12 juillet 2011

Articles conseillés du 12-07-2011

« I think some fans are hoping we’ll end up with eight books.

Well, it’s grown in the past—I’m not going to say those fans are wrong. When I started out, it was a trilogy. Back in 1994 when I sold this, it was going to be A Game of Thrones, A Dance with Dragons, The Winds of Winter—three books. But that scheme went out the window before I’d even finished the first book. I think it was Tolkien who said when he was writing The Lord of the Rings, « The tale grew in the telling. »

Ça va en faire de la page au final

Non seulement le titre est excellent mais l’article est vraiment drôle à lire, quand on a vu l’épisode bien sûr

Un avis qui veut tout dire

Il faut remonter sur quelques pages mais il a des tortues ninja impressionnantes (bon pas aussi gentilles que dans la série par contre à mon avis)

La paire de menottes semble être l’accessoire incontournable

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12 juillet 2011

Avis : Japon – 365 us et coutumes de David Michaud

4ème de couverture : Au royaume de la technologie de pointe, les traditions et les superstitions millénaires se mêlent aux codes nés de la société de consommation et du monde moderne.
Cet ouvrage recense 365 us et coutumes régissant la vie sociale, familiale, professionnelle, la religion, les fêtes et les manières de table… 365 astuces à connaître pour ne pas commettre d’impairs au pays du Soleil levant et autant de raisons d’être charmé ou étonné.

 

Avis : Le principe de ce livre est a priori d’apprendre un petit quelque chose sur le Japon au fil des 365 jours de l’année. Bon, autant être honnête, c’est un échec total pour ce qui est de savourer sur la longueur. Une fois la lecture entamée, le piège se referme et les pages défilent. Les anecdotes sont très courtes et très synthétiques, capturant en quelques mots une coutume nippone. Et il y a matière à faire. Le livre se découpe en 5 parties : la vie en société, l’école et le travail, la famille, la maison et à table. Pour toute personne ayant été au Japon ne serait-ce qu’en touriste ou tout simplement étant fan du pays à distance notamment au travers des mangas, certains aspects de la vie là-bas n’ont pas pu lui échapper. Parfois c’est d’emblée très clair, parfois une petite explication est la bienvenue pour bien percevoir le sens caché de tel ou tel geste. C’est là que le livre démontre sa grande utilité. Puis, bien sûr, il y a la surface immergée de l’iceberg, tout ce dont on ne peut pas avoir connaissance sans rentrer plus avant dans la vie des Japonais, tout ce qui ne passe pas la barrière de la langue. Tant de petites choses qui rendent le Japon toujours plus fascinant et intéressant à nos yeux d’Occidentaux. Cet ouvrage est vivement recommandé à tous les fans de l’archipel nippon ou tout simplement à ceux avides de culture. Il se lit vite, fait sourire mais jamais par moquerie, éclaire sur cette espèce de carcan dans lequel vivent les Japonais et qui est si loin de nos traditions et il pourra même donner des conseils utiles aux futurs touristes tout en ravissant ceux qui connaissent déjà ce magnifique pays.

 

Un mot rapide sur les illustrations tout de même car un très beau travail esthétique a été réalisé ici. Il n’y a pas deux pages strictement identiques et les motifs traditionnels donnent une véritable ambiance à la lecture. C’est non seulement un livre au contenu enrichissant mais en plus un bel objet qu’on a plaisir à parcourir et à tenir dans les mains.

Quelques extraits pour conclure et donner le ton :

72. Pas de panique !
Quand un pickpocket ou une personne susceptible de voler est repérée dans un grand magasin, plutôt que de faire une message d’annonce risquant d’inquiéter la clientèle, la musique de la Panthère rose sera diffusée par les hauts-parleurs.

152. Sous le signe du cheval
On dit que les femmes nées pendant l’année du Cheval enterreraient leur mari… ce qui risque d’en handicaper certaines dans la recherche d’un conjoint.

10 juillet 2011

Avis : Strange Angels (Strange Angels 1) de Lili St. Crow

Synopsis : Le vrai monde est un endroit effrayant. Demandez simplement à l’orpheline de seize ans, Dru Anderson, une fille déterminée qui a eu sa juste part de méchants. Elle est armée, dangereuse et prête à tuer et à poser les questions plus tard. Il lui faut donc du temps pour savoir à qui elle peut faire confiance… Du plus loin qu’elle se rappelle, Dru Anderson a toujours été «étrange». Elle voyage de ville en ville avec son père à la poursuite des choses qui apparaissent la nuit. C’est une vie bizarre, mais une bonne vie — jusqu’à ce que tout explose dans une ville glaciale et délabrée du Dakota, lorsqu’un zombie affamé force la porte de sa cuisine. Seule, terrifiée et piégée, Dru va devoir compter sur chaque recoin de son esprit et s’entraîner à rester en vie. Les monstres ont décidé de chasser à leur tour, et cette fois, Dru est au menu. Ses chances de survie ? À peu près nulles. (Editions ADA)

 

Avis : Non, il n’y a pas de faute de frappe. Il s’agit bien de Lili St. Crow, l’alias dont Lilith Saintcrow se sert pour écrire des romans pour jeunes adultes. Avec Strange Angels, elle entame une pentalogie qui pourrait ressembler à n’importe quelle autre série pour ados mais qui pourtant a tout pour sortir du lot. Déjà, bien sûr, il y a le style de l’auteur, très carré et froid avec des tournures de phrases qui deviennent une sorte de signature (tout du moins en VO). St. Crow ne prend pas des pincettes sous prétexte qu’elle s’adresse à un public plus jeune que d’habitude, le ton reste le même que dans un Danny Valentine par exemple. Là encore elle se refuse à utiliser des mots comme « vampire » et « loup-garou » et préférera ceux de sucker et werwulfen. L’héroïne aussi est assez typique même si elle n’est âgée que de 16 ans. Élevée à la dure par son père, sa routine repose sur sa présence et les missions auxquelles il la fait participer, ou pas. Forcement, ce qui devait arriver arrive et elle se retrouve seule face à un danger qu’elle n’a pas les moyens d’identifier et pas aussi préparée à l’affronter qu’elle ne le pensait. Elle reste une jeune fille, pas encore tout à fait prête à devenir adulte et qui ne connaît pas encore la réalité de la vie même si elle a l’avantage certain d’être au courant de l’existence du vrai monde. Elle avance parce qu’elle n’a pas le choix mais elle est vraiment sur le fil du rasoir tout du long, à la frontière entre force de caractère et fragilité. Marche ou crève. Et parfois elle est morte de trouille, ce qui se comprend largement vu le monde dans lequel elle évolue.

 

Strange Angels est constitué de quelques scènes de terreur pure particulièrement visuelles et bien amenées qui restent ancrées dans la mémoire et de pas mal de scènes calmes un peu cotonneuses -sans doute à cause de la neige environnante- qu’il faut savoir apprécier car nul ne sait de quoi demain sera fait. Le tout est très introspectif. Dru pense beaucoup, analyse beaucoup, monologue beaucoup dans sa tête pour se forcer à ne pas s’écrouler aussi bien physiquement que mentalement, et le lecteur n’en rate pas une miette. Ça pourra en rebuter voire en énerver certains, c’est aussi ce qui rend le personne plus complexe que la plupart de ses semblables de la littérature pour jeunes adultes. Dru est une adolescente, une vraie, qui aimerait bien pouvoir profiter de l’insouciance liée à son âge par moment mais elle a aussi un peu plus le sens des responsabilités et n’a pas vraiment le temps de faire une pause. Elle gère tout ça mais elle n’a qu’une envie : qu’un adulte prenne la main. On est loin de l’hypocrisie habituelle du genre vis à vis des parents et des adultes façon « J’ai 16 ans, je sais mieux que toi qui en as 40 car tu peux pas comprendreuh ! ».

 

Alors oui, il y a des jeunes hommes qui sont destinés à devenir des centres d’intérêts amoureux mais il n’y a pas vraiment de place pour la bluette dans ce tome. Il fait froid, les monstres rôdent, l’avenir se résume à rester en vie quelques heures de plus alors la romance, ça sera pour plus tard. Quelques rougissements et une déclaration très rapide jolie comme tout car on ne l’attend pas vraiment à ce moment-là et il est déjà temps de ressortir le flingue et les balles en argent. C’est fort agréable de voir que l’histoire d’amour arrive loin derrière les problèmes de survie pour une fois. Puis il faut avouer que Dru a de quoi faire pisser n’importe quel garçon dans son calbute au premier abord ; Graves en fait d’ailleurs les frais au début de leur relation. Dru est peut-être une jeune fille en fleur mais elle a le sens des priorités.

 

Vu la fin de ce tome, Betrayals mènera sur un terrain plus connu avec une école un peu particulière et peut-être plus de temps pour que le triangle se construise entre notre héroïne et ses deux prétendants qui ne sont naturellement pas de la même espèce. En tout cas, il s’agit d’une série au ton différent qui fait du bien par où elle passe. A suivre.

Finally, someone was going to deal with this. An adult. A real adult.

A fronte praecipitium, a tergo lupi : un précipice devant, les loups derrière.

Pour information, il existe une traduction française des deux premiers tomes chez l’éditeur canadien ADA mais non disponible à l’heure actuelle sur Amazon. La série arrive chez Castelmore en novembre 2011.

Note :

9 juillet 2011

Articles conseillés du 09-07-2011

Mah quel bazar

ça en fait de la briquette noire quand même

GOT est vraiment passé à toutes les sauces

Harry Potter résumé en affiches géantes

Il y en a dans le lot qui sont vraiment très très réussies

Impressionnant

Sympathique concept

Mazette ! C’est autre chose que Paris !

“I AM ANITA AND I AM AMAZING AND COPS ARE ASSHOLES AND I AM AMAZING AND SEX WITH ME IS GREAT AND I AM AMAZING AND SOMETIMES PEOPLE HATE ME AND I DON’T CARE AS LONG AS THEY ARE STILL TALKING ABOUT ME”

ça résume bien les choses

Mazette et dire que ma question existentielle concernant mon avatar est de savoir si je mets le tanuki de Minikim ou celui de Boulet…

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6 juillet 2011

Derniers films vus 81

Je profite de ce post pour revenir à la numérotation que j’avais entamée en Chine avec les Diwouidi. Sauf erreur de ma part, je dois en être à 81. Ce qui fait 625 mini-avis avec ceux qui suivent.

  • The Town (2010) : papatte Ben Affleck est à mon avis plus intéressant en tant que réalisateur qu’acteur et c’est la raison principale qui m’a poussée à voir ce film. Une nouvelle fois il ne déçoit pas et finalement le rôle principal lui va plutôt bien aussi. Sa relation avec le personnage interprété par Rebecca Hall est à la fois complexe et belle et s’allie très bien avec une histoire d’amitié et de trahison purement entre mecs. Les scènes d’action sont bien fichues en plus.
  • The Mechanic (2011) : papatte Le début avait des airs de déjà vu avec le tueur à gage qui forme sa « relève » mais c’est plus subtil. Le film passe vraiment comme une lettre à la poste avec beaucoup de scènes d’action sympathiques. Première fois que j’apprécie vraiment Ben Foster dans un film. Là, il est vraiment très très bien. Statham est égal à lui-même, il commence un peu (beaucoup) à être typecasté mais je ne vais pas m’en plaindre.
  • TRON: Legacy (2010) : papatte Tron: Legacy est une claque visuelle comme l’avait été Tron en 1982 mais pas pour les mêmes raisons. D’un côté, on n’avait jamais vu un film comme celui-là, de l’autre on est face à un film assez banal de nos jours technologiquement parlant mais qui est vraiment vraiment beau à regarder, surtout avec l’excellente BO de Daft Punk en fond. Le scénario a par contre une profondeur égale à celui de l’original ; l’histoire reste basique mais le principe de la Grille était une vraie bonne idée à l’époque et fonctionne encore aujourd’hui. Une très agréable surprise.
  • The Adjustment Bureau (2011) : papatte Conseillé par Léo. J’ai assez rapidement pensé à Fringe et aux observateurs puisque leur tâche est assez similaire à celle des hommes de l’Agence mais par contre ils n’ont pas les mêmes moyens pour atteindre leur but. L’univers de The Adjustment Bureau est bien plus organisé et offre beaucoup plus de possibilités de manipulation. Intriguant.
  • Vampires Suck (2010) : papatte D’habitude je n’aime pas ce type de films parodiques à l’humour très gras mais là… Pour ceux qui ne le sauraient pas, j’ai un désamour assez prononcé pour Twilight (livres, premier film vu que je n’ai pas pu me résoudre à voir la suite) et c’était là une bonne occasion de se moquer encore plus. Mission presque accomplie. Le début est vraiment à mourir par moment, j’ai été prise d’un énorme fou rire à n’en plus finir lorsqu’Edward regarde Becca dormir. Le casting dans son ensemble est excellent et certains des acteurs sont même mieux trouvés que dans Twilight. Dommage que le film s’essouffle sur la fin quand la parodie s’éloigne de l’original.
  • X-Men: First Class (2011) : papatte Le début m’a fait craindre le pire avec son découpage très haché qui, certes, permet de retracer l’histoire de nos personnages mais donne une impression d’absence de cohésion assez désagréable. Par la suite bien sûr tout s’emboîte et placer l’intrigue sur fond de guerre froide était intéressant. MacAvoy et Fassebender sont impeccables l’un comme l’autre. J’étais fan de l’un depuis longtemps et je veux maintenant voir le second dans le rôle de James Bond. Dans la foulée, le film a donné lieu à de grandes discussions sur l’impossibilité de faire sortir un sous-marin de la mer en étant à bord d’un avion. Autre hic : beaucoup trop de répétitions par moment notamment les motivations de Magneto qu’on avait bien comprises la première fois mais qu’on nous serine encore 4 ou 5 fois derrières. A revoir néanmoins pour mieux l’apprécier.
  • Fish Tank (2009) : papatte Très très beau film. Seule une femme pouvait décrire de manière aussi juste le tumulte des émotions chez une adolescente en pleine rébellion qui est sur le point de faire face aux premières vraies désillusions sur la vie, de devenir une femme, de passer dans l’âge adulte et de prendre son envol. Certaines scènes sont magiques comme celles où elle se retrouve près de l’objet de son désir et où le film ralenti et le son se résume à une respiration pour mettre en exergue cet instant précis où elle hume profondément le parfum de l’homme ou qu’elle profite de la proximité de son corps. Dans son ensemble, je ne sais pas quel effet cette analyse en profondeur peut avoir sur un spectateur masculin mais personnellement ce film m’a fait un effet madeleine. Gros coup de cœur.
  • Eden Lake (2008) : papatte Film d’horreur typique où on sait dès les premières scènes comment va se dérouler tout le reste de l’histoire. Malgré tout, le film se place dans le haut du panier notamment avec l’encrage dans la réalité de l’histoire. Point de créatures surnaturelles ici. Juste de la bêtise chez quelques adolescents comme on pourrait en entendre parler à la radio ou à la télé. Et c’est sans doute ça qui donne le plus de frissons et met le plus mal à l’aise justement. Il s’agit de violence à la portée de tous.
  • Carla (TV 2003) : papatte Depuis le temps que je voulais le voir celui-là. Pas qu’il s’agisse d’un grand film britannique. D’ailleurs c’est un téléfilm. Mais c’était un des rares films avec Henry Ian Cusick que je n’avais pas encore réussi à me procurer. Et double effet kiss-kool, il y a Fassbender dedans aussi. C’est un petit thriller sans prétention qui marche plutôt bien car on se demande vraiment comment l’héroïne va pouvoir se sortir de ce mauvais pas. Les retournements de situations sont bien amenés et il est facile de se faire avoir.
  • Blitz (2011) : papatte Ce que j’aime avec Statham c’est qu’il a beau être l’acteur de film d’action par excellence, il continue à faire des petits films anglais qui ne payent pas de mine mais qui sont de qualité où il ne se bat pas et/ou ne montre pas un pec’. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre avec Blitz et dans un sens c’était une bonne surprise. Enfin la plus grosse, ça a été de reconnaître Littlefinger d’un seul coup. Le choc. Je regrette surtout que la tension ait été mal gérée dans le film car tout repose sur la confrontation entre le flic et le tueur mais il n’y a pas cet instant où ça explose après une montée constante. Ça reste un peu trop plat à mon goût. La fin est très astucieuse par contre. Très bon casting, plein de têtes connues pour peu qu’on suive ce qui se fait outre-Manche.
  • Midnight in Paris (2011) : papatte Ça n’est pas un très bon Woody Allen mais ça reste une très belle déclaration d’amour du réalisateur à Paris et à son histoire. La ville est vraiment le centre du film et l’histoire des personnages reste très anecdotique et sans surprise à côté. Quelques très bonnes idées de casting comme Adrian Brody dans le rôle de Dali et Corey Stoll dans celui d’Hemingway. Quelques mauvaises aussi. Carla Bruni bien sûr, la scène de traduction dans le square Jean XXIII est tout simplement pénible. Marion Cotillard aussi qui sourit grimace comme d’habitude et qu’il ne vaut mieux pas trop regarder quand c’est un autre personnage qui parle et qui est censé attirer l’attention du spectateur sur lui. A voir surtout quand on aime Paris de près ou de loin.