24 avril 2016

Articles conseillés du 24-04-2016

Étrangement, je n’arrive pas à considérer ce site comme une source fiable, scoop ou pas scoop.

Autour de la 12e minute :

Je pense que si toutes les femmes du monde, elles seraient voilées, y aurait plus de viols.

Ok, cocotte, donc tu estimes que si la femme se fait violer, c’est parce qu’elle le cherche bien, c’est ça ? Parce que c’est un bout de viande qui montre ses cuisses… Je passe sur le discours autour du diamant qu’il faut cacher chez soi. Pour ce qui est de la religion, c’est amplement discutable, mais il est certain que tu ne portes pas le voile au nom du féminisme et de l’émancipation de la femme.

Bloquer Trump et continuer à ne rien dire sur la propagande djihadiste parce que ça n’enfreint pas la politique du site, ça serait un peu fort de café quand même.

blogmarks.net

14 avril 2016

Quel accro aux livres êtes-vous ?

accro-aux-livres

Encore un tag Pocket Jeunesse. Sur l’échelle des accros aux livres, vous pensez être plutôt raisonnables ou alors complètement extrêmes ? La réponse à la fin du test !

Attribuez-vous un point pour chaque affirmation exacte et faites les comptes à la fin des 24 questions. Prêts ?

  1. Vous avez déjà rencontré un auteur (en étant peut-être un peu timide et vous regrettez de ne pas lui avoir plus dit à quel point vous adorez son travail). Plusieurs même. Certains sont mêmes des amis.
  2. Vous avez déjà attendu des heures pour faire dédicacer un livre (et ce n’est pas une hyperbole: vous avez LITTÉRALEMENT attendu des heures). Et même plusieurs fois en boucle pour faire dédicacer un max de livres. Aujourd’hui, j’ai moins la patience.
  3. Vous vous êtes déjà rendu à un salon du livre, plusieurs jours de suite (parce qu’on n’a pas vraiment le temps de tout faire en un jour, c’est évident). Oui.
  4. Vous avez un tatouage avec une citation d’un livre (voire plusieurs tatouages livresques!). Je me tâte pour afficher fièrement mon « droit opposable au beau temps », mais je crois que ça ne suffira pas. Donc non.
  5. Vous avez rencontré les acteurs d’une adaptation cinématographique d’un roman (et par « rencontré » on entend: vous avez crié leurs noms à une avant-première, avez une photo flou à cause du géant qui était devant vous et un autographe qui ressemble à un trait, mais vous êtes au moins devenus meilleurs amis pour la vie, n’est-ce pas JLaw?). Non, mais je ne suis pas très fangirl.
  6. Vous avez lu un livre avant sa sortie officielle (et vous vous êtes sentis si privilégiés!). Je me suis surtout sentie pressée de le lire pour que l’éditeur ait le retour avant la sortie officielle.
  7. Vous faites partie d’un club de lecture (pour partager votre enthousiasme avec des gens qui vous comprennent). Non, j’ai essayé, mais je préfère écrire un avis dans mon coin.
  8. Vous tenez un blog de lecture (pour partager votre passion et répandre cet enthousiasme). Je tiens un blog en tout cas, mais pas de lecture au sens propre.
  9. Vous avez nommé votre animal de compagnie (vos enfants?) d’après un personnage de fiction (Jace! Au pied!). Certains des disques durs et PC ici s’appellent : Motoko, Gregor, Hibito, Mutta, Serge, Tetsuo, Naru, Tyrion…
  10. Vous vous êtes laissé enfermer dans une bibliothèque/une librairie (d’ailleurs, si vous avez des conseils, on est preneur). Ça me paraît compliqué.
  11. Vous avez passé un premier rendez-vous dans une bibliothèque/une librairie (comme ça, le potentiel élu de votre cœur sait à quoi s’attendre). Il semblerait si ma vieille mémoire ne me trompe pas.
  12. Vous avez (de nouveau) acheté une bibliothèque supplémentaire parce que vous manquiez de place (d’ailleurs, il en faudrait peut-être une autre). Ça ne saurait tarder… parce que là, y a de nouveau plus de place.
  13. Vous avez rompu les liens d’amitié avec quelqu’un qui a perdu/abîmé un de vos livres (si on ne peut pas lui prêter un livre, on ne peut vraiment pas lui faire confiance). Non, mais je ne prête mes livres qu’à des gens qui en prendront soin.
  14. Vous avez rencontré des amis grâce à des livres (sur un salon, dans une séance de dédicace, dans la section YA de votre librairie…). Oula, définitivement oui.
  15. Vous avez liké les pages des maisons d’édition sur les réseaux sociaux (d’ailleurs…16). C’est quand même pratique.
  16. Vous essayez régulièrement de soutirer des informations aux maisons d’édition sur les réseaux sociaux concernant leurs prochaines sorties (ce qui fonctionne de temps en temps!). C’est fini ce temps-là.
  17. Vous avez déjà acheté un livre en plusieurs exemplaires (car cette couverture est magnifique, il vous la faut!). Non, mais j’ai des doublons quand même, notamment anglais/français.
  18. Vous avez déjà gagné un concours livresque (et c’était quasiment le plus beau jour de votre vie). Oui, mais pas au point que ça soit le plus jour de ma vie quand même.
  19. Vous avez déjà posté une photo de votre bibliothèque sur Instagram (hashtag shelfie, hashtag lifegoal, hashtag tellement fière). Facebook plutôt.
  20. Vous avez déjà été tellement triste à cause d’un livre que vous vous êtes déjà fait porter pâle (c’était ça, ou essayer de faire comprendre que quelqu’un était mort, mais non, pas dans votre famille). Non.
  21. Vous vous êtes déjà déguisé en un personnage de fiction, mais personne ne vous a reconnu (« Mais si, voyons ! Je suis Echo dans The Girl At Midnight ! C’est hyper ressemblant ! »). Oh très certainement quand j’avais 8-10 ans.
  22. Vous avez déjà fait une nuit blanche à cause d’un livre (vous avez essayé de vous arrêter dans Ma raison de vivre ? Voilà, c’est impossible). Pas blanche, mais bien bien noire.
  23. Vous avez déjà acheté un livre dans une langue que vous ne maîtrisez pas (pour une raison qui semblait tout à fait valable, sur le coup). Oui, j’ai quelques bouquins en japonais, chinois.
  24. Vous avez déjà payé un supplément bagage en revenant de vacances à cause de tous les livres que vous avez achetés (on ne se refuse pas quelques souvenirs !). Non, les livres ramenés de Chine sont rentrés en avion avec le reste de nos affaires.

Plus ou moins 16 points.

Vous avez entre 1 et 8 points : Vous êtes un accro aux livres raisonnable ! La plupart du temps, vous arrivez à maîtriser vos envies liées aux livres… enfin, la plupart du temps !

Vous avez entre 9 à 17 points : Vous êtes un super accro aux livres ! Les livres sont très importants pour vous, même…super importants ! D’ailleurs, vous n’avez pas plus de temps à consacrer à ce test, parce que vous devez aller lire !

Vous avez 18 points et plus : Vous êtes un accro aux livres de l’extrême ! Lorsque cela concerne les livres, vous ne maîtrisez plus rien ! Vous êtes absolument dépendant! Restez calme ! Tout va bien se passer. Des nouveautés sont prévues cette semaine !

8 avril 2016

Articles conseillés du 08-04-2016

Ça va être dur pour les chroniqueurs de retrouver de la crédibilité quand l’émission s’arrêtera

Même sans le montage, c’était tellement visible que le film en devenait extrêmement prévisible.

Ça manque de promo pour les éponges à récurer et la lessive je trouve quand même.


Bien entendu, une œuvre de fiction peut troubler un mineur et il faut le protéger. Mais pas seulement du sexe ! Également et surtout de la violence. Et nous nous demandons pourquoi le sexe est systématiquement attaqué. Pourquoi le sexe dérange-t-il plus que la violence ? C’est très attristant.

Parce qu’il faut diaboliser le sexe, parce que le sexe c’est le mal et la femme est une démone qu’il faut voiler ou brûler si elle ne se consacre pas à la procréation et à l’élevage des gosses à qui il faut inculquer qu’une homme ça va avec une femme et qu’il en est ainsi depuis la nuit des temps et pis c’est tout. La réalité, c’est pour les faibles, nous, on croit en Dieu. Et il serait d’ailleurs temps de légiférer sur la longueur réglementaire de la jupe (de la cheville à sous le genou).

Car oui, l’absence d’éducation, les œillères et la frustration sexuelle, ça fait des hommes et des femmes meilleurs… L’obscurantisme, y a que ça de vrai !

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22 mars 2016

Newland de Stéphanie Janicot

newlandPrésentation de l’éditeur

Suite aux mesures drastiques prises durant les siècles précédents, l’Europe devenue Newland vit désormais en paix et en harmonie. Chaque citoyen se voit orienté à quatorze ans vers la filière qui correspond le mieux à ses inclinations. Depuis l’enfance, au vu de ses performances, Marian est assurée d’être dirigée vers un domaine intellectuel. Aussi éprouve-t-elle un véritable choc à ne pas y être admise et un sentiment d’injustice qui va la conduire à transgresser les lois de Newland et en découvrir le fonctionnement, au risque de s’y briser.

Roman d’anticipation autant que roman d’apprentissage, Newland nous plonge au cœur des questionnements les plus brûlants qu’Aldous Huxley, avec Le Meilleur des mondes, avait posés en son temps sur notre devenir et sur les dérives qui aliènent, au nom du bonheur et de l’égalité, la notion même de liberté.

Avis

Le monde dépeint pas Stéphanie Janicot est construit avec une logique certaine, car ce qui a mené à son modèle de civilisation post-transitionnisme n’est autre que la résolution point par point de nos problèmes actuels – ou en passe de le devenir : société à deux vitesses, surpopulation et gestion des ressources, crises énergétique, écologique et politique, montée des extrémismes religieux de tout poil, guerres et insécurité galopante. Au 23e siècle et après deux siècles à rationaliser et à réajuster, voici Newland, la nouvelle Europe.

Ainsi, pour lutter contre les égalités et permettre aux Européens de vivre en harmonie et en paix, il fut décidé de les séparer en trois grandes castes dont chacune aurait une couleur et un rôle précis dans la société, d’instaurer un contrôle drastique de la population, de découper le continent en un nombre défini de cellules contenant un nombre défini d’habitants, de fermer hermétiquement les frontières avec le reste du Monde et de faire chapeauter le tout par une personne invisible de caste et de sexe inconnus qui ne serait pas élue démocratiquement, mais choisie par son prédécesseur.

Ce récit s’inscrit définitivement dans le genre dystopique, ce qui veut bien sûr dire que tout n’est pas pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. C’est en suivant la jeune Marian que le lecteur va pouvoir se faire son avis sur le fonctionnement de cette société, sur ses points négatifs et ses points positifs (car il y en a).

Marian, jeune fille de 14 ans au début du roman, est particulière à bien des égards, en commençant par son prénom, aussi rare qu’asexué. Particulière aussi car elle est affectée à une famille qui a déjà un enfant du même âge qu’elle ; ce qui n’est normalement pas admis. C’est cette unicité qui sera cultivée et portera l’histoire.

Reprenant donc un des schémas classiques de l’électron libre si cher au genre, le poids du changement repose sur ses épaules, mais ici, il n’y aura pas de révolution pour renverser le système à la manière des romans Young Adult qui cartonnent à l’heure actuelle, il s’agit avant tout d’un récit initiatique, une façon d’appuyer sur l’idée que ce n’est pas ce qui semble nous prédestiner à une place dans la société qui doit nous empêcher d’être libre de faire autre chose, même quand cette liberté semble bien réduite, de dire aussi que ce sont les obstacles et les contrariétés de la vie qui nous façonnent. Rien de plus, rien de moins.

Il est utile de prendre un peu de recul à la fin pour comprendre que l’auteur n’a pas juste mené son héroïne au but de sa quête initiale, celle qui la motive depuis son enfance, elle en a profité pour la construire très intelligemment, y compris dans sa fibre la plus féministe, lui faire vivre des moments forts qui font que son avenir ne pourra pas être prédit avec certitude par le lecteur après le point final. Une fin qui est d’ailleurs délibérément ouverte, et ce qui pourrait paraître un peu vain, ou appelant une suite, devrait surtout forcer le lecteur à se demander où l’auteur voulait en venir avec le personnage de Marian.

L’intrigue en elle-même reste cependant trop prévisible, la faute sans doute à des pièces de puzzle dispersées de manière beaucoup trop évidente. Une grande partie des révélations à venir sont reconstituables avant la moitié du livre. Ce qui sauve heureusement Newland, c’est une écriture très efficace, prenante, et une belle sensibilité aussi qui est parfaitement véhiculée par les mots, entre désir de liberté, goût amer de l’injustice et amour débordant.

Newland est un livre qui ne révolutionne pas le genre, mais qui reste plaisant à lire et, surtout, dépeint et construit une très belle héroïne.

Note : Cet avis a été initialement publié sur Onirik.net

24 février 2016

Articles conseillés du 24-02-2016

Et on ose encore dire que les requins les plus dangereux sont dans l’eau…
Le plus beau, c’est que depuis septembre (l’article date), il y a maintenant rapprochement entre Canal + et BeIn Sports, un autre fort joli tour de passe passe spéculatif.

C’est triste de constater que certaines choses n’ont pas changé depuis… et que d’autres ont même reculées entre temps…

Je pense que la question se posait en effet !

Un article très complet sur le sujet. À enrichir avec celui-là

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