25 février 2012

Articles conseillés du 25-02-2012

Il n’y a pas de petits profits comme on dit

Japan IS cool :)

Ça date mais je comprends mieux l’aura internationale du resto s’il y a eu un article dans le NYTimes

J’avoue avoir un faible pour le Snuggie

"Jorōgumo can also refer to some species of spiders, but in casual use it can refer to the Nephila and Argiope spiders."
Je continue avec mon araignée géante australienne.

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15 février 2012

Ken le survivant, c’est top moumoute

Je ne résiste pas à l’envie de partager ici quelques cases du célèbre manga de Buronson et Hara que je suis en train de (enfin !) lire. Je n’arrête pas de bloquer sur des planches et de dire « Huhu, excellent ! C’est top moumoute, ça ! »

Et encore, je me retiens. Ces cases sont issues des premiers tomes. J’en suis au 13ème.

14 février 2012

Articles conseillés du 14-02-2012

Très très bien vu :)

"Ceux qui ont une tablette LCD voudraient lire pour moitié sur une liseuse. Ce peut être de l’insatisfaction ou de la curiosité, et l’échantillon est faible. Par contre ceux qui sont déjà sur liseuse n’ont aucune volonté de lecture sur tablette. Ça se confirme chez ceux qui ont déjà les deux : pour la lecture de livre c?est une liseuse qu’il faut."

Puisqu’on vous le dit !

The series, created by J.J. Abrams and Matt Reeves, was certainly groundbreaking, especially with its final episode arc that had Felicity travel back in time. « At first, we didn’t know what was going on, » Speedman says. « It seemed sort of random, but I think it worked out very well. If you now look at J.J.’s stuff, it’s a constant theme. »

Un résumé rapide du pourquoi du comment du parce que. Et j’ai donc 40 livres à sauver pour ma part + je ne sais combien qui ne pointent plus vers l’édition exacte que j’ai lue.

« Les autres sont tués par immersion prolongée dans des seaux remplis d’alcool, avant d’être jetés à la poubelle. Et quand les seaux sont pleins, Mary plonge les escargots restants dans un congélateur, où le froid aura raison d’eux. »

Vengeance !!

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12 février 2012

Avis : Journal d’une dépression d’Hideo Azuma

En guise de prologue, l’auteur met en garde contre son propre manga : « Attention ! Si vous lisez ce livre d’une seule traite, vous risquez de faire une dépression. » Et quelque part, il n’a pas tort. Sur 200 pages, Azuma raconte environ 8 mois de sa vie. Jour après jour, sans en rater un. Et de quoi sont faites ses journées ? Il se réveille, il mange, il travaille un peu, il mange, il dort, il va à la bibliothèque, il mange une glace, il dort, il lit, il regarde la télévision, il se gave de médicaments et il dort. Avec sa propension à dormir tout le temps, le doute n’est pas vraiment permis : il est bel et bien en dépression et sa vie semble réellement d’un mortel ennui. C’est même un miracle qu’il arrive à mener à terme les projets sur lesquels il travaille, surtout qu’il est plutôt dans une période de creux niveau carrière.

Est-t-il alors possible d’éprouver un plaisir quelconque à la lecture de ce manga ? Curieusement oui. Pas forcément au début à cause du côté répétitif de la structure et d’un sentiment d’abrutissement asséné à grands coups de titres de livres obscurs et de noms d’auteurs inconnus pour le public français. Puis, quand le rythme est pris, ce sont les petits détails noyés dans la masse qui commencent à prendre du relief et les remarques les plus anodines qui ont le plus de charme. Une considération faite par un éditeur sur l’état du marché ou de l’auteur sur les tenues des lycéennes, le running gag de son interrogation sur la relation entre les glaces qu’ils consomment quotidiennement et le fait qu’il s’endort systématiquement dans la foulée. Il lit également tellement de choses qu’il devient presque réjouissant de reconnaître soudainement certains titres comme Homunculus, Death Note, Gantz, Densha Otoko (il travaille sur un projet pour 2chan pendant un temps). Le nom de Hitoshi Iwaaki (Parasite) fait soulever un sourcil et le clou du spectacle réside sans doute dans l’apparition d’Eiji Ōtsuka, scénariste de MPD Psycho, qui apparaît ici sous un jour tout nouveau puisqu’il est également critique littéraire et auteur de romans. Sans ces contacts épisodiques avec le monde extérieur, le lecteur aurait sans doute effectivement sombré dans la dépression. La monotonie des journées est aussi rompue sur le papier par ses lolitas rondelettes qui égaient les pages et quelques petits animaux rondouillards dont un qui ressemble fort à un Periophthalmus tout à fait adorable et qui assiste placidement aux activités quotidiennes de l’auteur.

Journal d’une dépression fait suite à Journal d’une disparition et il est d’ailleurs beaucoup question de ce dernier puisqu’il relate en partie son travail sur cet ouvrage dans l’éventualité d’une publication. La disponibilité de ses deux mangas en France prouve qu’Azuma n’a pas travaillé pour rien. Inférieur à son prédécesseur, ce one-shot pourra être considéré comme extrêmement rébarbatif par beaucoup. Ce qu’il est dans un sens. Mais il est tout aussi possible d’en retirer des petites choses de-ci de-là. A noter que l’interview en 3 parties qui entrecoupe le récit permet à la fois de reprendre son souffle et d’en apprendre plus sur la genèse de ce manga et quelle influence cette soudaine notoriété a eu sur la vie de l’auteur qui n’en demandait pas forcément tant.