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	<title>Anime &#8211; La Bouilloire Magique</title>
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		<title>Avis : Animatrix</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/08/avis-animatrix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 15:15:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[animatrix]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[matrix]]></category>
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					<description><![CDATA[Le gros des avis a été posté sur CinémAsie en juin 2003. Je les ai retravaillés et j&#8217;en profite pour compléter avec celui sur Beyond que visiblement je n&#8217;avais pas su écrire à l&#8217;époque. Projet de 9 courts métrages dont les sujets tournent autour du monde de la Matrice. The Final Flight of the Osiris]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le gros des avis a été posté sur CinémAsie en juin 2003. Je les ai retravaillés et j&rsquo;en profite pour compléter avec celui sur <em>Beyond</em> que visiblement je n&rsquo;avais pas su écrire à l&rsquo;époque.</p>
<p>Projet de 9 courts métrages dont les sujets tournent autour du monde de la Matrice.</p>
<ul>
<li><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/finalflightosiris1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/finalflightosiris1.jpg" alt="" title="finalflightosiris1" width="240" height="124" class="left size-full wp-image-8458" /></a><strong>The Final Flight of the Osiris</strong> : Forcément, il serait facile de se laisser emporter et de dire que <em>Final Flight of the Osiris</em> est le meilleur de tous les courts composants <em>Animatrix</em>. Avec son action, ses perso au réalisme toujours aussi saisissant, son héroïne au joli minois et au string si&#8230;rouge. Pourtant, quand on y regarde de plus près, le scénario tient en une ligne et a pour seul mérite d&rsquo;être en rapport direct avec <em>Matrix Reloaded</em> où il est fait allusion à l&rsquo;Osiris. Ça n&rsquo;enlève cependant rien au plaisir des yeux et on se délecte de ces images à la fois si réalistes et si synthétiques. Les techniques utilisées pour <em>Final Fantasy</em> sont toujours aussi impressionnantes. La musique de Juno Reactor et les mouvements de caméra font de l&rsquo;entraînement entre Jue et Thadeus une scène d&rsquo;une extrême sensualité où les corps en sueur croisent les lames métalliques des sabres. Ce qui permet de bien se rendre compte des progrès fait pas Square au niveau des textures de peau et des mouvements des corps qui sont particulièrement bluffants. La gestuelle est l&rsquo;une des grandes prouesses du court notamment avec la scène d&rsquo;acrobatie de la fin. Par contre, je suis peu fan des scènes de poursuites avec les sentinelles tant elles manquent d&rsquo;innovation au niveau de la forme et du fond, même si techniquement on ne peut rien leur reprocher. Au final que reste-t-il ? : de sublimes images que personnellement je ne me suis pas encore lassée de regarder, surtout quand la charmante Jue est à l&rsquo;écran.</li>
<li><strong>Second Renaissance part I &#038; II</strong> : Même si le sujet était déjà abordé de manière succincte dans le premier <em>Matrix</em>, les frères Wachowski aux commandes du scénario reviennent sur la période pré-matrice. Mais plutôt que la forme, c&rsquo;est le propos qui est à mettre en avant avec cette éternelle répétition de l&rsquo;Histoire : l&rsquo;homme se trouve un nouvel ennemi, finit par l&rsquo;exterminer et l&rsquo;enfouit dans des charniers. Une attitude qui fait écho à des événements que l&rsquo;on retrouve dans nos journaux quand une guerre éclate quelque part dans le monde. Cette fois l&rsquo;homme s&rsquo;en prend à quelque chose dénuée de toute part d&rsquo;humanité : les robots. Ce qui ne leur laisse que peu de chance. Le commentaire de la voix off métallique est limite superflu. Les images ont déjà beaucoup d&rsquo;impact par elles-mêmes.
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/secondrenaissance1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/secondrenaissance1.jpg" alt="" title="secondrenaissance1" width="240" height="160" class="right size-full wp-image-8459" /></a>D&rsquo;un autre coté et pour revenir à la matrice, <em>Second Renaissance</em> retrace toute l&rsquo;histoire qui a permis la naissance de la matrice et comment celle-ci a inversé les rôles et fait de l&rsquo;homme son esclave et sa source d&rsquo;énergie : la fameuse ironie du sort donc parle Morpheus dans le film avec en plus quelques exemples de vivisection.</p>
<p>Du point de vue de la forme, ça reste très conventionnel en dehors de 2-3 idées graphiques qui m&rsquo;ont plus marqué l&rsquo;esprit que le reste, comme ce cavalier de l&rsquo;Apocalypse chevauchant à travers les champs de bataille ou ces images de guerre particulièrement violentes. Les éléments en rapport direct avec les films comme les sentinelles et les « couveuses » sont sans surprise.</li>
<li><strong>Kid&rsquo;s Story</strong> : Encore un court se rapportant directement aux films de la trilogie <em>Matrix</em>. En effet, il s&rsquo;agit de l&rsquo;histoire de Kid, le jeune garçon que Néo a sorti de la matrice et qui ne cesse de lui montrer sa reconnaissance dans <em>Matrix Reloaded</em>. Le début est d&rsquo;ailleurs très proche du cheminement de Néo pour s&rsquo;échapper. Le scénario est donc sans surprise puisque c&rsquo;est en majorité du déjà-vu dans les grandes lignes mais la fin réserve néanmoins une surprise. J&rsquo;ai honnêtement eu du mal avec l&rsquo;aspect visuel. Autant dans les plans quasi-statiques, je trouve le style des dessins à la main magnifique (l&rsquo;envol des corbeaux, les gros plans sur le visage du Kid, le cimetière à la fin), autant dès qu&rsquo;il commence à y avoir de l&rsquo;action, les proportions se perdent, le dessin devient torturé et très fatiguant. Ce qui est franchement dommage car la scène de skateboard aurait pu être une belle réussite ; du coté de l&rsquo;animation, la fluidité est vraiment au top. Je suis d&rsquo;ailleurs fascinée par la main du professeur qui écrit à la craie sur le tableau et par la chute vertigineuse depuis le toit qui ouvre ce court. Il est bien sûr difficile de ne pas avoir une petite pensée pour Bill Plympton dont le style semble avoir amplement influencé le travail de Shinichiro Watanabe.</li>
<li><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/program1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/program1.jpg" alt="" title="program1" width="240" height="122" class="left size-full wp-image-8455" /></a><strong>Program </strong>: Dès le départ, les choses sont claires, il s&rsquo;agit d&rsquo;une simulation, ce qui laisse beaucoup de libertés à Kawajiri quant au choix du cadre de l&rsquo;histoire. La Japon médiéval est une très bonne idée qui offre un dépaysement complet par rapport aux autres courts se déroulant soit dans la matrice, soit dans le monde réel. A nous donc les forêts de bambous, les tori, les temples, les armures et les combats de lances. Le fil conducteur est l&rsquo;opposition d&rsquo;un traître potentiel (qui reprend le rôle de Cypher) et d&rsquo;une jeune femme à la crinière blanche, intègre et déterminée. Révélation, séduction et doutes sont au programme et servent de fond aux grandes discussions entre les deux protagonistes. Mais ce qui saute surtout aux yeux, c&rsquo;est l&rsquo;animation ultra dynamique jouant sur les accélérations et les ralentis des scènes d&rsquo;action (courses sur les toits, combats dans les bambous) et le dessin mis en relief grâce à du noir brut ; style que l&rsquo;on peut ne pas aimer et dont, personnellement, je ne ferais pas des folies pendant des heures. Au final, ce court est tout de même particulièrement réussi et fait partie de ceux qui sortent du lot.
</li>
<li><strong>World Record</strong> : <em>World Record</em> se base lui aussi sur le thème de l&rsquo;évasion de la matrice mais propose une méthode de le faire assez particulière. Les capacités de ce coureur lui permettent de se dépasser physiquement alors qu&rsquo;il n&rsquo;avait pour unique but que de retrouver son record du monde et l&rsquo;éveillent ainsi dans le monde réel. L&rsquo;idée est bonne il faut l&rsquo;avouer. Ce qui l&rsquo;est moins par contre, c&rsquo;est le chara-design que je trouve moche ; tout particulièrement le pseudo Brad Pitt que je n&rsquo;aurais jamais reconnu si les commentaires dans les bonus ne le précisaient pas et dont la gestuelle me fatigue dés sa première apparition.
<p>Malgré ce style de dessin peu plaisant, il existe une dynamique des images associée à une musique assez « bong bong techno » qui rend la scène de la course spectaculaire en particulier le moment où le poison de la matrice sort de tous les muscles du sportif en explosant. C&rsquo;est le gros point positif de ce court.
</li>
<li><strong>Beyond</strong> : Il y a un bug dans la matrice. Un lieu où des enfants et une jeune femme à la recherche de son chat vont se retrouver et vont partager un moment magique. Il y pleut alors qu&rsquo;il fait grand soleil, la gravité y est capricieuse, les ombres échappent à leurs propriétaires et le temps devient non linéaire. Ça fait planer tout le monde, y compris le spectateur. En plus d&rsquo;être une réussite conceptuelle, il y a le travail graphique magnifique de Koji Miromoto. Tout est chatoyant pour l&rsquo;oeil : le chara-design, les détails des décors, les couleurs pastelles, la fluidité des mouvements. Et puis il y a Toryanse. S&rsquo;il ne devait en rester qu&rsquo;un, ça serait celui-là. Sans conteste.</li>
<li><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/detectivestory1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/detectivestory1.jpg" alt="" title="detectivestory1" width="240" height="125" class="right size-full wp-image-8457" /></a><strong>A Detective Story</strong> : Ambiance vieux films noirs américains passée au vert de gris granuleux assez réussie. On retrouve des éléments clés : le détective, son téléphone, son whisky sur l&rsquo;étagère, son phrasé si particulier en voix-off et sa solitude, et une enquête qui le sort de son train train habituel. Les éléments du décor sont un mélange discret d&rsquo;objets modernes et d&rsquo;objets plus années 50 et comme tout est potentiellement possible dans la matrice, Shinichiro Watanabe aurait eu tort de ne pas se faire plaisir en recréant cette vision des États-Unis. On a aussi la chance de bénéficier de la présence du personnage de Trinity, même si elle ne ressemble pas trop à Carrie Ann Moss et a l&rsquo;air de tirer la gueule encore plus que l&rsquo;originale. Ceci dit on ne la voit pas longtemps et les hommes en noir ne sont pas loin. Le scénario pèche peut-être un peu mais ce court se laisse bien regarder et trouve bien sa place dans l&rsquo;ensemble.</li>
<li><strong>Matriculated</strong> : Sans doute l&rsquo;épisode le plus space du lot. Déjà à cause du concept de base qui veut qu&rsquo;un groupe d&rsquo;humains essayent de débaucher des machines en leur montrant un monde sorti tout droit de leurs esprits (une matrice humaine si on peut appeler ça comme ça). Ensuite parce qu&rsquo;à partir du moment où on rentre dans cette matrice, le dessin devient complètement psychédélique et symbolique, ce qui perturbe un poil au début. La partie monde réel est très sympathique avec un chara-design totalement typique de Peter Chung (<em>Aeon Flux</em>) et des machines insectoides qui changent beaucoup des sentinelles. Par contre, à partir du moment où tout vire au bleu, vert et rose fluo et que le robot court après sa peinture jaune qui s&rsquo;est agglutinée sous la forme d&rsquo;une bille, j&rsquo;avoue avoir eu plus de mal à accrocher au style. Le fond est suffisamment clair pour être compris sans beaucoup de dialogues mais ça reste une vision assez réductrice du psychisme humain et c&rsquo;est sans parler de la motivation réelle du changement de bord de la machine. A voir pour la bizarrerie de la chose donc et l&rsquo;idée intéressante que les rôles peuvent être inversés.</li>
</ul>
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		<title>Steamboy de Katsuhiro Otomo</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/steamboy-de-katsuhiro-otomo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 13:56:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Katsuhiro Otomo]]></category>
		<category><![CDATA[Steamboy]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy-217x300.jpg" alt="" title="steamboy" width="100"  class="left wp-image-8412" /><em>Initialement publié sur CinémAsie le 18 octobre 2004 avec la note de 3,5/5.</em>

<strong>Le pays de la vanne</strong> 

La science est en fête en ce moment et il est encore temps d’aller voir <em>Steamboy</em> sur grand écran. Passons rapidement sur le fond qui n’est pas la plus grande réussite du film.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy-217x300.jpg" alt="" title="steamboy" width="217" height="300" class="left size-medium wp-image-8412" /></a><br />
<em>Initialement publié sur CinémAsie le 18 octobre 2004 avec la note de 3,5/5.</em></p>
<p><strong>Le pays de la vanne</strong> </p>
<p>La science est en fête en ce moment et il est encore temps d’aller voir <em>Steamboy</em> sur grand écran. Passons rapidement sur le fond qui n’est pas la plus grande réussite du film. Le thème : la science : à quoi ça sert ? Vaste question. Sans doute peut-on passer des heures et des heures à disserter dessus, le sujet étant encore et toujours d’actualité. Par contre ce n’est pas son traitement dans le film qui va faire avancer le schmilblick. Faire la guerre c’est mal, faisons plutôt en sorte que tous les hommes soient heureux. Forcément tout le monde n’est pas d’accord sinon il n’y aurait pas d’histoire et notre jeune héros n&rsquo;aurait pas à choisir son camp après avoir tâté un peu des deux. Difficile de ne pas décrocher en cours de route lors des grandes discussions un poil soporifiques entre les personnages qui ressassent sans cesse la même chose sans jamais vraiment évoluer (notamment le père et le grand-père). Si encore tout ce petit monde avait eu un peu plus de consistance mais ce n’est pas le cas et l’attachement est vraiment minimal.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy7.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/steamboy7.jpg" alt="" title="steamboy7" width="240" height="159" class="right size-full wp-image-8413" /></a>Heureusement, il y a une vraie raison pour aller voir <em>Steamboy</em> en salle : l’émerveillement visuel. A force de se gaver de séries TV et autres productions ultra commerciales, on en vient à oublier que l’animation ça peut être aussi extraordinairement beau. Les images fourmillent de détails sur lesquels le regard s’attarde. Et que c’est agréable ! Comment ne pas s&rsquo;extasier devant ces magnifiques engrenages, ses machines fantastiques ou simplement sur les survols de Londres ? L’œil passe tellement de temps à tenter de saisir tous les fragments du décor au vol qu&rsquo;on en oublierait presque les petits défauts d’animation des personnages ou leur chara-design pas forcément séduisant. Chose absolument impossible du premier coup d’ailleurs, le dessin étant vraiment d’une richesse inouïe. Ajoutons à cela que certaines scènes d’action sont si intenses qu’on en retient son souffle et que rien que pour ces scènes-là, ça vaut quelques quarts de point supplémentaires à la note.</p>
<p>Au final, <em>Steamboy</em> n’est peut-être pas le chef-d’œuvre que beaucoup attendaient mais il reste néanmoins un film sympathique et surtout un magnifique et inoubliable spectacle visuel à défaut d’apporter un vrai support à de grandes réflexions philosophiques.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Read or Die (OAV)</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/read-or-die-oav/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 20:42:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[oav]]></category>
		<category><![CDATA[Read or Die]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/rod-213x300.jpg" alt="" title="rod" width="100" class="left wp-image-8418" /><em>Initialement publié sur CinémAsie le 20 août 2004 avec la note de 4/5</em>

<strong>Très efficace</strong>

Dès les premières minutes, <em>Read or Die</em> se révèle assez surprenant. L'héroïne se shoote aux livres et passe tout son salaire à dévaliser les librairies desquelles elle extrait des œuvres dont la lecture lui procure des sensations quasi orgasmiques. Heureusement que l’action ne tarde pas à surgir et à embarquer le spectateur dans un tourbillon d’aventures. Sinon on aurait presque pu se demander sur quoi on était tombé. Pourtant à partir de là, il devient difficile de s’arrêter et les 3 OAV s’enchaînent à toute allure.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/rod.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/rod-213x300.jpg" alt="" title="rod" width="213" height="300" class="left size-medium wp-image-8418" /></a><em>Initialement publié sur CinémAsie le 20 août 2004 avec la note de 4/5</em></p>
<p><strong>Très efficace</strong></p>
<p>Dès les premières minutes, <em>Read or Die</em> se révèle assez surprenant. L&rsquo;héroïne se shoote aux livres et passe tout son salaire à dévaliser les librairies desquelles elle extrait des œuvres dont la lecture lui procure des sensations quasi orgasmiques. Heureusement que l’action ne tarde pas à surgir et à embarquer le spectateur dans un tourbillon d’aventures. Sinon on aurait presque pu se demander sur quoi on était tombé. Pourtant à partir de là, il devient difficile de s’arrêter et les 3 OAV s’enchaînent à toute allure.</p>
<p>Les raisons en vrac. Parce que le chara-design est réussi et soigné (malgré quelques poitrines un peu trop opulentes). Parce que les décors sont travaillés dans les moindres détails et que ça saute aux yeux dès les premières scènes. Parce que les agents spéciaux portent très très bien leur qualificatif avec leurs pouvoirs pas forcément si originaux mais très bien mis en valeur. Parce que les ennemis sortent complètement de l’ordinaire. Parce que citer des auteurs et des musiciens à bon escient, c’est un plus non négligeable. Parce que le rythme est impeccablement dosé. Parce qu’il y a pas mal de retournements de situations bien amenés. Parce que Miss Deep a la classe mais qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas que ça pour elle. Parce que la scène en haut de la Statue de la liberté est aussi hallucinante que la scène où Tôru doit rattraper Yuki dans un déluge de beignets (<em>Fruits Basket</em>). Parce que la BO est entraînante au possible et que le générique de début en particulier est une vraie réussite, y compris visuellement. Parce qu’il y a de l’humour qui fait mouche. Parce qu’Astec le dit bien mieux que moi dans <a href="http://www.cinemasie.com/fr/fiche/oeuvre/rodserie/critiques.html?showext=#0102">sa critique</a> mais que le répéter ça ne fait pas de mal. Parce que même après 2 visionnages ça passe toujours aussi bien. Parce que ça serait dommage de bouder son plaisir. Parce que voilà !</p>
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		<title>Najica Blitz Tactics</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2012/07/najica-blitz-tactics/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2012 12:03:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Najica Blitz Tactics]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/Najica_Blitz_Tactics_Vol_1-209x300.jpg" alt="" title="Najica_Blitz_Tactics_Vol_1" width="100" class="left  wp-image-8410" /><em>Initialement publié sur CinémAsie le 24 novembre 2004 avec la note 1,5/5</em>

<strong>Petites culottes ! Qui veut des petites culottes ?! </strong>
Culottes blanches 100% coton, coutures apparentes. Il n'y en a pas pour tous les goûts mais il y en a en quantité. Voilà, Najica ça se résume comme ça. C'est une grande histoire de petites culottes. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/Najica_Blitz_Tactics_Vol_1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/Najica_Blitz_Tactics_Vol_1-209x300.jpg" alt="" title="Najica_Blitz_Tactics_Vol_1" width="209" height="300" class="left size-medium wp-image-8410" /></a><em>Initialement publié sur CinémAsie le 24 novembre 2004 avec la note 1,5/5</em></p>
<p><strong>Petites culottes ! Qui veut des petites culottes ?! </strong><br />
Culottes blanches 100% coton, coutures apparentes. Il n&rsquo;y en a pas pour tous les goûts mais il y en a en quantité. Voilà, Najica ça se résume comme ça. C&rsquo;est une grande histoire de petites culottes. Au cas où on se lasserait un peu, il y a aussi des filles à poil de temps à autres. Et quand c&rsquo;est un tanga qui passe à l&rsquo;écran, c&rsquo;est la « fête du slip ». Autant dire que les cadrages ne volent pas haut. Généralement en-dessous de la ceinture et si la jeune demoiselle peut faire un vol plané en écartant bien les jambes et en prenant soin d&rsquo;atterrir suffisamment près de la caméra pour qu&rsquo;on puisse bénéficier d&rsquo;un mega-plan culotte qui occupe les trois-quarts de l&rsquo;écran c&rsquo;est encore mieux. Les vieilles sont priées de porter des pantalons ou des jupes longues SVP. Faudrait pas choquer le téléspectateur non plus. Au bout d&rsquo;un comptage approximatif dépassant les 20 plans culottes par épisode, le risque était de blaser le public qui aurait alors pu reporter son attention sur le scénario, mais que nenni, les postures abracadabrantes se multiplient devant le regard complètement halluciné du voyeur spectateur. Que les scènes d&rsquo;action manquent un peu de pêche et de coordination correcte des mouvements, peu importe ! Tant qu&rsquo;il y a de la culotte ! Un reproche tout de même&#8230; Où sont les culottes à pois, rayures, petites fraises ?<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie1.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie1.jpg" alt="" title="najicaserie1" width="240" height="195" class="right size-full wp-image-8408" /></a></p>
<p>Bien sûr il n&rsquo;y a pas que des culottes, il y a des jeunes filles dedans aussi. Toutes belles et bien dotées par la nature. Le chara-design est d&rsquo;ailleurs assez typique des œuvres ultra commerciales du moment. Pas moche mais pas vraiment habité. On passera rapidement sur le dessin des quelques éléments mâles aperçus ça et là, leurs traits sont trop marqués et leur regard vide. De toute façon, personne n&rsquo;y prête vraiment attention&#8230;Il y a d&rsquo;autres culottes à fouetter.</p>
<p><a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie3.jpg"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2012/07/najicaserie3.jpg" alt="" title="najicaserie3" width="240" height="189" class="left size-full wp-image-8409" /></a>Et même si trop de culottes ne tue pas la culotte, certains ont jugé qu&rsquo;il fallait un scénario pour emballer tout ça. Pas trop compliqué, un peu répétitif. Ô combien d&rsquo;<em>Humalites </em>la belle Najica devra-t-elle ramener à la maison ? Ô combien de fois baissera-t-on leur culotte pour vérifier leur « code barre » ? Ô combien de fois se dira-t-on que finalement une <em>Humalite</em> c&rsquo;est quand même classe parce que ça a un physique d&rsquo;adolescente prépubère et qu&rsquo;en plus c&rsquo;est bien bête et bien servile ? Et quelle surprise de voir enfin un soubresaut du scénario dans les tous derniers épisodes ! Dommage que ça n&rsquo;ait pas pris ce ton là plus tôt. Les <em>Humalites</em> à personnalités dissociées c&rsquo;est quand même bien plus intéressant. Pas grave, on va dire que c&rsquo;est globalement raté et que la musique jazzy à la <em>Cowboy Bebop</em> style c&rsquo;est pas si mal finalement comparée au reste.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avis : Fruits Basket (anime)</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2011/12/avis-fruits-basket-anime/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:59:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[Fruits Basket]]></category>
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					<description><![CDATA[<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/Fruits_Basket_V1_front_french-210x300.jpg" alt="" title="Fruits Basket" width="100" class="left wp-image-8146" /><em>Initialement publié sur Cinemasie le 4 mai 2003 avec la note de 4,25/5 et un petit cœur.</em>
<strong>Une série qui fait chaud au cœur </strong>

Fruits basket est une drogue à la fois dure et douce. Après le déclenchement de la frénésie par le manga, il fallait obligatoirement attaquer la série au plus vite pour assouvir le manque. Et l'accoutumance vient vraiment vite puisqu'il devient rapidement très dur de résister à l'envie de regarder épisode sur épisode jusqu'au 26e. En plus, pas d'overdose tellement la série sait conserver tout son humour et sa tendresse tout du long, à part peut-être trois-quatre épisodes un peu plus faibles. Le plus curieux est même que l'on se sent apaisé et très léger quand la fin est là.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publié sur Cinemasie le 4 mai 2003 avec la note de 4,25/5 et un petit cœur.</em><br />
<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/Fruits_Basket_V1_front_french.jpg" class="imgsanssoulignement"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/2011/11/Fruits_Basket_V1_front_french-210x300.jpg" alt="" title="Fruits Basket" width="210" height="300" class="left size-medium wp-image-8146" /></a><br />
<strong>Une série qui fait chaud au cœur </strong></p>
<p>Fruits basket est une drogue à la fois dure et douce. Après le déclenchement de la frénésie par le manga, il fallait obligatoirement attaquer la série au plus vite pour assouvir le manque. Et l&rsquo;accoutumance vient vraiment vite puisqu&rsquo;il devient rapidement très dur de résister à l&rsquo;envie de regarder épisode sur épisode jusqu&rsquo;au 26ème. En plus, pas d&rsquo;overdose tellement la série sait conserver tout son humour et sa tendresse tout du long, à part peut-être trois-quatre épisodes un peu plus faibles. Le plus curieux est même que l&rsquo;on se sent apaisé et très léger quand la fin est là.</p>
<p>Pourtant tout comme le manga, nombreuses sont les séries shôjo de ce type. Une jeune fille gentille et mignonne entourée de nombreux garçons tous aussi charmants et séduisants les uns que les autres, on ne peut pas dire que ça soit original à première vue. Là où on commence déjà à s&rsquo;éloigner du cliché shôjo, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;est jamais question directement de savoir qui de Kyo ou Yuki sera l&rsquo;heureux élu du cœur de Tôru. Puis au bout d&rsquo;un moment, on laisse complètement tomber cet aspect pour regarder ce brin de jeune fille interagir avec les différents membres de la famille Sôma. Tôru, décrite de manière peu flatteuse, est toujours aussi cruchode et innocente et elle aurait toutes les raisons du monde de se laisser aller à la déprime après la mort de sa mère. Mais sa grande force réside justement dans cette immense énergie positive quasi-inépuisable qui l&rsquo;habite et qu&rsquo;elle propage naturellement à tout son entourage, soulageant miraculeusement les esprits tourmentés. Si ça n&rsquo;avait pas été dans le contexte de cette série, un personnage aussi bon et joyeux aurait pu en souffrir et devenir énervant mais, bien au contraire, Tôru est extrêmement attachante.</p>
<p>Face à elle, on retrouve avec plaisir la famille Sôma. Dans l&rsquo;ensemble, le résultat est à la hauteur de l&rsquo;attente de les voir animés. Le chara-design est très proche de celui du manga et l&rsquo;effet « visage idiot » est particulièrement réussi faisant mouche à chaque fois. Les versions animaux de chaque personnage sont mignonnes comme tout surtout le rat, le sanglier et le lapin avec leurs yeux ronds brillants. Au niveau des voix, j&rsquo;avoue avoir été assez surprise par la voix de fille de Yuki (on pouvait s&rsquo;y attendre même si le chara-design est moins efféminé que dans le manga) surtout en comparaison avec celle de Kyô beaucoup plus grave et qui lui va d&rsquo;ailleurs particulièrement bien. A chaque personnage correspond aussi un thème musical en phase avec leur caractère respectif. Cependant, celui d&rsquo;Ayame, le frère de Yuki est peut-être un petit peu excessif et n&rsquo;aide pas à apprécier un personnage déjà difficile à appréhender. Par contre, dans le genre bruyant et réussi, les interventions de la gérante des sources d&rsquo;eau chaude (la femme fantôme) plaquent littéralement au fond du siège. Le summum étant atteint par les sons très très inquiétants qui accompagnent les apparitions d&rsquo;Akito. Ça fait froid dans le dos. Deux mots sur les décors dont le dessin est très agréable et typiquement traditionnel. Cette maison au milieu de la forêt à l&rsquo;air d&rsquo;être le lieu idéal pour s&rsquo;épanouir et ça donne vraiment envie d&rsquo;y faire un petit tour. La maison Sôma est bien plus impressionnante et elle représente bien ce monde fermé et à part dans la ville.</p>
<p>Au niveau de l&rsquo;histoire, on reste collé de très près au manga, souvent même à la bulle près. Peu de digressions sont visibles, tout du moins jusqu&rsquo;au tome 4. (Le tome 5 n&rsquo;est pas encore sorti à la date de cette critique et la série adapte les 6 premiers volumes.) Pourtant il n&rsquo;est jamais déplaisant de voir comment des faits connus sont adaptés et la fin reste une grande surprise puisqu&rsquo;encore inédite en français. Les moments d&rsquo;humour sont encore plus drôles et par moments on pense à <em>KareKano</em> ou encore à <em>Love Hina</em> tellement ça devient speed et percutant (ça vole moins bien que Keitaro cependant). Les séquences émotions semblent encore plus mises en valeur par rapport au manga comme le besoin fréquent de Tôru de vouloir partager des grands moments de sa vie avec sa défunte mère. Elle emmène même sa photo aux sources d&rsquo;eau chaude et pique-nique devant sa tombe avec ses amis. Ça peut paraître un peu ridicule comme comportement (pour un esprit occidental qui ne vénère pas les ancêtres de la même manière tout du moins) mais j&rsquo;ai trouvé ça encore plus touchant avec une très bonne mise en scène dans ces moments. Sans parler des histoires de Momiji, Hatori et la fin tout court où la chasse aux mouchoirs est ouverte. Tout n&rsquo;est pas orienté exclusivement sur Tôru et la famille Sôma non plus, certains épisodes sont quasiment entièrement consacrés à des personnages plus secondaires comme la présidente du fan club de Yuki et surtout à miss Mauvaises Ondes : Hanajima.</p>
<p>En bref, si vous êtes un tantinet sensibles, que vous avez envie de rire aux éclats et de pleurer à chaudes larmes, <em>Fruits Basket</em> est fait pour vous. Et même si, selon les producteurs, la série a pour but d&rsquo;essayer d&rsquo;apporter des réponses aux questions existentielles d&rsquo;une certaine tranche d&rsquo;age (ce qu&rsquo;elle fait dans une certaine mesure et d&rsquo;une manière très poétique en général), c&rsquo;est avant tout un très bon divertissement. En plus, vu qu&rsquo;il y a déjà 11 tomes, je ne serais pas contre une suite et je ne pense être la seule. En attendant je vais tout revoir encore une fois <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>PS : Il est possible que cette critique soit à compléter par la lecture de ma <a href="https://www.bouilloiremagique.net/?p=8147">critique</a> sur le manga écrite en même temps.</p>
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		<title>Avis : Capitaine Flam (Film)</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2010/05/avis-capitaine-flam-film/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 May 2010 05:27:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[anime]]></category>
		<category><![CDATA[capitaine flam]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[film]]></category>
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					<description><![CDATA[<em>Initialement publié sur Cinemasie le 30 septembre 2002 avec la note soporifique de 1,75/5</em><br />
<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/capitaine_flam_film_dvd_G-216x300.jpg" alt="" title="capitaine_flam_film_dvd_G" width="100" class="left wp-image-6266" /> <strong>Moouuaaaa (Bâillements)</strong>
<p>Autant il y a des séries qui laissent des souvenirs impérissables, autant il y en a qui donnent l’impression d’une très mauvaise surprise quand on retombe dedans des années plus tard. Certes ici, il ne s’agit pas de la série Capitaine Flam mais bien du film et d’après mes vagues souvenirs de la version TV, certains points communs sont malheureusement encore bien présents.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publié sur Cinemasie le 30 septembre 2002 avec la note soporifique de 1,75/5</em><br />
<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/capitaine_flam_film_dvd_G.jpg" class="imgsanssoulignement"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/capitaine_flam_film_dvd_G-216x300.jpg" alt="" title="capitaine_flam_film_dvd_G" width="216" height="300" class="left size-medium wp-image-6266" /></a> <strong>Moouuaaaa (Bâillements)</strong></p>
<p>Autant il y a des séries qui laissent des souvenirs impérissables, autant il y en a qui donnent l’impression d’une très mauvaise surprise quand on retombe dedans des années plus tard. Certes ici, il ne s’agit pas de la série Capitaine Flam mais bien du film et d’après mes vagues souvenirs de la version TV, certains points communs sont malheureusement encore bien présents.</p>
<p>Une fois que j’ai eu enfin réussi à ne pas m’endormir devant, j’ai pu constater que 1) le dessin est toujours aussi difforme, maladroit et irrégulier, 2) l’animation n’a pas été plus soignée à l’occasion d’un long métrage. Reste le point positif résidant principalement dans la bande originale jazzie qui est toujours aussi agréable à écouter.</p>
<p>Du côté scénario, on n’est guère plus gâté. L’histoire s’axe principalement autour de la disparition mystérieuse de vaisseaux spatiaux dont celui du Capitaine pendant un cours instant (je rassure tout le monde, ce mauvais moment ne dure que 2 minutes). Les évènements s’enchaînent parfois comme par magie sans aucune transition (Ciel, le Capitaine Flam m’a déjà retrouvé, oh il est vraiment fort ! Merci Capitaine Flam). Les références à la mer des Sargasses se mêlent à une course spatiale aussi trépidante qu’une course de caddie un lundi après midi quand il n’y a personne dans les rayons de votre supermarché favori. C’est dire si c’est palpitant.</p>
<p>Je crois que ce n’est plus la peine d’en rajouter, donc en résumé, ce film paraît particulièrement ridicule et est assez désagréable à regarder. A moins d’être vraiment un fan acharné ou d’avoir plein d’amis prêts à délirer sous la main, je crois qu’on peut passer à coté sans problème.</p>
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		<title>Avis : City Hunter &#8211; The secret service de Kazuo Yamazaki</title>
		<link>https://www.bouilloiremagique.net/2010/05/avis-city-hunter-the-secret-service-de-kazuo-yamazaki/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Tanuki]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 May 2010 05:29:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Avis celluloidés]]></category>
		<category><![CDATA[anime]]></category>
		<category><![CDATA[cinémasie]]></category>
		<category><![CDATA[city hunter]]></category>
		<category><![CDATA[kazuo yamazaki]]></category>
		<category><![CDATA[the secret service]]></category>
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					<description><![CDATA[<em>Initialement publié sur Cinemasie le 9 septembre 2002 avec la note sans massue de 2,75/5</em><br />
<img src="http://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/cityhuntersecret-202x300.jpg" alt="" title="cityhuntersecret" width="100" class="left wp-image-6252" /><strong>Un manque de rythme certain pour une aventure qui aurait pu être plus sympa.</strong>
<p>Autant le dire tout de suite, avec Secret Services, on est plus proche d'un épisode grande taille que d'un petit film vraiment original. Cela dit ça n'empêche pas cette histoire d'être plaisante à regarder (au moins une fois). L'esprit de la série est conservé, on retrouve bien un Ryo sautant sur tout ce qui a deux jambes et une jupe, une Kaori à massue et une Saeko toujours aussi manipulatrice. Ca reste la partie la plus drôle.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em>Initialement publié sur Cinemasie le 9 septembre 2002 avec la note sans massue de 2,75/5</em><br />
<a href="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/cityhuntersecret.jpg" class="imgsanssoulignement"><img decoding="async" src="https://www.bouilloiremagique.net/tan_blog/cityhuntersecret-202x300.jpg" alt="" title="cityhuntersecret" width="202" height="300" class="left size-medium wp-image-6252" /></a> <strong>Un manque de rythme certain pour une aventure qui aurait pu être plus sympa.</strong></p>
<p>Autant le dire tout de suite, avec Secret Services, on est plus proche d&rsquo;un épisode grande taille que d&rsquo;un petit film vraiment original. Cela dit ça n&#8217;empêche pas cette histoire d&rsquo;être plaisante à regarder (au moins une fois). L&rsquo;esprit de la série est conservé, on retrouve bien un Ryo sautant sur tout ce qui a deux jambes et une jupe, une Kaori à massue et une Saeko toujours aussi manipulatrice. Ca reste la partie la plus drôle.</p>
<p>L&rsquo;histoire s&rsquo;axe principalement autour de la relation entre un père et une fille dont le passé a détruit les liens familiaux. En second plan, on a l&rsquo;enquête en elle-même. Forcément, ça peut donner une forte impression de lenteur puisqu&rsquo;on tourne un peu en rond avant que la fille apprenne enfin la vérité sur son père et en attendant l&rsquo;action est distribuée à doses homéopathiques. Mais le plus décevant dans cette oav n’est pas tant l’histoire qui certes aurait pu être mieux si elle n’avait fait que les 24 minutes réglementaires d’un épisode mais c’est surtout le dessin qui s’éloigne un peu trop du design de la série. Les personnages ont l’air d’avoir fait des consommations intensives d’Ultra-Mass et autres dérivés mega-protéiniques. Déjà que les nanas se sont vues affublées d’un look vestimentaire oscillant entre le sac à patate rose et le rideau de douche avec motifs (si si il n’y a qu’à regarder les chemisiers de Kaori ou de Anna), en plus elles sont tellement carrées qu’on doute qu’elles aient vraiment besoin de protection rapprochée. Pour finir de descendre le dessin, je rajoute que la qualité de l’animation est très décevante. Heureusement, qu’au milieu, il y a cette fabuleuse et improbable course poursuite en Austin Mini (finalement c’est elle la plus mignonne de l’histoire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> qui m&rsquo;a laissé un bon souvenir.</p>
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