.</p>
<p>Renoncement à une nouvelle lecture accentué par le fait que je ne suis pas fan du style du dessin. Certes c’est travaillé surtout en ce qui concerne les décors. L’auteur aime faire de la 3D avec son ordinateur et ça se voit même si souvent c’est un peu trop lourd et visible. La structure de la pseudo-ville à la fin est tout de même impressionnante de complexité. Ce qui me plait le moins ce sont sans doute les personnages dont je n’arrive pas à trouver les visages jolis surtout à cause de leurs yeux qui sont souvent trop écartés ou mal dessinés. Cela dit chacun ses goûts. En plus de ça, qui dit Toshiki Yui, dit filles à poil. (Forcement tout le monde ne peut pas se targuer d’avoir écrit Hot Tails !) Quand il s’agit d’histoires visant un public majeur, je peux comprendre qu’il y ait des filles dénudées pour de bonnes raisons mais ici je n’ai toujours pas compris à quoi cela servait. Ça n’a pas d’influence sur les évènements et de toute façon les autres personnages n’ont pas l’air de remarquer grand chose (surtout dans le tome deux) donc que faut-il y comprendre. On va dire que l’auteur se fait plaisir.</p>
<p>En résumé, Toshiki Yui a voulu se lancer dans une histoire de SF dont on se demande s’il la maîtrise lui-même et quel pouvait bien être son but en l’écrivant vu, qu’au final, il reste encore beaucoup de questions en suspens et du fouillis dans les esprits des lecteurs. Peut-être que les fans de longue date y ont compris plus de chose. Personnellement, je laisse tomber et je range les deux tomes dans mon armoire.</p>
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		<title>Avis : Nouvelles de Litterature Japonaise de Ryoichi Ikegami</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2009/05/avis-nouvelles-de-litterature-japonaise-de-ryoichi-ikegami/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2009 04:00:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[manga]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles de Litterature Japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[Ryoichi Ikegami]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publiée sur Cinemasie le 1er août 2002 avec la note engageante de 4,25/5 Un livre qui donne envie d&#8217;en lire d&#8217;autres Dans la multitude de mangas qui sortent en France, il arrive que l&#8217;on tombe un peu par hasard sur une perle. C&#8217;est définitivement le cas pour ce magnifique Nouvelles de littérature japonaise. Très]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publiée sur Cinemasie le 1er août 2002 avec la note engageante de 4,25/5</em></p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/nouvelles_ryoichi_ikegami.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/nouvelles_ryoichi_ikegami-211x300.jpg" alt="nouvelles de littérature japonaise" title="nouvelles de littérature japonaise" width="211" height="300" class="imgsanssoulignement left"  /></a> <strong>Un livre qui donne envie d&rsquo;en lire d&rsquo;autres </strong><br />
Dans la multitude de mangas qui sortent en France, il arrive que l&rsquo;on tombe un peu par hasard sur une perle. C&rsquo;est définitivement le cas pour ce magnifique Nouvelles de littérature japonaise. Très bonne idée de la part de Ryoichi Ikegami d&rsquo;avoir voulu illustrer quelques nouvelles du début du siècle. Car non seulement son dessin colle à merveille aux différentes histoires mais en plus son choix est très bon.</p>
<p>Dans la postface, il est dit que le point commun aux 5 nouvelles est l&rsquo;amour sous toutes ses formes. C&rsquo;est vrai et celui-ci est à chaque fois poussé à l’extrême. Mais on trouve aussi beaucoup de cruauté comme dans les 2 premières histoires. Une cruauté d&rsquo;une immense froideur. Forcément je ne peux pas révéler le fond de l&rsquo;histoire sinon je gâcherais tout mais dans les deux cas, on a à faire à des personnes qui sont prêtes à tout pour obtenir la chose qui assouvira leur désir le plus grand. Dans la première histoire, on joue sur les faux-semblants : le seigneur apparaissant au peuple comme un être d’une immense générosité et le peintre comme ayant un esprit suffisamment tordu pour peindre des œuvres représentant les pires atrocités de la vie. Pourtant le plus monstrueux n’est pas celui que l’on pense et le dénouement est terrible. C&rsquo;est aussi pour cette raison que j&rsquo;ai choisi cette image parmi toutes les autres. Si vous lisez le manga, vous n&rsquo;oublierez pas le regard de cette femme qui d&rsquo;anodin devient d&rsquo;un seul coup diabolique. La dernière histoire est plus empreinte de fantastique et de mysticisme. Il s’en échappe une impression étrange bien que je la trouve moins forte que les précédentes du point de vue des sentiments. Elle n’en est pas moins fascinante.</p>
<p>Dans cette même postface, on apprend que l&rsquo;adaptation est très libre. Malgré cela, les histoires arrivent à avoir une vie propre dégageant chacune des sentiments très forts, qu&rsquo;ils soient agréables ou, le plus souvent, désagréables. Le dessin d’Ikegami est toujours aussi travaillé mais peut-être pas encore aussi abouti que dans Strain. Un grand intérêt est porté au jeu des regards. Ces yeux sont impressionnants de réalisme dans le sens où on peut lire parfaitement le fond de la pensée des différents personnages.</p>
<p>Ce manga est surprenant, hors du commun et en plus il donne envie de s’intéresser de plus près aux auteurs qui ont servi de base aux histoires. Une œuvre à ne pas laisser passer.</p>
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		<title>Avis : Candy Candy de Kyoko Mizuki et Yumiko Igarashi</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2009/05/avis-candy-candy-de-kyoko-mizuki-et-yumiko-igarashi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2009 04:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[candy candy]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[kyoko mizuki]]></category>
		<category><![CDATA[manga]]></category>
		<category><![CDATA[yumiko igarashi]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publiée sur Cinemasie le 30 juillet 2002 avec la note scintillante de 3/5 Un shojo comme on n&#8217;en fait plus Ah Candy ! Le cauchemar de mes jeunes années. Absolument aucun idée de l&#8217;âge que je pouvais avoir à l&#8217;époque mais ce dont je me souviens c&#8217;est que je détestais Candy (contrairement à mes]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publiée sur Cinemasie le 30 juillet 2002 avec la note scintillante de 3/5</em></p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/candy.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/candy-197x300.jpg" alt="candy" title="candy" width="197" height="300" class="imgsanssoulignement left"  /></a> <strong>Un shojo comme on n&rsquo;en fait plus</strong><br />
Ah Candy ! Le cauchemar de mes jeunes années. Absolument aucun idée de l&rsquo;âge que je pouvais avoir à l&rsquo;époque mais ce dont je me souviens c&rsquo;est que je détestais Candy (contrairement à mes petites camarades). Cucul, pleurnichard et tout en longueurs. Voilà comment je qualifierais la série. Et la chose la plus insupportable chez elle était, à mes yeux, le fait qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas de pied mais des espèces de parallélépipèdes rectangles en guise de jambes qui laissaient des traces en forme de carré sur le sol. Alors qu&rsquo;est-ce qui a bien pu me pousser dans cette lecture, me direz-vous. Connaître la fin bien-sûr <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Première bonne surprise : le dessin. Quand on se souvient de la tête blonde de Candy et de celles de ses camarades dessinées avec simplicité dans la version animée, il est agréable de trouver ici un dessin de très bonne qualité. Certes, les nez sont pointus, les larmes sont rondes, les bouches en triangle et l&rsquo;effet colgate resplendit dans les yeux des jeunes gens mais là est tout l&rsquo;art du shojo et c&rsquo;est plutôt une réussite dans ce style (oserai-je dire que c&rsquo;est une référence en la matière ?). Parfois les scènes de flashback, sur une seule page avec plein d&rsquo;images superposées, sont un peu trop surchargées et ne rendent pas forcément bien mais le trait est suffisamment fin pour ne pas gâcher le plaisir des yeux.</p>
<p>Côté scénario, il est appréciable de ne pas avoir à subir toutes les longueurs infligées par la Toei sur la série (rappelons que la série compte 115 épisodes !). L&rsquo;histoire est fluide, se lit rapidement malgré le fait qu&rsquo;il y a près de 1800 pages et devient même passionnante par moment. Bon, il ne faut pas oublier non plus que ce manga s&rsquo;adresse à des jeunes filles donc on retrouve la traditionnelle histoire d&rsquo;amour impossible avec un beau garçon. D&rsquo;ailleurs comme dans Lady Georgie, Candy fait craquer tous les jeunes hommes qui gravitent autour d&rsquo;elle. On voit donc Candy grandir de l&rsquo;âge de 6 ans où elle rencontre pour la première fois son prince de la colline à environ l&rsquo;âge de 16 ans (très peu d&rsquo;éléments permettent de replacer les évènements dans le temps) où elle découvre la véritable identité de son prince. Entre temps, il lui arrive moult aventures.</p>
<p>Mais là où l&rsquo;histoire est plus dure que pour les Sakura et consœurs, c&rsquo;est que l&rsquo;auteur n&rsquo;hésite pas à faire mourir des personnages qualifiés de principaux. Ainsi, le premier grand drame sentimental que devra surmonter Candy est la mort d&rsquo;Anthony (cousin d&rsquo;Alistair et Archibald) dans un accident de cheval que la grand-tante autoritaire (classique) ne cessera de reprochera à Candy. Ce qui fait le charme de Candy est sa force de caractère et la façon dont elle tire de grands enseignements de tous les malheurs qui lui arrivent. Le plus beau c&rsquo;est qu&rsquo;elle ne semble pas connaître la haine et préfère jouer de sa bonne humeur comme quand les pestes Neil et Elisa ne cessent de lui tendre des pièges pour la faire partir de chez eux. Une grimace et elle repart. Elle profite toujours à fond des moments de bonheur que lui offre la vie et se refuse à verser trop de larmes dans les moments difficiles. Par contre le but est clair, la jeune lectrice, elle, doit pleurer du triste sort de l&rsquo;héroïne et, à mon avis, ça doit bien marcher tellement certains moments sont poignants. De temps en temps, Candy part. Certains pourront dire qu&rsquo;elle prend en main son destin (c&rsquo;est sûrement ce que l&rsquo;auteur voulait faire passer comme message), moi j&rsquo;ai plutôt l&rsquo;impression qu&rsquo;elle cherche à fuir ce qui est un peu en contradiction avec le caractère apparent de Candy. Alors faute, pas faute ? Il faut bien essayer de trouver des faiblesses à cette demoiselle si parfaite à qui au final tout sourit.</p>
<p>Ce qui donne un caractère plus sérieux à ce manga c&rsquo;est également le contexte dans lequel se situe l&rsquo;histoire, en l&rsquo;occurrence, la première guerre mondiale dont la pression en arrière plan ne cesse de grandir jusqu&rsquo;à finalement éclater et être fatale à un autre des héros. Cela donne un peu plus de consistance au manga qui n&rsquo;enferme pas Candy dans un monde clos. Rajoutons à cela, Terry qui tombe dans l&rsquo;alcoolisme à cause de sa partenaire de théâtre que perd une jambe en le sauvant et qui exige qu&rsquo;il lui soit redevable à vie, ce qui le pousse à s&rsquo;éloigner de Candy et là vous allez commencer à songer à aller chercher une corde&#8230; Mais rassurez-vous, ça se finit par un beau happy-end qui, cependant, en laissera certains sur leur faim.</p>
<p>En conclusion, ce manga s&rsquo;adresse exclusivement aux filles de préférence encore très jeunes ou aux curieux (dont je suis). Il faut avouer que dans le genre shojo, Candy, en dehors d’être un précurseur, s’en sort très très honorablement. Il y a des pincements de cœur, des éclats de rire et des moments de bonheur et le traitement qu’il en est fait dans le manga rattrape le mauvais souvenir que j’avais conservé de la série. Le seul problème c’est qu’en dehors des bouquinistes, Candy n’est plus édité et ne le sera peut-être plus jamais, tout comme la série ne sera peut-être plus jamais rediffusée non plus. Pour en connaître les raisons, je vous conseille d’aller faire un tour sur cette page : Candy Neige. Comme quoi Candy c’est vraiment un cas à part.</p>
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		<title>Avis : Space Adventure Cobra de Buichi Terasawa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Apr 2009 04:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[Buichi Terasawa]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
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		<category><![CDATA[Space Adventure Cobra]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publiée sur Cinemasie le 18 juillet 2002 avec la note psychogunnée de 4,25/5 et un petit cœur Un cigare, un psychogun : elles tombent toutes comme des mouches&#8230; La première fois que j&#8217;ai tenté de me lancer dans l&#8217;aventure Cobra, le tome m&#8217;est tombé des mains. Impossible d&#8217;accrocher au design malgré le fait que]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publiée sur Cinemasie le 18 juillet 2002 avec la note psychogunnée de 4,25/5</em> et un petit cœur</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/cobra.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/cobra-189x300.jpg" alt="cobra" title="cobra" width="189" height="300" class="imgsanssoulignement left"  /></a> <strong>Un cigare, un psychogun : elles tombent toutes comme des mouches&#8230; </strong><br />
La première fois que j&rsquo;ai tenté de me lancer dans l&rsquo;aventure Cobra, le tome m&rsquo;est tombé des mains. Impossible d&rsquo;accrocher au design malgré le fait que j&rsquo;aime beaucoup la série télé. La deuxième tentative a été plus fructueuse vu que j&rsquo;ai tout ingurgité en un rien de temps (y compris le fameux tome 20 à pages manquantes). Et maintenant, je suis en manque&#8230;</p>
<p>C&rsquo;est vrai que le style du dessin change de la production  » classique  » japonaise. Terasawa a énormément de talents car en dehors des quelques premiers tomes où l&rsquo;auteur cherche encore un peu ses repères (et encore je chipote mais quel horrible pif pour Cobra quand même !), le dessin est maîtrisé d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre. Que ça soit au niveau des vaisseaux, villes et autres décors qu’au niveau des personnages. C’est un vrai plaisir pour les yeux. Bien sûr l’un des deux aspects est plus important que l’autre :). En l’occurrence les protagonistes : là pas de tenue ample pour masquer les corps ou d’anomalies anatomiques flagrantes. A part quelques poitrines féminines un peu trop asymétriques pour être réalistes, tout est bien proportionné : visages, muscles et fessiers. Bien sûr le regard s’attardera plus facilement sur la plastique féminine vu que c’est un des grands intérêts de ce manga. Toutes plus belles les unes que les autres basées sur le standard Barbie.</p>
<p>Et au-delà d’être des jolies poupées, ce ne sont pas toutes des potiches. Certes, comme chez James Bond, certaines sont là pour meubler et succomber aux charmes de Cobra mais d’autres ont des rôles beaucoup plus élaborés et pourront se révéler être de véritables traîtresses en fin de compte. Il y aussi les vrais amours de Cobra qui sont généralement des demoiselles à fort caractère (comme Dominique ou Secret) même si elles ne font pas forcément long feu. Terasawa sait lier l’utile à l’agréable <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>Passons maintenant à l’Homme : le seul, l’unique, le surhumain Cobra. Manque de bol pour les méchants c’est un dur à cuir (et à tuer tout court d’ailleurs). Avec son psychogun, il est quasiment indestructible. Même dans les pires situations, il s’en sort toujours cigare au coin de la bouche et toujours avec la petite sentence d’humour pour bien signifier au méchant que son heure est venue. Il a beau dire qu’il est terrien, j’aimerais bien savoir avec quoi il se dope pour tenir une forme pareille quand même. Quant à l’inspiration belmondoesque, et bien si on ne me l’avait pas dit, je crois que je n’aurais rien remarqué. Ce qui n’est pas plus mal, Bebel n’étant pas dans mes références d’hommes «craquants», je ne suis pas sûre que Cobra m’aurait fait le même effet. Malgré son dur métier de pirate, il a un sens très prononcé de la justice et ne laisse pas tomber la veuve et l&rsquo;orphelin même si parfois il semble jouer sur plusieurs tableaux.</p>
<p>Autre grand intérêt et pas des moindres de ce manga, c’est tout de même un univers SF construit à la perfection et cohérent. Les histoires alternent entre court et long (jusqu’à plusieurs tomes) et sont toujours remplies de petits détails qui révèlent le pouvoir imaginatif de Terasawa. Il y a trop d’exemples par tome pour pouvoir tous les citer mais ne serait-ce que l’histoire du trésor de Nelson et son arme absolue qui évolue en fonction de l’armement de l’adversaire ou encore les dragons tatoués dans le dos d’hommes pour dévorer leur tête s’ils trahissent leur chef, il fallait l’imaginer tout de même. La course interdimensionnelle est un sacré moment également. Et qu’est-ce que ça peut être plaisant à découvrir (et je suppose à relire aussi) ! Ne serait-ce que pour cet aspect scénaristique, Cobra vaut largement le détour. Ça n’est pas tous les jours qu’on a la chance de lire un manga aussi travaillé et dense même s’il date un peu.</p>
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		<title>Avis : Nouvelles de Hiroki Endo</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2009 04:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiroki Endo]]></category>
		<category><![CDATA[manga]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publiée sur Cinemasie le 15 juillet 2002 avec la note morbide de 3/5 Des nouvelles atypiques sauf quand on sait qu&#8217;elles sortent de l&#8217;esprit de l&#8217;auteur d&#8217;Eden La première impression à la fin de la lecture de ces nouvelles est assez étrange. Sans doute parce que, comme précisé dans le préambule, il s&#8217;agit de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publiée sur Cinemasie le 15 juillet 2002 avec la note morbide de 3/5</em></p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/nouvelles.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/nouvelles-220x300.jpg" alt="nouvelles" title="nouvelles" width="220" height="300" class="imgsanssoulignement left"  /></a> <strong>Des nouvelles atypiques sauf quand on sait qu&rsquo;elles sortent de l&rsquo;esprit de l&rsquo;auteur d&rsquo;Eden</strong><br />
La première impression à la fin de la lecture de ces nouvelles est assez étrange. Sans doute parce que, comme précisé dans le préambule, il s&rsquo;agit de moments très courts de vie (ce qui les rend difficile à résumer d&rsquo;ailleurs). Tout au plus on partage quelques jours avec les protagonistes mais en contrepartie, il y a une forte densité d&rsquo;information pour des histoires qui ne durent que 80 pages chacune environ. Le contexte est expliqué en cours de route et l&rsquo;impression de rapidité est encore plus présente. En ce qui concerne les deux premières nouvelles, la fin n&rsquo;en est que plus brutale.</p>
<p>Dans le corbeau, la fille et le yakusa et L&rsquo;éducation sentimentale, Endo met en scène des personnages qui ne se ressemblent pas, qui ne vivent pas dans le même monde mais qui vont pourtant voir leur vie changée par un acte de violence extrême. Leur point commun finalement c&rsquo;est le fait que le personnage principal est une jeune fille. D&rsquo;un coté, on suit cette orpheline défigurée aux idées curieuses mais moins choquantes finalement quand elles sortent de sa bouche. Visiblement elle prend les choses avec philosophie et vis en toute sérénité avec ses corbeaux. De l&rsquo;autre coté, c&rsquo;est le récit d&rsquo;une collégienne en pleine découverte de l&rsquo;amour et du sexe mais cette vision va être complètement pervertie par son passé familial. Deux univers où, à un moment au moins, on se sent bien et qui vont basculer dans l&rsquo;horreur en une fraction de seconde. Cela dit Eden nous avait déjà habitué à ce genre de violence brusque mise en images. Bien que la deuxième histoire soit moins explicite de ce point de vue là, il n&rsquo;en reste pas moins que le lecteur n&rsquo;a aucun mal à se faire une idée de la violence dégagée.</p>
<p>La troisième histoire est différente puisque la tension n&rsquo;est pas la même. En effet, là, pas d&rsquo;événement qui chamboule tout. Juste une pièce de théâtre montée par les protagonistes qui vivent leur vie plus que normalement. Certains déjà mariés, d&rsquo;autres sur le point de l&rsquo;être et des jeunes qui se cherchent. Une histoire plus légère en apparence malgré le sujet de la pièce qu&rsquo;ils présentent (Henry Lee Lucas, célèbre tueur en série américain pour le resituer, dont les confessions ont déjà été utilisées pour le film Henry, portrait of a serial killer). C&rsquo;est tellement léger qu&rsquo;on en vient même à sourire. Ça détend bien après les deux nouvelles précédentes. Pourtant, sous le couvert de batifolages et d&rsquo;histoires de couple, se cache une ribambelle de petits faits complètement humains qui rendent les personnages encore plus crédibles. C&rsquo;est là l&rsquo;un des intérêts de cette dernière histoire (plus que dans les deux autres je trouve). On est vraiment spectateur d&rsquo;une pièce dans une pièce. Les personnages vivent vraiment sous le crayon de Hiroki Endo et le résultat est surprenant de réalisme.</p>
<p>Pour les lecteurs d&rsquo;Eden, les visages des personnages leur rappelleront forcément quelque chose puisque l&rsquo;on retrouve souvent les mêmes têtes. A noter d&rsquo;ailleurs que le premier tome d&rsquo;Eden et ce présent manga sont tous deux sortis en 1998. En terme de dessin, c&rsquo;est très travaillé et ça contribue grandement à l&rsquo;ambiance que Endo donne à ses histoires.</p>
<p>Au final, j’ai acheté ce manga parce que je connaissais déjà Eden et l’auteur. Sinon je crois qu’il n’aurait pas attiré l’œil plus que ça. Mon impression est encore un peu mitigée même si je lui reconnais des qualités évidentes (ambiance, mise en scène). Peut-être que l’ensemble reste trop contemplatif pour le lecteur (c’est un peu le but de l’auteur) et, que, même si on peut en retirer de la matière à réflexion, on ne se sent pas vraiment impliqué (heureusement dans un sens). Une chose est sûre par contre, c’est que c’est un public adulte qui est visé car autant les images que les propos sont parfois très crus. Mais les lecteurs d’Eden connaissent déjà le style.</p>
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		<title>Avis : Macross 7 Trash de Haruhiko Mikimoto</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2009/04/avis-macross-7-trash-de-haruhiko-mikimoto/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2009 04:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Haruhiko Mikimoto]]></category>
		<category><![CDATA[macross 7 trash]]></category>
		<category><![CDATA[manga]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publiée sur Cinemasie le 4 juillet 2002 avec la note mecha de 2,25/5 Le dessin magnifique ne rattrape pas un scénario bien creux Enfin c&#8217;est fini après 8 tomes. Et la fin n&#8217;aura pas été un chamboulement dans une histoire qui peut se résumer en 5 lignes maximum. Heureusement que ça se lit très]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publiée sur Cinemasie le 4 juillet 2002 avec la note mecha de 2,25/5</em></p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/macross7.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/macross7-188x300.jpg" alt="macross7" title="macross7" width="188" height="300" class="imgsanssoulignement left"  /></a> <strong>Le dessin magnifique ne rattrape pas un scénario bien creux </strong><br />
Enfin c&rsquo;est fini après 8 tomes. Et la fin n&rsquo;aura pas été un chamboulement dans une histoire qui peut se résumer en 5 lignes maximum. Heureusement que ça se lit très vite ! Certes, peut-être faut-il prendre en compte le fait que ça s&rsquo;inclue dans une saga gigantesque et que sans doute ça a plus de saveur quand on connaît l&rsquo;histoire dans sa totalité. Ça n&rsquo;est malheureusement pas mon cas vu que je suis complètement étrangère à cet univers. Certains pourront dire que c&rsquo;est un tort et que ça explique mon incompréhension vis-à-vis de ce manga. Il n&#8217;empêche que là où des bons sentiments sont censés se dégager (c&rsquo;est évident à la lecture), rien ne m&rsquo;a atteint. Pourtant d&rsquo;habitude je suis très réceptive à tout ce qui est amour et bonheur mais là, franchement, rien de rien. Reste le très beau graphisme des personnages qui essaye de compenser la faiblesse du scénario et le manque de reliefs des protagonistes. Autre inconvénient majeur : l&rsquo;agencement des belles images devient par moment particulièrement brouillon, en particulier certaines scènes qui semblent ne se rattacher à rien. Ce qui m&rsquo;aura le plus plu au final, ce sont les saynètes avec la boule de poil d&rsquo;Enika qui sont plutôt amusantes. C&rsquo;est déjà ça.</p>
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