Morning Musume - Koi No Dance Site
mardi 25 mars 2008 à 22:48 - Par Tan
Woooo ha !
mardi 25 mars 2008 à 22:48 - Par Tan
Woooo ha !
mercredi 27 février 2008 à 14:41 - Par So'
The Arcade Fire (également appelé Arcade Fire) est une formation indie rock originaire de Montréal, Québec, Canada.
Les membres du groupe sont Win Butler, Régine Chassagne, Richard Parry, Tim Kingsbury, William Butler, Sarah Neufeld et Jeremy Gara.
Le groupe a pris forme au début des années 2000. Il s'est développé autour du couple formé de Win Butler et Régine Chassagne. Pendant la tournée 'Funeral', le groupe incluait le joueur de cor Pietro Amato et le violoniste Owen Pallett du groupe Final Fantasy. Ce dernier, bien qu'il ne soit pas cité comme un membre du groupe sur le site officiel, participe aux concerts du groupe et, selon Win Butler, a apporté son aide pour les arrangements des cordes de leur second album Neon Bible.
Marika Anthony-Show, violoniste qui jouait Recording a Tape the Colour of The Light avec le collectif instrumental Bell Orchestre, s'est jointe à certains concerts tout comme les joueurs de cor Colin Stetson et Kelly Pratt qui ont augmenté jusqu'à dix le nombre de musiciens pendant la tournée 'Neon Bible'. Howard Bilerman, qui jouait de la batterie sur Funeral a depuis quitté le groupe.
Le groupe fait usage d'un large éventail d'instruments de musique — surtout de la guitare, de la batterie et de la guitare basse — mais aussi du piano, de l'alto, du violoncelle, du xylophone, de l'accordéon et de la harpe. La plupart des musiciens jouent de plusieurs instruments: sur scène, on peut ainsi voir Régine Chassagne passer de l'accordéon à la batterie ou Win Butler de la guitare à l'orgue...
Petite anecdote :
La chanson Rebellions illustra un des clips de François Bayrou lors de l'élection présidentielle de l'an dernier.
Site officiel
Arcade Fire en live
Morceaux en écoute
(Wiki)
samedi 9 février 2008 à 11:49 - Par So'
Je ne sais pas comment décrire mon nouveau coup de coeur... Alors je laisse la place à Datura333 qui l'a expliqué mieux que je n'aurais pu espérer le faire...
Certains traversent l'océan atlantique pour atteindre l'eldorado Amérique, qui cristallise la réussite, le succès, l'exposition maximum. Beirut, a.k.a Zach Condon, a fait le chemin inverse, quittant les USA pour sillonner l'Europe de l'Est, trimballant sa mélancolie de pays en pays, engrangeant une culture musicale impressionnante, hésitant entre Gitannes et Tsiganes, pour accoucher d'un grand disque, tout seul, « Gulag Orkestar », qui a fait connaître le bonhomme très rapidement, avec ce mélange de folk, pop et musiques de l'Est (Il suffisait d'écouter le sublimissime morceau "Elephant Gun" pour s'en convaincre).
Mais Zach Condon semble vouloir se poser, et tombe amoureux de la France. Mélangée à une joie de vivre parasitée par une infinie tristesse, le Beirut nouveau nous sort Flying Club Cup en Septembre dernier... Ou comment se faire broyer l'échine en 13 leçons.
Je ne sais par où commencer. L'étonnement de voir certains titres de morceaux en Français peut être, alors que tout est chanté en Anglais. Le petit Condon semble bien maîtriser la langue de Molière soit dit en passant. Le chanteur et la Blogotheque (les fameux réalisateurs des "Concerts à emporter") ont aussi réalisé des très bons petits films pour chaque morceau, joués en live un peu partout, dans la rue, dans une cour, sur une rive, dans un camion... Il faut enfin savoir que Beirut a éclairci sa recette sur cette nouvelle galette. Grand fan de musique Tziganes et d'Accordéon, un disque comme « The Flying Club Cup », c'est presque du fan-service pour mes oreilles. Mais quand on mélange le tout avec des mélodies à pleurer, on se demande s'il est encore nécessaire de continuer à écouter de la musique après ça.
Beirut semble avoir tout vu, tout vécu pour nous offrir un disque pareil. La tristesse et la joie de vivre s'entremêlent à n'en plus finir, pour former un ensemble compacte, indissociable, un sourire plein de larmes. Zach Condon n'est pas tout seul, mais Beirut n'est point un groupe non plus. L'américain se pose en chef d'orchestre, en multi-instrumentiste de génie, en créateur de sublimes mélodie, de tableaux d'émotions.
On ne saurait quelle chanson choisir dans l'album pour son enterrement, tant la beauté transpire à chaque seconde de musique, tant les notes égrenées accompagneront avec perfection la peine absolue des gens assis dans l'église, tout en donnant une lumière, une clarté qui leur donnerait à tous l'envie d'avancer, de dépasser en riant l'immense chagrin.
Ce disque rend triste, joyeux, enivre, tremblant, il déprime, il épuise, il nous enflamme, il nous transporte, aux grés des questionnements et des émotions sur la petite vie de Zach Condon. Il en peint des tableaux, des fresques aux mélodies sublimes, sans se soucier une seconde des précipices de mélancolie qu'il a autour des yeux.
Et nous, nous restons cons, abattus, étranglés par tant de sublime.
Site Officiel >> morceaux en écoute sur la page d'accueil
En écoute : Nantes
jeudi 23 août 2007 à 12:11 - Par So'