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	<title>cinémasie &#8211; La Bouilloire Magique</title>
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	<lastBuildDate>Thu, 14 Feb 2019 17:25:05 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Avis : Nicky Larson et le parfum de Cupidon</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2019/02/avis-nicky-larson-et-le-parfum-de-cupidon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 17:25:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis en 24 images/s]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Nicky Larson et le parfum de Cupidon]]></category>
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					<description><![CDATA[<a href="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2019/02/nickylarson.jpg"><img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2019/02/nickylarson-221x300.jpg" alt="" width="100" class="left size-medium wp-image-11094" /></a> Avis initialement publié sur <a href="http://cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/nickylarsonetleparfumdecupidon/critiques.html#tanuki">CinémAsie</a> avec la note coup de cœur de 4/5

Potache et ultra-régressif 

Souvenez-vous du tollé provoqué par l'annonce du film en 2017. Souvenez-vous des crises d'apoplexie lors de la mise en ligne de la bande-annonce en 2018. Des Français osent toucher à <em>City Hunter</em> alors que toute une génération est encore plus ou moins traumatisée par le doublage très approximatif mais néanmoins culte de la série télévisée. Plus jamais ça ! Brûlons-les ! ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2019/02/nickylarson.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2019/02/nickylarson-221x300.jpg" alt="" width="221" height="300" class="left size-medium wp-image-11094" /></a> Avis initialement publié sur <a href="http://cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/nickylarsonetleparfumdecupidon/critiques.html#tanuki">CinémAsie</a> avec la note coup de cœur de 4/5.</p>
<p>Potache et ultra-régressif </p>
<p>Souvenez-vous du tollé provoqué par l&rsquo;annonce du film en 2017. Souvenez-vous des crises d&rsquo;apoplexie lors de la mise en ligne de la bande-annonce en 2018. Des Français osent toucher à <em>City Hunter</em> alors que toute une génération est encore plus ou moins traumatisée par le doublage très approximatif mais néanmoins culte de la série télévisée. Plus jamais ça ! Brûlons-les ! </p>
<p>Sauf que&#8230; voilà, le film est sorti en salle il y a quelques jours et force est de constater que c&rsquo;est un énorme kif de gros gros fans qui fonctionne du feu de Dieu et qui pourrait bien séduire bien plus que les aficionados de la première heure de l&rsquo;univers de Tsukasa Hojo.</p>
<p>Parole de fan jusque-là dubitative justement : l&rsquo;hommage est là, au pied de la lettre et au poil de cul de Mammouth. </p>
<p>Philippe Lacheau en Nicky Larson paraissait totalement improbable, sauf que ça marche étonnamment bien. Tout comme Laura, Hélène et surtout Mammouth qui semblent tout droit sortis du petit écran. La façade de l’immeuble où habitent Nicky et Laura a été recréé numériquement et l’emblématique Mini rouge fait une courte apparition. Visuellement, on ne pouvait être plus proche pour un film <em>live</em>. Et c’est sans parler des références à la pelle (et à la massue) autant à la série et au manga qu&rsquo;à toutes les séries qui étaient diffusées sur les ondes à la même période. Il faut être attentif à tout : scènes en arrière-plan, décors, affiches, caméo, textes dans les haut-parleurs, jeux de mots&#8230; C&rsquo;est bourré de clins d’œil d&rsquo;un bout à l&rsquo;autre. Même la musique d’origine est reprise pour rythmer le film. Même le célèbre <em>mokkori</em> est présent à sa façon dès les premières minutes. C’est un déluge qui fait faire un bond de 30 ans en arrière en un claquement de doigts. Il faut être vraiment réfractaire pour ne pas au minium sourire à tout ça.</p>
<p>Ce qui est encore plus fort, c’est d’arriver à faire fonctionner aujourd’hui un humour potache sous la ceinture très années 90 qui ne pouvait marcher que parce que c’est Nicky Larson. Même là-dessus, le film est inattaquable, c’est exactement l’esprit de l’original. Les scènes d&rsquo;action cartoonesques fonctionnent, c&rsquo;est plein de bonnes idées et même si ce n’est pas pour sa trame que le film restera dans les annales, tout ce qui fait un bon épisode de <em>Nicky Larson</em> est là.</p>
<p>Pour ne pas laisser sur le carreau un public un peu moins spécialiste (que l’on reconnaît au fait qu’il ne rit que 45 minutes sur les 90 que durent le film), la réalisation n’hésite pas à avoir recours à de la bonne ficelle de comédie française, à un célèbre Inconnu et à des références très franco-françaises qui, si le film sort un jour au Japon, risquent de ne pas faire mouche là-bas ou, tout du moins, de paraître très très exotiques. En tout cas, ici, un juste milieu est atteint et il permettra sans doute à un public un minimum curieux d’y trouver son bonheur, ce qui n&rsquo;était pas forcément évident avec un sujet de niche pareil.</p>
<p>Donc, si toi aussi, tu as environ 40 ans, si toi aussi, tu es de la génération Club Dorothée, si toi aussi, tu dis encore parfois « Maaammut » et pas « Mammouth », alors ce film est sans doute plus pour toi que tu ne l&rsquo;imagines. D’ailleurs, ne te pose même pas la question et file en salle fissa. Car oui, <em>Nicky Larson et le secret de Cupidon</em> s&rsquo;adresse en premier lieu à toute cette génération qui, si elle n&rsquo;a pas totalement renié sa jeunesse, devrait prendre un pied d&rsquo;enfer. </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avis : Animatrix</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/08/avis-animatrix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 15:15:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[animatrix]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[matrix]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gros des avis a été posté sur CinémAsie en juin 2003. Je les ai retravaillés et j&#8217;en profite pour compléter avec celui sur Beyond que visiblement je n&#8217;avais pas su écrire à l&#8217;époque. Projet de 9 courts métrages dont les sujets tournent autour du monde de la Matrice. The Final Flight of the Osiris]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gros des avis a été posté sur CinémAsie en juin 2003. Je les ai retravaillés et j&rsquo;en profite pour compléter avec celui sur <em>Beyond</em> que visiblement je n&rsquo;avais pas su écrire à l&rsquo;époque.</p>
<p>Projet de 9 courts métrages dont les sujets tournent autour du monde de la Matrice.</p>
<ul>
<li><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/finalflightosiris1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/finalflightosiris1.jpg" alt="" title="finalflightosiris1" width="240" height="124" class="left size-full wp-image-8458" /></a><strong>The Final Flight of the Osiris</strong> : Forcément, il serait facile de se laisser emporter et de dire que <em>Final Flight of the Osiris</em> est le meilleur de tous les courts composants <em>Animatrix</em>. Avec son action, ses perso au réalisme toujours aussi saisissant, son héroïne au joli minois et au string si&#8230;rouge. Pourtant, quand on y regarde de plus près, le scénario tient en une ligne et a pour seul mérite d&rsquo;être en rapport direct avec <em>Matrix Reloaded</em> où il est fait allusion à l&rsquo;Osiris. Ça n&rsquo;enlève cependant rien au plaisir des yeux et on se délecte de ces images à la fois si réalistes et si synthétiques. Les techniques utilisées pour <em>Final Fantasy</em> sont toujours aussi impressionnantes. La musique de Juno Reactor et les mouvements de caméra font de l&rsquo;entraînement entre Jue et Thadeus une scène d&rsquo;une extrême sensualité où les corps en sueur croisent les lames métalliques des sabres. Ce qui permet de bien se rendre compte des progrès fait pas Square au niveau des textures de peau et des mouvements des corps qui sont particulièrement bluffants. La gestuelle est l&rsquo;une des grandes prouesses du court notamment avec la scène d&rsquo;acrobatie de la fin. Par contre, je suis peu fan des scènes de poursuites avec les sentinelles tant elles manquent d&rsquo;innovation au niveau de la forme et du fond, même si techniquement on ne peut rien leur reprocher. Au final que reste-t-il ? : de sublimes images que personnellement je ne me suis pas encore lassée de regarder, surtout quand la charmante Jue est à l&rsquo;écran.</li>
<li><strong>Second Renaissance part I &#038; II</strong> : Même si le sujet était déjà abordé de manière succincte dans le premier <em>Matrix</em>, les frères Wachowski aux commandes du scénario reviennent sur la période pré-matrice. Mais plutôt que la forme, c&rsquo;est le propos qui est à mettre en avant avec cette éternelle répétition de l&rsquo;Histoire : l&rsquo;homme se trouve un nouvel ennemi, finit par l&rsquo;exterminer et l&rsquo;enfouit dans des charniers. Une attitude qui fait écho à des événements que l&rsquo;on retrouve dans nos journaux quand une guerre éclate quelque part dans le monde. Cette fois l&rsquo;homme s&rsquo;en prend à quelque chose dénuée de toute part d&rsquo;humanité : les robots. Ce qui ne leur laisse que peu de chance. Le commentaire de la voix off métallique est limite superflu. Les images ont déjà beaucoup d&rsquo;impact par elles-mêmes.
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/secondrenaissance1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/secondrenaissance1.jpg" alt="" title="secondrenaissance1" width="240" height="160" class="right size-full wp-image-8459" /></a>D&rsquo;un autre coté et pour revenir à la matrice, <em>Second Renaissance</em> retrace toute l&rsquo;histoire qui a permis la naissance de la matrice et comment celle-ci a inversé les rôles et fait de l&rsquo;homme son esclave et sa source d&rsquo;énergie : la fameuse ironie du sort donc parle Morpheus dans le film avec en plus quelques exemples de vivisection.</p>
<p>Du point de vue de la forme, ça reste très conventionnel en dehors de 2-3 idées graphiques qui m&rsquo;ont plus marqué l&rsquo;esprit que le reste, comme ce cavalier de l&rsquo;Apocalypse chevauchant à travers les champs de bataille ou ces images de guerre particulièrement violentes. Les éléments en rapport direct avec les films comme les sentinelles et les « couveuses » sont sans surprise.</li>
<li><strong>Kid&rsquo;s Story</strong> : Encore un court se rapportant directement aux films de la trilogie <em>Matrix</em>. En effet, il s&rsquo;agit de l&rsquo;histoire de Kid, le jeune garçon que Néo a sorti de la matrice et qui ne cesse de lui montrer sa reconnaissance dans <em>Matrix Reloaded</em>. Le début est d&rsquo;ailleurs très proche du cheminement de Néo pour s&rsquo;échapper. Le scénario est donc sans surprise puisque c&rsquo;est en majorité du déjà-vu dans les grandes lignes mais la fin réserve néanmoins une surprise. J&rsquo;ai honnêtement eu du mal avec l&rsquo;aspect visuel. Autant dans les plans quasi-statiques, je trouve le style des dessins à la main magnifique (l&rsquo;envol des corbeaux, les gros plans sur le visage du Kid, le cimetière à la fin), autant dès qu&rsquo;il commence à y avoir de l&rsquo;action, les proportions se perdent, le dessin devient torturé et très fatiguant. Ce qui est franchement dommage car la scène de skateboard aurait pu être une belle réussite ; du coté de l&rsquo;animation, la fluidité est vraiment au top. Je suis d&rsquo;ailleurs fascinée par la main du professeur qui écrit à la craie sur le tableau et par la chute vertigineuse depuis le toit qui ouvre ce court. Il est bien sûr difficile de ne pas avoir une petite pensée pour Bill Plympton dont le style semble avoir amplement influencé le travail de Shinichiro Watanabe.</li>
<li><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/program1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/program1.jpg" alt="" title="program1" width="240" height="122" class="left size-full wp-image-8455" /></a><strong>Program </strong>: Dès le départ, les choses sont claires, il s&rsquo;agit d&rsquo;une simulation, ce qui laisse beaucoup de libertés à Kawajiri quant au choix du cadre de l&rsquo;histoire. La Japon médiéval est une très bonne idée qui offre un dépaysement complet par rapport aux autres courts se déroulant soit dans la matrice, soit dans le monde réel. A nous donc les forêts de bambous, les tori, les temples, les armures et les combats de lances. Le fil conducteur est l&rsquo;opposition d&rsquo;un traître potentiel (qui reprend le rôle de Cypher) et d&rsquo;une jeune femme à la crinière blanche, intègre et déterminée. Révélation, séduction et doutes sont au programme et servent de fond aux grandes discussions entre les deux protagonistes. Mais ce qui saute surtout aux yeux, c&rsquo;est l&rsquo;animation ultra dynamique jouant sur les accélérations et les ralentis des scènes d&rsquo;action (courses sur les toits, combats dans les bambous) et le dessin mis en relief grâce à du noir brut ; style que l&rsquo;on peut ne pas aimer et dont, personnellement, je ne ferais pas des folies pendant des heures. Au final, ce court est tout de même particulièrement réussi et fait partie de ceux qui sortent du lot.
</li>
<li><strong>World Record</strong> : <em>World Record</em> se base lui aussi sur le thème de l&rsquo;évasion de la matrice mais propose une méthode de le faire assez particulière. Les capacités de ce coureur lui permettent de se dépasser physiquement alors qu&rsquo;il n&rsquo;avait pour unique but que de retrouver son record du monde et l&rsquo;éveillent ainsi dans le monde réel. L&rsquo;idée est bonne il faut l&rsquo;avouer. Ce qui l&rsquo;est moins par contre, c&rsquo;est le chara-design que je trouve moche ; tout particulièrement le pseudo Brad Pitt que je n&rsquo;aurais jamais reconnu si les commentaires dans les bonus ne le précisaient pas et dont la gestuelle me fatigue dés sa première apparition.
<p>Malgré ce style de dessin peu plaisant, il existe une dynamique des images associée à une musique assez « bong bong techno » qui rend la scène de la course spectaculaire en particulier le moment où le poison de la matrice sort de tous les muscles du sportif en explosant. C&rsquo;est le gros point positif de ce court.
</li>
<li><strong>Beyond</strong> : Il y a un bug dans la matrice. Un lieu où des enfants et une jeune femme à la recherche de son chat vont se retrouver et vont partager un moment magique. Il y pleut alors qu&rsquo;il fait grand soleil, la gravité y est capricieuse, les ombres échappent à leurs propriétaires et le temps devient non linéaire. Ça fait planer tout le monde, y compris le spectateur. En plus d&rsquo;être une réussite conceptuelle, il y a le travail graphique magnifique de Koji Miromoto. Tout est chatoyant pour l&rsquo;oeil : le chara-design, les détails des décors, les couleurs pastelles, la fluidité des mouvements. Et puis il y a Toryanse. S&rsquo;il ne devait en rester qu&rsquo;un, ça serait celui-là. Sans conteste.</li>
<li><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/detectivestory1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/detectivestory1.jpg" alt="" title="detectivestory1" width="240" height="125" class="right size-full wp-image-8457" /></a><strong>A Detective Story</strong> : Ambiance vieux films noirs américains passée au vert de gris granuleux assez réussie. On retrouve des éléments clés : le détective, son téléphone, son whisky sur l&rsquo;étagère, son phrasé si particulier en voix-off et sa solitude, et une enquête qui le sort de son train train habituel. Les éléments du décor sont un mélange discret d&rsquo;objets modernes et d&rsquo;objets plus années 50 et comme tout est potentiellement possible dans la matrice, Shinichiro Watanabe aurait eu tort de ne pas se faire plaisir en recréant cette vision des États-Unis. On a aussi la chance de bénéficier de la présence du personnage de Trinity, même si elle ne ressemble pas trop à Carrie Ann Moss et a l&rsquo;air de tirer la gueule encore plus que l&rsquo;originale. Ceci dit on ne la voit pas longtemps et les hommes en noir ne sont pas loin. Le scénario pèche peut-être un peu mais ce court se laisse bien regarder et trouve bien sa place dans l&rsquo;ensemble.</li>
<li><strong>Matriculated</strong> : Sans doute l&rsquo;épisode le plus space du lot. Déjà à cause du concept de base qui veut qu&rsquo;un groupe d&rsquo;humains essayent de débaucher des machines en leur montrant un monde sorti tout droit de leurs esprits (une matrice humaine si on peut appeler ça comme ça). Ensuite parce qu&rsquo;à partir du moment où on rentre dans cette matrice, le dessin devient complètement psychédélique et symbolique, ce qui perturbe un poil au début. La partie monde réel est très sympathique avec un chara-design totalement typique de Peter Chung (<em>Aeon Flux</em>) et des machines insectoides qui changent beaucoup des sentinelles. Par contre, à partir du moment où tout vire au bleu, vert et rose fluo et que le robot court après sa peinture jaune qui s&rsquo;est agglutinée sous la forme d&rsquo;une bille, j&rsquo;avoue avoir eu plus de mal à accrocher au style. Le fond est suffisamment clair pour être compris sans beaucoup de dialogues mais ça reste une vision assez réductrice du psychisme humain et c&rsquo;est sans parler de la motivation réelle du changement de bord de la machine. A voir pour la bizarrerie de la chose donc et l&rsquo;idée intéressante que les rôles peuvent être inversés.</li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Steamboy de Katsuhiro Otomo</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/steamboy-de-katsuhiro-otomo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 13:56:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Katsuhiro Otomo]]></category>
		<category><![CDATA[Steamboy]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy-217x300.jpg" alt="" title="steamboy" width="100"  class="left wp-image-8412" /><em>Initialement publié sur CinémAsie le 18 octobre 2004 avec la note de 3,5/5.</em>

<strong>Le pays de la vanne</strong> 

La science est en fête en ce moment et il est encore temps d’aller voir <em>Steamboy</em> sur grand écran. Passons rapidement sur le fond qui n’est pas la plus grande réussite du film.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy-217x300.jpg" alt="" title="steamboy" width="217" height="300" class="left size-medium wp-image-8412" /></a><br />
<em>Initialement publié sur CinémAsie le 18 octobre 2004 avec la note de 3,5/5.</em></p>
<p><strong>Le pays de la vanne</strong> </p>
<p>La science est en fête en ce moment et il est encore temps d’aller voir <em>Steamboy</em> sur grand écran. Passons rapidement sur le fond qui n’est pas la plus grande réussite du film. Le thème : la science : à quoi ça sert ? Vaste question. Sans doute peut-on passer des heures et des heures à disserter dessus, le sujet étant encore et toujours d’actualité. Par contre ce n’est pas son traitement dans le film qui va faire avancer le schmilblick. Faire la guerre c’est mal, faisons plutôt en sorte que tous les hommes soient heureux. Forcément tout le monde n’est pas d’accord sinon il n’y aurait pas d’histoire et notre jeune héros n&rsquo;aurait pas à choisir son camp après avoir tâté un peu des deux. Difficile de ne pas décrocher en cours de route lors des grandes discussions un poil soporifiques entre les personnages qui ressassent sans cesse la même chose sans jamais vraiment évoluer (notamment le père et le grand-père). Si encore tout ce petit monde avait eu un peu plus de consistance mais ce n’est pas le cas et l’attachement est vraiment minimal.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy7.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy7.jpg" alt="" title="steamboy7" width="240" height="159" class="right size-full wp-image-8413" /></a>Heureusement, il y a une vraie raison pour aller voir <em>Steamboy</em> en salle : l’émerveillement visuel. A force de se gaver de séries TV et autres productions ultra commerciales, on en vient à oublier que l’animation ça peut être aussi extraordinairement beau. Les images fourmillent de détails sur lesquels le regard s’attarde. Et que c’est agréable ! Comment ne pas s&rsquo;extasier devant ces magnifiques engrenages, ses machines fantastiques ou simplement sur les survols de Londres ? L’œil passe tellement de temps à tenter de saisir tous les fragments du décor au vol qu&rsquo;on en oublierait presque les petits défauts d’animation des personnages ou leur chara-design pas forcément séduisant. Chose absolument impossible du premier coup d’ailleurs, le dessin étant vraiment d’une richesse inouïe. Ajoutons à cela que certaines scènes d’action sont si intenses qu’on en retient son souffle et que rien que pour ces scènes-là, ça vaut quelques quarts de point supplémentaires à la note.</p>
<p>Au final, <em>Steamboy</em> n’est peut-être pas le chef-d’œuvre que beaucoup attendaient mais il reste néanmoins un film sympathique et surtout un magnifique et inoubliable spectacle visuel à défaut d’apporter un vrai support à de grandes réflexions philosophiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Boys Be&#8230; 2nd Season de Masahiro Itabashi et Hiroyuki Tamakoshi</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/boys-be-2nd-season-de-masahiro-itabashi-et-hiroyuki-tamakoshi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 13:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[Boys Be... 2nd Season]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Hiroyuki Tamakoshi]]></category>
		<category><![CDATA[Masahiro Itabashi]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publié sur CinémAsie le 19 septembre 2004 avec la note de 1/5. Globalement inintéressant Le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que Boys Be a particulièrement bien trouvé sa place dans le magazine de prépublication de Pika. Difficile de trouver un manga s&#8217;adressant autant à la gent masculine tout en restant particulièrement hermétique pour]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/boysbe.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/boysbe-195x300.jpg" alt="" title="boysbe" width="195" height="300" class="left size-medium wp-image-8415" /></a><em>Initialement publié sur CinémAsie le 19 septembre 2004 avec la note de 1/5.</em> </p>
<p><strong>Globalement inintéressant</strong></p>
<p>Le moins que l&rsquo;on puisse dire c&rsquo;est que <em>Boys Be</em> a particulièrement bien trouvé sa place dans le magazine de prépublication de Pika. Difficile de trouver un manga s&rsquo;adressant autant à la gent masculine tout en restant particulièrement hermétique pour le sexe opposé.</p>
<p>A la première histoire, c&rsquo;est encore la découverte. Le style graphique apparaît comme assez spécial, pas vraiment moche mais avec quelques gros problèmes anatomiques assez immanquables. Les personnages ont aussi la fâcheuse tendance à tous se ressembler. D&rsquo;ailleurs, on ne saisit pas forcément tout de suite qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;histoires indépendantes tant les visages des héros successifs sont identiques d&rsquo;un chapitre à l&rsquo;autre. Sans parler du manque de variété au niveau de l&rsquo;expressivité des visages. Vient ensuite la découverte d&rsquo;un schéma narratif répétitif qui met à chaque fois en scène un jeune adolescent timide qui ne sait vraiment pas comment s&rsquo;y prendre avec les filles. Gêné par leurs jupes d&rsquo;uniforme trop courtes, leur poitrine trop opulentes et leur caractère parfois bien trempé, il regarde la demoiselle de ses rêves soit à la dérobée soit avec un air benêt. Il se pose beaucoup de questions bien typiques d&rsquo;une relation amoureuse et surtout d&rsquo;un adolescent face à ses premières amours mais dès la deuxième histoire ça commence à lasser. En particulier quand on a passé l&rsquo;âge de ce genre de questionnements hautement existentiels et que surtout on n&rsquo;est pas du bon côté de la barrière des sexes. A défaut de laisser complètement indifférent, au bout de 2 volumes complets, on n&rsquo;est pas loin de se taper la tête contre les murs devant une telle accumulation de situations ridicules. Difficile de trouver des arguments pour sauver les meubles. En fait, tout se résume en une phrase de la 1ère histoire : « Si t&rsquo;as pas compris, c&rsquo;est que t&rsquo;es un peu lourdaud ! » Bien dit mademoiselle. Dommage que les personnages féminins ne soient guère plus intéressants et minaudent un peu trop. Le fait que l&rsquo;histoire soit systématiquement racontée du point de vue du garçon n&rsquo;aide pas à leur donner un peu plus de profondeur autre que celle de leurs décolletés.<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/boysbemanga2.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/boysbemanga2.jpg" alt="" title="boysbemanga2" width="240" height="196" class="right size-full wp-image-8416" /></a></p>
<p>Du coup, il vaut mieux essayer de trouver un peu d&rsquo;intérêt dans le contexte des histoires comme les castings d&rsquo;<em>idols</em>, les lycées et leurs clubs, les boutiques de mangas, les cosplays, etc. Rien de vraiment inédit mais c&rsquo;est déjà pas si mal.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Read or Die (OAV)</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/read-or-die-oav/</link>
					<comments>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/read-or-die-oav/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 20:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[oav]]></category>
		<category><![CDATA[Read or Die]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/rod-213x300.jpg" alt="" title="rod" width="100" class="left wp-image-8418" /><em>Initialement publié sur CinémAsie le 20 août 2004 avec la note de 4/5</em>

<strong>Très efficace</strong>

Dès les premières minutes, <em>Read or Die</em> se révèle assez surprenant. L'héroïne se shoote aux livres et passe tout son salaire à dévaliser les librairies desquelles elle extrait des œuvres dont la lecture lui procure des sensations quasi orgasmiques. Heureusement que l’action ne tarde pas à surgir et à embarquer le spectateur dans un tourbillon d’aventures. Sinon on aurait presque pu se demander sur quoi on était tombé. Pourtant à partir de là, il devient difficile de s’arrêter et les 3 OAV s’enchaînent à toute allure.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/rod.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/rod-213x300.jpg" alt="" title="rod" width="213" height="300" class="left size-medium wp-image-8418" /></a><em>Initialement publié sur CinémAsie le 20 août 2004 avec la note de 4/5</em></p>
<p><strong>Très efficace</strong></p>
<p>Dès les premières minutes, <em>Read or Die</em> se révèle assez surprenant. L&rsquo;héroïne se shoote aux livres et passe tout son salaire à dévaliser les librairies desquelles elle extrait des œuvres dont la lecture lui procure des sensations quasi orgasmiques. Heureusement que l’action ne tarde pas à surgir et à embarquer le spectateur dans un tourbillon d’aventures. Sinon on aurait presque pu se demander sur quoi on était tombé. Pourtant à partir de là, il devient difficile de s’arrêter et les 3 OAV s’enchaînent à toute allure.</p>
<p>Les raisons en vrac. Parce que le chara-design est réussi et soigné (malgré quelques poitrines un peu trop opulentes). Parce que les décors sont travaillés dans les moindres détails et que ça saute aux yeux dès les premières scènes. Parce que les agents spéciaux portent très très bien leur qualificatif avec leurs pouvoirs pas forcément si originaux mais très bien mis en valeur. Parce que les ennemis sortent complètement de l’ordinaire. Parce que citer des auteurs et des musiciens à bon escient, c’est un plus non négligeable. Parce que le rythme est impeccablement dosé. Parce qu’il y a pas mal de retournements de situations bien amenés. Parce que Miss Deep a la classe mais qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas que ça pour elle. Parce que la scène en haut de la Statue de la liberté est aussi hallucinante que la scène où Tôru doit rattraper Yuki dans un déluge de beignets (<em>Fruits Basket</em>). Parce que la BO est entraînante au possible et que le générique de début en particulier est une vraie réussite, y compris visuellement. Parce qu’il y a de l’humour qui fait mouche. Parce qu’Astec le dit bien mieux que moi dans <a href="http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/rodserie/critiques.html?showext=#0102">sa critique</a> mais que le répéter ça ne fait pas de mal. Parce que même après 2 visionnages ça passe toujours aussi bien. Parce que ça serait dommage de bouder son plaisir. Parce que voilà !</p>
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		<title>Najica Blitz Tactics</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/najica-blitz-tactics/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2012 12:03:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Najica Blitz Tactics]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/Najica_Blitz_Tactics_Vol_1-209x300.jpg" alt="" title="Najica_Blitz_Tactics_Vol_1" width="100" class="left  wp-image-8410" /><em>Initialement publié sur CinémAsie le 24 novembre 2004 avec la note 1,5/5</em>

<strong>Petites culottes ! Qui veut des petites culottes ?! </strong>
Culottes blanches 100% coton, coutures apparentes. Il n'y en a pas pour tous les goûts mais il y en a en quantité. Voilà, Najica ça se résume comme ça. C'est une grande histoire de petites culottes. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/Najica_Blitz_Tactics_Vol_1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/Najica_Blitz_Tactics_Vol_1-209x300.jpg" alt="" title="Najica_Blitz_Tactics_Vol_1" width="209" height="300" class="left size-medium wp-image-8410" /></a><em>Initialement publié sur CinémAsie le 24 novembre 2004 avec la note 1,5/5</em></p>
<p><strong>Petites culottes ! Qui veut des petites culottes ?! </strong><br />
Culottes blanches 100% coton, coutures apparentes. Il n&rsquo;y en a pas pour tous les goûts mais il y en a en quantité. Voilà, Najica ça se résume comme ça. C&rsquo;est une grande histoire de petites culottes. Au cas où on se lasserait un peu, il y a aussi des filles à poil de temps à autres. Et quand c&rsquo;est un tanga qui passe à l&rsquo;écran, c&rsquo;est la « fête du slip ». Autant dire que les cadrages ne volent pas haut. Généralement en-dessous de la ceinture et si la jeune demoiselle peut faire un vol plané en écartant bien les jambes et en prenant soin d&rsquo;atterrir suffisamment près de la caméra pour qu&rsquo;on puisse bénéficier d&rsquo;un mega-plan culotte qui occupe les trois-quarts de l&rsquo;écran c&rsquo;est encore mieux. Les vieilles sont priées de porter des pantalons ou des jupes longues SVP. Faudrait pas choquer le téléspectateur non plus. Au bout d&rsquo;un comptage approximatif dépassant les 20 plans culottes par épisode, le risque était de blaser le public qui aurait alors pu reporter son attention sur le scénario, mais que nenni, les postures abracadabrantes se multiplient devant le regard complètement halluciné du voyeur spectateur. Que les scènes d&rsquo;action manquent un peu de pêche et de coordination correcte des mouvements, peu importe ! Tant qu&rsquo;il y a de la culotte ! Un reproche tout de même&#8230; Où sont les culottes à pois, rayures, petites fraises ?<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie1.jpg" alt="" title="najicaserie1" width="240" height="195" class="right size-full wp-image-8408" /></a></p>
<p>Bien sûr il n&rsquo;y a pas que des culottes, il y a des jeunes filles dedans aussi. Toutes belles et bien dotées par la nature. Le chara-design est d&rsquo;ailleurs assez typique des œuvres ultra commerciales du moment. Pas moche mais pas vraiment habité. On passera rapidement sur le dessin des quelques éléments mâles aperçus ça et là, leurs traits sont trop marqués et leur regard vide. De toute façon, personne n&rsquo;y prête vraiment attention&#8230;Il y a d&rsquo;autres culottes à fouetter.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie3.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie3.jpg" alt="" title="najicaserie3" width="240" height="189" class="left size-full wp-image-8409" /></a>Et même si trop de culottes ne tue pas la culotte, certains ont jugé qu&rsquo;il fallait un scénario pour emballer tout ça. Pas trop compliqué, un peu répétitif. Ô combien d&rsquo;<em>Humalites </em>la belle Najica devra-t-elle ramener à la maison ? Ô combien de fois baissera-t-on leur culotte pour vérifier leur « code barre » ? Ô combien de fois se dira-t-on que finalement une <em>Humalite</em> c&rsquo;est quand même classe parce que ça a un physique d&rsquo;adolescente prépubère et qu&rsquo;en plus c&rsquo;est bien bête et bien servile ? Et quelle surprise de voir enfin un soubresaut du scénario dans les tous derniers épisodes ! Dommage que ça n&rsquo;ait pas pris ce ton là plus tôt. Les <em>Humalites</em> à personnalités dissociées c&rsquo;est quand même bien plus intéressant. Pas grave, on va dire que c&rsquo;est globalement raté et que la musique jazzy à la <em>Cowboy Bebop</em> style c&rsquo;est pas si mal finalement comparée au reste.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Panorama de l’Enfer de Hideshi Hino</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/panorama-de-lenfer-de-hideshi-hino/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 08:01:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Hideshi Hino]]></category>
		<category><![CDATA[Panorama de l’Enfer]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publié sur Cinemasie le 1er novembre 2004 avec la note de 3,5/5. Sorti le même jour que le Serpent Rouge, Panorama de l’Enfer est sans doute l’œuvre la plus troublante des deux. Démarrant un peu comme les Contes de la Crypte ou le Manoir de l’Horreur d&#8217;Ochazukenori, un hôte plus qu&#8217;inquiétant propose au lecteur]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/panorama_de_l_enfer.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/panorama_de_l_enfer-209x300.jpg" alt="" title="panorama de l&#039;enfer" width="209" height="300" class="left size-medium wp-image-8394" /></a> <strong>Initialement publié sur Cinemasie le 1er novembre 2004 avec la note de 3,5/5.</strong> </p>
<p>Sorti le même jour que le <em>Serpent Rouge</em>, <em>Panorama de l’Enfer</em> est sans doute l’œuvre la plus troublante des deux. Démarrant un peu comme <em>les Contes de la Crypte</em> ou <em>le Manoir de l’Horreur</em> d&rsquo;Ochazukenori, un hôte plus qu&rsquo;inquiétant propose au lecteur de rentrer dans son univers un peu particulier au travers de 13 saynètes macabres. Mais pas n&rsquo;importe quel hôte puisqu&rsquo;il prend part intégrante à l&rsquo;histoire. Voici donc un peintre attiré par le morbide qui se sert de sang, de préférence du sien, pour couvrir ses toiles blanches et dont l&rsquo;inspiration vient directement de son environnement et de sa famille. Décapitation de condamnés à mort à la chaîne sur fond de feux d&rsquo;artifice, incinération de corps, zombies fréquentant une auberge locale pour pouvoir y déguster leurs propres organes, rivière nauséabonde où on retrouve pêle-mêle déchets et embryons humains grouillant de vers. Avec tout ça, on ne saurait douter que le peintre est fou, chose dont il semble avoir parfaitement conscience. Sauf que cela ne lui suffit pas puisqu&rsquo;il ambitionne de goûter un jour le fruit issu de la fleur naissant du sang des condamnés et qui lui fera connaître la folie divine.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/jigokuhenmanga1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/jigokuhenmanga1.jpg" alt="" title="jigokuhenmanga1" width="240" height="153" class="right size-full wp-image-8399" /></a>Les choses se corsent un peu plus avec l&rsquo;entrée en scène de la famille. Composée, entre autres, d&rsquo;une grand-mère qui se balade avec un cochon pourrissant sous le bras, un garçonnet qui suce des yeux de porc ou des embryons de corbeau et une fillette « croquant » des cadavres de chat, on sent bien qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une famille très cohérente où il fait bon vivre. Et c&rsquo;est sans parler des grand-père, père et frère ayant tous sombré dans la violence, l&rsquo;alcoolisme et également <em>yakuza</em> à leurs heures, tout ceci leur garantissant une mort violente. Du coup, ce n&rsquo;est peut-être pas le simple fait d&rsquo;avoir grandi près d&rsquo;un abattoir où son père assommait des cochons qui a complètement détraqué le cerveau de notre hôte au point qu&rsquo;il a commencé très jeune à torturer des animaux comme tout bon futur psychopathe qui se respecte.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/jigokuhenmanga2.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/jigokuhenmanga2.jpg" alt="" title="jigokuhenmanga2" width="240" height="198" class="left size-full wp-image-8400" /></a>Encore une fois, Hino ne se contente pas de proposer au lecteur une histoire à prendre strictement au premier degré, même si c&rsquo;est déjà sacrément gratiné. Bien plus que dans <em>Serpent Rouge</em>, on est invité à lire entre les lignes. Pour ne pas faciliter la tâche du lecteur, Hino intègre dans son récit horrifique des éléments de sa propre biographie si bien qu&rsquo;il est difficile de fixer les limites entre le vécu de l&rsquo;auteur et celui du peintre. Ainsi on sent bien qu&rsquo;à travers l&rsquo;histoire familiale, il y a une sorte de témoignage furtif de plusieurs époques de l&rsquo;histoire récente du Japon. Le passage sur les parents est particulièrement intéressant puisqu&rsquo;il s&rsquo;attarde sur quelque chose qui a grandement marqué l&rsquo;auteur : l&rsquo;après-guerre dans laquelle il a grandi. Retranscrivant à sa manière les persécutions qu&rsquo;ont subi ses parents lors de leur fuite de Chine, on devine que le peintre est en fait l&rsquo;enfant d&rsquo;un viol et non magiquement issu d&rsquo;une supposée immaculée conception découlant d&rsquo;un éclair né du fameux champignon atomique (renommé pour l&rsquo;occasion le roi des enfers). Difficile de faire le tri dans tout ça mais une chose est sûre : Hino continue d&rsquo;exorciser ses démons par le dessin et montre clairement que l&rsquo;enfer, c&rsquo;est les autres surtout quand ceux-ci usent de bombes, guillotines et autres fours crématoires.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/jigokuhenmanga3.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/jigokuhenmanga3.jpg" alt="" title="jigokuhenmanga3" width="240" height="187" class="right size-full wp-image-8401" /></a>Au final, le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est qu&rsquo;on ne lit pas <em>le Panorama de l&rsquo;Enfer</em> sans ressentir à de nombreuses reprises un certain malaise. Avec tous ces yeux globuleux, ces faciès déformés, ces vers grouillants un peu partout et surtout tout ce sang qui ne cesse de couler, le lecteur est complètement immergé dans un cauchemar des plus dérangeant.</p>
<p>Un petit reproche tout de même au sujet de l’édition. Les traductions des pancartes, couvertures de magazine et autres idéogrammes auraient été les bienvenues, même si ce n&rsquo;est pas forcément essentiel pour la compréhension de l&rsquo;histoire.</p>
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