Tanuki to Kame jouent les guides et finissent dans un izakaya

Japon

Objectif du jour : retourner à Kawaguchi-ko et espérer montrer le Mont Fuji à pétulante belle-sœur et son ami. Aujourd’hui est le seul jour où il est censé faire beau et ils repartent bientôt. Le soir précédent, nous avions donc mis une croix sur un plan de Shinjuku où nous devions nous retrouver suffisamment tôt pour sauter dans le bus de 9h40. Bon, le problème de ne pas pouvoir se joindre, c’est qu’on n’a aucun moyen de prévenir d’un quelconque retard. C’est ce qui arrivé ce matin-là. Le beau temps était au rendez-vous, mais pas nos petits camarades d’errances tokyoïtes. On a donc attendu, attendu. Tortue a eu le temps de faire le repérage pour retrouver le quai de départ du bus, pendant que j’attendais toujours. Encore une fois le miracle a eu lieu, avec quelques dizaines de minutes de retard certes, mais encore dans les temps pour attraper le bus. Sauf que nous n’avions pas prévu que le bus serait plein. Kawaguchi-ko est donc tombé à l’eau. Ce qui est dommage pour un lac.

Plan B : c’est finalement un bon jour pour aller se balader à Akihabara. On prend le temps de retourner à la mairie, au rez-de-chaussée cette fois, pour rendre visite à l’office du tourisme. On y découvre qu’ils organisent une chasse photographique où il n’est pas question de prendre en photo des animaux dans leur habitat naturel, mais de se prendre en photo devant des lieux emblématiques de la ville. A gagner selon le nombre de photos rapportées : un petit sac, un cadre photo ou une mug. On commence donc par le plus simple : le râteau traditionnel dans le hall de la mairie.

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A quoi sait-on que l’on est à Akihabara ? A la fille aux cheveux bleus bien sûr !

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Le quartier est toujours là où on l’a laissé. On passe à proximité du bar Gundam, du bar AKB48 et de la boutique Hello! Project. On n’ira pas jusqu’à rentrer dans le dernier, même si c’était assez tentant. Comme on n’est plus trop à la page et qu’on est restés coincés à l’époque d’Ai Kago et Mari Yaguchi…

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Il y a un arbre dans un immeuble. Mais pas Vin Diesel (normal, me direz-vous, il n’est presque pas dans le 3).

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Après avoir pas mal marché à la recherche d’un resto, on mange dans un bouiboui où personne ne parle anglais, même pas le menu.

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Aussi curieux que cela puisse paraître, on se doit d’aller visiter le Yodobashi du coin. Surtout le rayon jouets. C’est le moment de glisser que depuis notre arrivée, nous avons la 3DS toujours à portée de main et qu’on collecte les mii via streetpass à tout va. Il n’y a pas à dire, le Japon, c’est mieux qu’une gare parisienne ou les Champs-Élysées. On repartira avec quelques boules de Gashapon dans les poches.

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Le soir, nous avons rendez-vous avec M. Bean et son amie du côté d’Asakusa. Comme ça n’est relativement pas loin, on décide d’y aller à pied. On se perd un peu (beaucoup, on n’a toujours pas compris comment d’ailleurs), on passe par une galerie de souvenirs, et on finit par atteindre notre but un peu sans le faire exprès.

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Comme il nous reste du temps, qu’on n’est pas loin (enfin, on n’est plus à 4km près), on tente la Tokyo SkyTree parce que c’est beau une ville la nuit. Surtout vue de si haut.

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Comme on n’est pas non plus à un échec près aujourd’hui, on ne verra jamais le haut de la tour. 1) parce que l’attente pour monter est trop longue et que nous ne passerions pas assez de temps en haut. 2) parce que c’est horriblement cher pour ce que c’est, et que 1). Du coup, on renonce. On saute dans un métro parce que les pieds ne suivent plus, et on retrouve M. Bean.

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Malheureusement, la politique de la maison étant de ne pas poster de photos de personnes qui pourraient être reconnues, vous ne verrez ni les choppes de bières, ni les petits plats que nous avons mangés. Je confirme juste que c’était bien bon, et qu’à la fin, on avait un petit coup dans le nez. Izakaya powa! Pour la même raison, vous n’aurez pas beaucoup de photos du karaoké qui a suivi, ni des boissons qui allaient avec. Pas plus que les vidéos, alors qu’elles existent bel et bien. Cela dit, ça vous laisse quand même un aperçu du bon goût musical des participants.

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A défaut, je vous laisse quand même sur ces bonnes paroles.

4 thoughts on “Tanuki to Kame jouent les guides et finissent dans un izakaya”

  1. Bizarres les paroles de « Moskau » !!! j’ai quand mm reconnu des personnes de dos ou légèrement de profil (par contre le couple ?) :)))

  2. Ça fait bien plaisir de voir ce petit récit en images. Ça devrait me motiver pour mettre de l’ordre dans ce que nous avons ramener aussi. (Trier toutes ces photos et en récupérer certaines…). Est-ce que la photo du Mario sur l’immeuble a fonctionné ?

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