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	<title>Ai yazawa &#8211; La Bouilloire Magique</title>
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		<title>Avis : Nana de Ai Yazawa</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 17:36:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[Ai yazawa]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Nana]]></category>
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					<description><![CDATA[Initialement publié sur Cinemasie le 6 avril 2003 avec la note de 4/5 et un petit cœur. Nombre de tomes lus à l&#8217;époque de la critique :3 Attention shôjo haut de gamme Deux choses surprennent dès la lecture du 1er tome de Nana. D&#8217;un côté, le dessin très longiligne et sombre des personnages et de]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Initialement publié sur Cinemasie le 6 avril 2003 avec la note de 4/5 et un petit cœur</strong>. Nombre de tomes lus à l&rsquo;époque de la critique :3</em><br />
<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/nana_02.jpg" class="imgsanssoulignement"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/nana_02-191x300.jpg" alt="" title="nana" width="191" height="300" class="left size-medium wp-image-8140" /></a><br />
<strong>Attention shôjo haut de gamme</strong></p>
<p>Deux choses surprennent dès la lecture du 1er tome de Nana. D&rsquo;un côté, le dessin très longiligne et sombre des personnages et de l&rsquo;autre l&rsquo;extrême maturité du récit sur lequel je m&rsquo;attarderai.</p>
<p>Même s&rsquo;il n&rsquo;y aurait dû y avoir qu&rsquo;un tome, les personnages sont tout de suite très attachants et ont des caractères très intelligemment pensés ce qui leur donne un très grand réalisme. La Nana-blonde vit plus ou moins dans son petit monde avec ses obsessions pour la mode, pour les choses futiles et pour la recherche de l&rsquo;amour parfait que le Roi des démons ne cesse de perturber. Honnêtement, certains ont dû tout de suite penser à une amie qui ressemble à cette Nana là. Celle qui tombe tout le temps éperdument amoureuse du mec d&rsquo;en face à la bibliothèque ou qui fantasme sur un homme beaucoup plus âgé qu&rsquo;elle mais pour qui les histoires d&rsquo;amour ne durent jamais longtemps et qui passent vite au suivant. Et Nana-blonde est comme ça : attachante, immature et naïve. Pourtant, on ne peut s&#8217;empêcher d&rsquo;y rester très attaché tout comme ses amis qui l&rsquo;entourent avec bienveillance, toujours là pour donner des conseils plus éclairés. Cependant on en vient vite à avoir peur qu&rsquo;elle aille à l&rsquo;encontre de grandes désillusions et on sait pertinemment qu&rsquo;à un moment ou à un autre, on va verser une larme.</p>
<p>A l&rsquo;opposé, il y a la Nana-brune, membre d&rsquo;un groupe de musique tendance punk-rock, beaucoup plus sombre, mature, vraisemblablement blessée profondément, renfermée mais poursuivant aussi un rêve : celui de vivre de sa voix. A partir de là, il semble étonnant que deux filles aux caractères si opposés arrivent à donner naissance à une amitié si touchante et finalement si équilibrée. Nana-blonde apporte un brin de fraîcheur et d&rsquo;innocence dans le monde de Nana-brune qui semble si noir.</p>
<p>Le sentiment de maturité qui transparaît dans <em>Nana</em> vient sans doute également des situations dans lesquelles sont placées les personnages. Les familles tout d&rsquo;abord : Nana-blonde vit dans un environnement familial où elle sent que son départ pour la capitale sera plus un soulagement pour eux. La Nana-brune quant à elle n&rsquo;a jamais connu son père et ne se souvient plus du visage de sa mère. Toutes deux sont donc forcées d&rsquo;aller de l&rsquo;avant et à 20 ans, ça n&rsquo;est pas forcément évident. L&rsquo;une a déjà vécu et est une habituée des petits boulots et l&rsquo;autre doit tout découvrir des difficultés de la vie active après avoir abandonné l&rsquo;idée d&rsquo;aller à l&rsquo;université pour rejoindre son copain. Ce sont deux jeunes femmes qui veulent aussi se prouver à elles-mêmes et aux autres qu&rsquo;elles peuvent vivre sans l&rsquo;aide de leur petit copain respectif, être indépendantes (ce qui est un sentiment partagé par beaucoup de femmes de nos jours.)</p>
<p>Il faut ajouter à ceci le fait que l&rsquo;on ne reste pas en superficie de la relation garçons-filles comme dans beaucoup de mangas où tout est basé sur le « s&#8217;embrasseront / s&#8217;embrasseront pas ». Ici, on suit les jeunes couples dans l&rsquo;intimité de la salle de bain et de la chambre à coucher. « Resteront / ne resteront pas ensemble » cernerait plus la problématique de ces jeunes gens.</p>
<p>En tout cas, tout cela fait que l&rsquo;on attend la suite de cette fantastique histoire d&rsquo;amitié entre 2 Nana avec impatience pour savoir si leurs rêves se réaliseront comme elles le souhaitent tant. Si vous n&rsquo;avez pas déjà succombé, courez acheter Nana, ça n&rsquo;est pas un shôjo comme les autres.</p>
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		<title>Avis : Paradise Kiss de Ai Yazawa</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2004/11/paradise-kiss/</link>
					<comments>https://www.bouilloiremagique.net/2004/11/paradise-kiss/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2004 18:24:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis tramés]]></category>
		<category><![CDATA[Ai yazawa]]></category>
		<category><![CDATA[manga]]></category>
		<category><![CDATA[paradise kiss]]></category>
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					<description><![CDATA[Et c&#8217;est reparti pour un « court » avis comme &#231;a en passant. Paradise Kiss de Ai Yazawa sort actuellement chez Kana en France. Deux tomes d&#8217;un coup histoire de rendre bien accro. L&#8217;&#339;uvre date de 2000 et se d&#233;cline en 5 tomes (quelque chose me dit que &#231;a va me para&#238;tre bien trop court). La th&#233;orie]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Et c&rsquo;est reparti pour un « court » avis comme &ccedil;a en passant.</p>
<p><a href="http://www.cinemasie.com/animes/fiche/oeuvre/paradisekissmanga/" title="Paradise Kiss">Paradise Kiss</a> de Ai Yazawa sort actuellement chez Kana en France. Deux tomes d&rsquo;un coup histoire de rendre bien accro. L&rsquo;&oelig;uvre date de 2000 et se d&eacute;cline en 5 tomes (quelque chose me dit que &ccedil;a va me para&icirc;tre bien trop court). La th&eacute;orie chronologique aurait voulu que le lecteur fran&ccedil;ais lise d&rsquo;abord <a href="http://www.cinemasie.com/fiche/oeuvre/gokinjomonogatari/" title="Gokinjo">Gokinjo Monogatari</a> pour ne pas &ecirc;tre trop spoil&eacute; en lisant Paradise Kiss. Bon, les histoires de maisons d&rsquo;&eacute;dition fran&ccedil;aises &eacute;tant ce qu&rsquo;elles sont, il faudra lire les deux en m&ecirc;me temps. On tachera d&rsquo;oublier que l&rsquo;on sait d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; comment va se finir Gokinjo d&egrave;s le premier tome de Paradise Kiss. Pour ceux qui n&rsquo;auraient pas suivi, la grande s&oelig;ur d&rsquo;un des personnages principaux de Paradise Kiss est l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne de Gokinjo. Je n&rsquo;en dis pas plus.</p>
<p>Notre h&eacute;ro&iuml;ne Yukari Hayasaka est une jolie lyc&eacute;enne brune et haute sur pattes ayant pour unique pr&eacute;occupation la r&eacute;ussite de ses concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; l&rsquo;Universit&eacute;. Inutile de pr&eacute;ciser qu&rsquo;elle s&rsquo;habille comme un sac et se coiffe comme elle peut. Jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; elle prononce cette formule magique en pleine rue : « j&rsquo;en ai marre ». Hasard, co&iuml;ncidence&#8230; on lui demande dans la foul&eacute;e de repr&eacute;senter un groupe d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves en derni&egrave;re ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;cole des arts Yazawa (Yaz&rsquo;art) et de devenir pour l&rsquo;occasion mannequin pour un d&eacute;fil&eacute; de mode. Comme quoi &ccedil;a aide de faire 1m70 et de pouvoir manger comme 4 sans prendre un gramme. Entr&eacute;e en sc&egrave;ne de J&ocirc;ji Koizumi dit Georges, Miwako Sakurada (s&oelig;ur de Mikako Koda), Arashi Nagase et Isabella (euh qui est en fait un homme). Personnages hauts en couleurs mais en noir et blanc &ccedil;a passe assez mal alors il y a des notes de bas de page pour donner des indications. Ainsi d&eacute;butent les aventures de Caroline au pays de la mode&#8230;</p>
<p>J&rsquo;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s fan de Nana, un peu moins de Gokinjo m&ecirc;me si  j&rsquo;attends la suite avec impatience mais l&agrave; je dois dire qu&rsquo;avec Paradise Kiss &ccedil;a commence vraiment tr&egrave;s tr&egrave;s fort. &Ccedil;a faisait longtemps que je n&rsquo;avais pas autant ri (effet Senta&iuml; School, c&rsquo;est &agrave; dire que je m&rsquo;arr&ecirc;te &agrave; peu pr&egrave;s &agrave; toutes les pages tellement je pleure de rire). Non seulement l&rsquo;histoire d&eacute;marre sur les chapeaux de roue mais d&egrave;s le « ah il veut me violer », j&rsquo;&eacute;tais d&eacute;j&agrave; pli&eacute;e en deux. Bon, ok, pour comprendre faut voir la sc&egrave;ne. L&agrave;, c&rsquo;est moyen dit comme &ccedil;a. La plupart des situations comiques r&eacute;sultent surtout du d&eacute;calage entre le petit monde bien carr&eacute; de notre h&eacute;ro&iuml;ne et celui beaucoup plus fantasque des &eacute;l&egrave;ves de Yaz&rsquo;art. Les r&eacute;actions exag&eacute;r&eacute;ment spontan&eacute;es et parfois un peu violentes de Yukari sont impayables. Ensuite, A&iuml; Yazawa continue &agrave; faire des apart&eacute;s avec le lecteur, c&rsquo;est le petit plus qui fait la diff&eacute;rence. Enfin l&rsquo;essentiel : pour &ecirc;tre vraiment r&eacute;ussi, l&rsquo;effet comique se doit de tomber au moment o&ugrave; le lecteur s&rsquo;y attend le moins et &ccedil;a marche particuli&egrave;rement bien ici (enfin je suis peut-&ecirc;tre trop bon public aussi). Du coup on en oublierait presque que l&rsquo;histoire est un peu plus s&eacute;rieuse qu&rsquo;elle n&rsquo;en a l&rsquo;air comme &ccedil;a puisque notre Yukari va devoir red&eacute;finir un peu sa vie avec le passage de ce tourbillon perturbateur.  Entrer &agrave; la fac : oui mais pour quoi faire au final ? S&rsquo;enfouir la t&ecirc;te dans les livres et oublier qu&rsquo;il y a des gens qui vivent autour de soi et qu&rsquo;ils sont sans doute sources d&rsquo;enseignements eux aussi. Puis 18 ans c&rsquo;est l&rsquo;&acirc;ge des premi&egrave;res amours, celles que l&rsquo;on vit en vrai et pas celles id&eacute;alis&eacute;es en r&ecirc;vassant &agrave; longueur de journ&eacute;e devant une photo. Et nous revoil&agrave; &agrave; Georges&#8230; le beau Georges&#8230; raaaaaaaaah &#8230; Georges quoi !!!! Il est bien parti pour lui en faire voir des vertes et des pas m&ucirc;res &agrave; notre Yukari mais il a tellement la classe&#8230;</p>
<p>Profitons-en pour glisser discr&egrave;tement sur la partie dessin. On connaissait l&rsquo;amour pour la mode de <a href="http://www.cinemasie.com/animes/fiche/personne/yazawaai/portrait.html" title="Yazawa">Yazawa</a> depuis Nana (vu qu&rsquo;on ne fait pas les choses dans l&rsquo;ordre). Elle se l&acirc;che v&eacute;ritablement dans Paradise Kiss. &Ccedil;a froufroute de partout, les v&ecirc;tements se superposent, les cheveux frisent et il y en a qui ont m&ecirc;me des &eacute;pingles &agrave; nourrice dans la bouche (!). Le r&eacute;sultat est visuellement grandiose. Un d&eacute;fil&eacute; de mode en noir et blanc avec des tenues dignes des plus grands cr&eacute;ateurs (oui les trucs immettables mais qu&rsquo;on aime bien voir deux fois par an &agrave; la t&eacute;l&eacute;&#8230;). M&rsquo;est avis que &ccedil;a doit en rebuter un paquet ce style de dessin. Moi j&rsquo;adore. </p>
<p>Au niveau de l&rsquo;ouvrage en lui-m&ecirc;me, j&rsquo;appr&eacute;cie particuli&egrave;rement le format un peu plus grand qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e et le papier tr&egrave;s blanc. La pr&eacute;sence du calque au d&eacute;but de chaque tome avec un mod&egrave;le de robe dessus est une vraiment bonne id&eacute;e dans un manga tellement inspir&eacute; par la mode. Maintenant la confidence qui tue. Comme on ne sera sans doute plus en France pour la sortie du tome 3, j&rsquo;ai command&eacute; les 3 volumes suivants (&eacute;dition Tokyopop) sur Amazon tout &agrave; l&rsquo;heure. Je devrais recevoir &ccedil;a d&rsquo;ici une quinzaine&#8230;</p>
<div class="media">[Ecoute en cours: Wild Horses &#8211; Natasha Bedingfield &#8211; Unwritten (4:01)]</div>
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