Archive for juin, 2010

juin 30 2010

Avis : Le Baiser du démon de Lilith Saintcrow (Danny Valentine 1)

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4ème de couverture : Elle est nécromante.
Elle a un tempérament de feu, la répartie cinglante et un corps de rêve.

Elle s’appelle Dante Valentine – Danny pour les amis. Le démon qui frappe un jour à sa porte, envoyé par Lucifer en personne, n’est pas un ami : Danny déteste les créatures des Enfers. Et pour couronner le tout, voilà que le Diable lui propose un contrat : sa vie, en échange de l’élimination d’un renégat. Une offre impossible à refuser… et impossible à honorer non plus : la dernière fois que Danny a rencontré l’invincible Santino, elle a failli mourir. Alors à moins d’un miracle, elle risque d’y passer, c’est sûr, et ce n’est pas l’aide de ce fichu démon qui pourra arranger les choses !

 

Avis : Voilà un livre qui fait énormément de bien. A première vue (cf le résumé ci-dessus), il s’agit d’un énième livre de fantasy urbaine. Une héroïne avec du tempérament, intelligente, débrouillarde, autonome et qui possède un pouvoir magique va se retrouver dans une mouise pas possible quand un méchant va venir perturber sa vie ; elle sera bien-sûr aidée dans son aventure par un acolyte à visée romantique. Jusque là tout va bien. Sauf que non en fait. Lilith Saintcrow a eu la délicieuse idée de ne pas situer son histoire dans notre quotidien mais dans un monde proche mais différent qui n’est même pas défini comme étant notre futur ou tout simplement un autre univers. Quoiqu’il en soit, on entre dans le monde de la SF auquel se mêle de la fantasy grâce à la présence de démons, chamans, nécromants et autres bestioles fantastiques. Un mélange auquel on n’a pas forcément l’habitude et c’est justement ça qui fait du bien. Grand coup de balai sur les traditions chrétiennes. Depuis le grand Éveil, les codes de la foi ont changé et celle de notre héroïne repose sur le dieu Anubis (rien de plus normal pour une nécromante cela dit). Adieu les « oh mon Dieu » et « doux Jesus », place aux exclamations en égyptien. Les vampires ne portent même plus le nom de vampires mais de nichtven. Enfin les vampires ça sera pour la suite, là on touche surtout aux démons avec le Diable (pardon le « Prince ») en tête et quand le Diable vous propose un contrat, il vaut mieux lire les petits lignes, c’est bien connu.


Dante (un nom prédestiné) Valentine n’est pas ce qu’il se fait de plus original en matière d’héroïne même si elle porte sur le visage la nature de ses pouvoirs et que le rendu a l’air d’être plus un handicap qu’un embellissement. Elle est même assez clichée, coincée entre efficacités à toute épreuve et démons intérieurs qui la torturent mentalement même dans son sommeil. Elle aurait gagné à être encore plus sombre. C’est cruel à dire vu son passé mais un peu plus de Sven (Les aux’) dans le sang aurait vraiment été original pour le coup. Ça transpire un peu par moment mais ça n’est pas encore ça (comprendre : elle pleure encore beaucoup trop). Là, elle reste attachante parce que bien construite mais pas extraordinaire. De même, Japhrimel (« notre jeune premier ») peine à devenir vraiment sympathique, sans doute parce qu’il renferme encore trop de secrets mais que l’aspect mystérieux n’est même pas vraiment exploité pour lui donner de la profondeur. Il est juste l’ombre au-dessus de l’épaule de Danny qui lui répète sans cesse qu’il fera tout pour lui sauver la vie. Du coup, certains élans dramatiques peinent à faire mouche. Les quelques personnages secondaires s’en sortent limite mieux comme la copine Gabe et l’ex Jace. Ce qui sauve vraiment ce livre et le rend très plaisant c’est surtout l’ambiance SF/Dark Fantasy avec tout un vocabulaire inventé pour l’occasion, ses véhicules volants, ses gadgets futuristes et ses codes nouveaux avec lesquels il faut se familiariser. Même le fait d’être en mesure de visiter l’enfer pour y rencontrer le Diable a un côté distrayant. La cerise sur le gâteau, c’est que l’histoire est vraiment prenante et pleines de bonnes surprises scénaristiques. C’est le genre de livre qu’il devient difficile de lâcher une fois lues les 50 premières pages. On pourra lui reprocher très facilement quelques longueurs qui vont de paire avec le fait qu’il s’agit du tome d’introduction et une certaine tendance à la répétition mais au final les pages se tournent toutes seules quand on adhère à ce nouvel univers.
Le prochain tome étant prévu pour janvier 2011 et même si la traduction m’a paru particulièrement respectueuse, il est fort peu probable que j’attende jusque-là, surtout que la série ne fait que 5 tomes. A suivre. papatte

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juin 28 2010

Articles conseillés du 28-06-2010

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On est bien d’accord

Ahhhhhh c’est terrible… y en a trop à regarder !

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juin 25 2010

Articles conseillés du 25-06-2010

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C’est vraiment dommage qu’ils n’aient pas mis TOUTES les versions.

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juin 23 2010

Articles conseillés du 23-06-2010

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Good catch

Bordel, c’est pas chez Geek qu’on lit de l’urban fantasy, de la romance paranormale et du YA visiblement. "Vous préférez les vampires old school, et bien vous adorerez les membres de la Confrérie de la Dague noire". Et ta sœur ! S’il y en a bien qui n’ont aucun intérêt à boire du sang humain, c’est bien les "Brothers". Puis c’est bien connu, c’est la Scribe Virgin qui a créé les vampires hin.
Je passe sur le reste, y aurait de quoi faire un article complet sur le dépiotage de leurs bêtises.
("Bien soft"… Vampire Diaries la série… c’est vrai on crève souvent les yeux des gens dans les séries "soft")

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juin 21 2010

Série en test : Rubicon

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Rubicon est une série produite et diffusée par AMC. La saison 1 comptera 13 épisodes dont la diffusion débutera le 1er août 2010.

 

De quoi ça parle : Will Travers travaille en tant qu’analyste dans une institution de « droit privé ». Par hasard un matin, il se rend compte que les grilles de mots croisés de plusieurs journaux semblent reprendre un schéma commun mais impossible d’en isoler le message complet. Il présente alors sa trouvaille à David, son supérieur, ami et beau-père, qui lui assure qu’il ne s’agit de rien de plus qu’une blague entre cruciverbistes. Pas de raison de creuser le sujet… jusqu’à ce que David meurt dans un accident de train qui semble être une trop belle coïncidence. Will a alors le choix. Laisser tomber son boulot et recommencer sa vie ou prendre la place de David dans la société.

 

Avis : Bienvenue dans le monde des Think Tanks ! Le mot n’est pas employé directement dans la série mais Will travaille pour une organisation nommée API (American Policy Institute) ce qui revient au même. Will et ses collègues passent leurs journées à trouver des motifs distinctifs dans les informations provenant du monde entier et à en déduire tout et n’importe quoi allant jusqu’aux fameuses théories du complot quand on pousse à l’extrême. Bien-sûr, Will met le doigt sur quelque chose de brûlant et dangereux en résolvant une chose aussi banale que des grilles de mots croisés et c’est là que la machine se met en marche. Ce premier épisode sert à mettre en appétit et c’est un pari gagné. On n’en sait pas assez mais juste ce qu’il faut pour revenir. Notre héros, incarné par James Badge Dale (vu dans 24 avec beaucoup moins de cheveux), est introduit d’une manière simple mais efficace. En 2 scènes, on sait qu’il n’a pas de vie car, traumatisé par la mort de sa famille, il se réfugie dans le travail et on apprend qu’il a un cerveau qui carbure à toute vitesse avec les connexions qu’il arrive à établir entre 4 villes du globe qui semblent ne strictement rien avoir en commun. Un personnage sombre et mystérieux que son très sympathique et superstitieux collègue, David, essaye de ramener à la surface en le poussant à changer de trajectoire. Ou ne serait-ce pas plutôt pour l’éloigner du danger ?
Une part de l’ambiance n’est pas sans rappeler State of Play (certains préfèreront parler de films des années 70) et on peut d’ores et déjà s’attendre à de grands moments d’effervescence où les esprits vont vraiment s’échauffer des deux côtés de l’écran. On nous fait miroiter des mystères à résoudre, du cassage de codes et des groupuscules aux motivations peu avouables au grand public. Une romance verra sans doute aussi le jour avec cette jolie brunette croisée dans CSI en saison 8. Tout un programme. Mais pour l’instant la série travaille son ambiance. Notes de piano interrogatives par moments, silence pesant à d’autres, musique s’emballant quand les méninges travaillent. La réalisation est soignée et propre. Pleine de promesses.
Une chose est sûre en tout cas : le trèfle à 4 feuilles ne porte pas chance dans cette série. En espérant que ça soit le contraire pour la série en elle-même. A voir.

 

Maintenant la pire prise de tête que m’offre la série, c’est ce bar.

Je le connais, je l’ai vu dans une autre série, ou un film. Mais impossible de me souvenir où. Je soupçonne CSI: NY mais comme retrouver la scène est mission impossible, je vais laisser cette capture ici en attendant de le recroiser.

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juin 20 2010

Articles conseillés du 20-06-2010

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J’ai d’ailleurs eu l’occasion de voir l’équivalent parisien et c’est bien sympa :)

"Artie from Glee! Here he is, note this isn’t from last night’s episode but the first season of True Blood, but we didn’t know who he was then. Memories!"

Hiiiinnnn effectivement

Plus moche tu meurs !

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juin 19 2010

Articles conseillés du 19-06-2010

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C’est étrange comme histoire.

Je me demande combien de personnes se reconnaissent là.

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juin 17 2010

Avis : Bullet de Laurell K. Hamilton (Anita Blake 19)

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Spoiler Alert : Dans la mesure où je parle du tome 19 et que la France n’en est qu’au tome 11, je sais que la tentation va être grande de lire ce que je vais raconter. Donc oui, il y aura des gros spoilers.

 

Résumé : Je suis de retour à Saint-Louis et j’essaye de mener une vie normale – enfin aussi normale que possible pour quelqu’un qui est exécutrice de vampires et Marshall fédéral. J’ai mes amants, mes amis et leurs enfants, des spectacles auxquels assister. Au milieu de tout ce bonheur ordinaire un vampire de mon passé cherche à m’atteindre. Elle était censée être morte, tuée dans une explosion mais La Mère de Toutes Ténèbres est la toute première vampire, la sombre créatrice, et c’est dur de tuer un dieu. Elle cherche à m’atteindre ici, à Saint-Louis, ville de tous ceux que j’aime le plus. Elle a décidé d’agir maintenant ou jamais, pour me contrôler moi et tous les vampires d’Amérique.

 

Avis : Narcissus in Chains, le 10ème Anita avait représenté un tournant dans la série et quelque part j’ai la sensation que c’est aussi le cas pour Bullet. Dans une certaine mesure et avec beaucoup plus de défauts. Dans Bullet on fait le récapitulatif de tous les pouvoirs qu’Anita a accumulés au fil des années, de tous les animaux qui lui répondent, de tous ses amants aussi. Une sorte d’état des lieux avant de passer à la suite mais toujours en se dirigeant vers le même objectif : l’ultime bataille contre Marmée Noire. Et certes, il y a une belle montée en pression dans ce tome. Le problème qui gangrène le livre et qui explique parfaitement pourquoi l’auteur avait eu du mal à situer son action à St-Louis depuis quelques livres, c’est qu’il y a trop de monde et qu’elle rechigne à faire le ménage. Du coup, chaque fois que l’un de ces personnages entre en scène ça débouche sur un descriptif complet de son physique, de ses vêtements et de sa vie, même quand il s’agit d’un personnage que l’on connait depuis 19 tomes !! Ou comment lester un texte avec quelques kilos inutiles alors que le livre fait à peine plus de 350 pages. Faire revenir Monica passe encore mais Gretchen, mon Dieu ! Gretchen ! Heureusement Valentina était la réelle bonne surprise de ce tome (Nicky aussi, même si c’est un personnage récent). Le pire dans tout ça, c’est qu’on en perd 1 mais qu’on en retrouve 10, de quoi amplifier encore et toujours le problème. Sans véritable solution à l’horizon.

 

Second problème découlant de cette population abondante : difficile de ne pas transformer toutes les scènes de sexe en orgies massives. Avec ou sans ardeur. On atteint les frontières du ridicule et peu importe que ça soit bien écrit ou pas et que l’on puisse toujours trouver des excuses à tout, il est difficile de ne pas se dire que c’est du grand n’importe quoi et de se retenir de rire (ou de pleurer selon son état d’esprit). Et dire qu’il fut un temps où Anita arrivait encore à se restreindre à un seul homme dans son lit. C’est d’ailleurs étonnant que son petit arrière train n’ait pas encore subit l’ultime « offense », y compris quand tout le monde est sujet à de terribles black-outs. En tout cas, une chose est sûre : certains hommes ont enfin droit à un peu d’action entre eux, depuis le temps que ça planait sur l’histoire et que l’auteur semblait frileuse de se jeter à l’eau. Au moins c’est fait, ça met le holà à pas mal de problèmes et de tensions et au final il n’y a pas mort d’homme, dans un sens. Et ce n’est pas la seule chose à s’échapper de la boite de Pandore. Visiblement LKH a décidé de faire embrasser son style de vie à Anita. Bonjour fouets, chaînes et menottes ! Au moins elle sait de quoi elle parle par rapport à d’autres auteurs (Jenna Black en tête bien-sûr) mais l’impression d’avoir été télé-transporté sur une autre planète est ahurissante. Pour la plupart ça n’est pas une surprise, pour d’autres, c’est tellement loin de leurs personnages que même une bonne thérapie ne suffit pas à rendre la chose crédible pour un sou. Certes ça résout THE problème et on va pouvoir enfin avancer dans l’histoire mais la transition est tellement invraisemblable qu’il y a de quoi être très perplexe. Au moins le point positif dans tout ça, c’est qu’Anita a fini par se faire à beaucoup de choses et est devenue bien plus tolérante et « adaptable » ie sa faible résistance dans quelques situations où d’ordinaire on aurait eu droit à 30 pages de palabres. Tout le monde en est surpris, y compris le lecteur. On verra ce que tout ça donnera par la suite.

 

L’aspect sexe étant traité dans les grandes lignes et occupant à nouveau une grande place dans l’histoire, que reste-t-il autour ? Des petites choses intéressantes qui sauvent le livre. Tout d’abord que les triumvirats, ça marche quand tout le monde y met du sien. Là où ça se corse c’est quand il faut que tout le monde se touche voire mieux que tout le monde touche Anita…Et là on se dit que se connecter à Eywa avec sa natte c’est quand même bien pratique. Et c’est sans parler de l’effet Dragon Ball d’Anita-toujours plus forte-Blake (remarque allant de paire avec le fait que LKH ne s’arrêtera probablement jamais d’écrire Anita). De la montée en pouvoirs d’Anita découle la jolie notoriété dont bénéficie Jean-Claude à l’heure actuelle et il est d’ores et déjà promis à de belles choses, politiquement parlant. Mais ça ne sera pas pour ce tome. De même les mésaventures du Conseil européen est un retournement de situation inattendu qui change la donne. Mais pour en mesurer les conséquences de ce que l’on ne fait qu’effleurer avec la mince affaire policière de « Bullet », il faudra attendre le tome suivant. Et pour savoir à quoi serviront exactement tous ces tigres, a priori il faudra encore une fois attendre le tome suivant. La seule chose qui est vraiment traité ici, c’est le problème Haven qui…traine en longueur. Le personnage n’a jamais eu un intérêt fulgurant dans l’histoire et n’en aura visiblement jamais.

 

Et pendant ce temps la petite vie d’Anita continue. Entre les spectacles de danses (un passage un peu à part du reste du livre, le seul à l’extérieur du Cirques des Damnés en fait), la petite vie de « couple » qu’elle a avec Micah et Nathaniel, les entraînements avec les garous (qui montre qu’Anita n’en a pas tout à fait fini avec les concours de bites -désolée), les enfants des autres aussi (un peu comme chez Charlaine Harris et Patricia Briggs en ce moment, sans doute le printemps), c’est presque perturbant d’interrompre l’ »action » avec des banalités (même si l’auteur se défend en disant qu’il s’agit d’une marque de fabrique). Pourtant il est maintenant évident, qu’à partir du moment où Anita sera à St-Louis au côté de toute sa clique, il lui sera de plus en plus difficile de redevenir l’Anita des débuts. A moins qu’une fois la guerre contre Marmée terminée, on puisse avoir une retour à la normale. Rêvons un instant…Et dire qu’on en était si proche avec Skin Trade et Flirt :(

 

Quoiqu’il en soit, et contrairement aux dires de Laurell K Hamilton, Bullet ne peut pas être lu indépendamment du reste. Trop de personnages reviennent sur le devant de la scène, trop de choses sont enfin expliquées, trop de références sont faites aux tomes passés. C’est impossible de lire Bullet en néophyte total et d’y comprendre quelque chose voire de l’apprécier tout simplement. Puis ça serait passer à côté du fait que c’est au moins la 3ème fois que LKH utilise la même citation de Machiavel. Deux fois rien que dans ce tome et une fois dans Narcissus in chains. Ah tiens ! Méfiez-vous du Narcisse :)

“Wait, are you doing all this because you think Micah is . . . doing Nathaniel, but not you? That’s such a girl reason for a fight.”

Anita à Asher.

Jesus, Jean-Claude, I’m not the small-town virgin that you found years ago. Give me some credit for being a little more open-minded.

Anita à Jean-Claude

Jean-Claude with all his fancy fetish yummy clothes, standing there nude and covered in more body fluids than a CSI episode.

Anita au sujet de JC.

“Sex is my only hobby, or so friends tell me.”
“It’s not your hobby, Anita, it’s your passion.

Anita puis Haven

PS : On ne dirait pas comme ça mais si si j’ai bien aimé un peu même si ce n’est pas du tout la direction dans laquelle je veux que partent les choses. papatte
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juin 16 2010

Films vus du 13/05/2010 au 17/06/2010

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Pour la petite histoire, après le visionnage de The Incredible Hulk, je me suis dit qu’il serait temps de rattraper mon retard sur la filmo de Tim Roth, acteur que j’ai toujours trouvé intriguant dans les divers films où j’ai pu le voir. Du coup, après la boulimie subite de Lie to Me, je me suis attaquée au reste. La filmographie de la bête étant conséquente, il risque de planer un moment sur les posts ciné.

  • Bolt (2008) : papatte Clairement pas un film qui restera dans les annales mais l’idée est plutôt sympa et voir un chien faire le chien est marrant comme tout. Je suis assez fan du passage où il apprend à laisser pendre sa langue dans le vent. Et comme dans Madagascar, ce sont les seconds rôles qui volent la vedette, en l’occurrence les pigeons. C’est vraiment con un pigeon.
  • Fanboys (2008) : papatte A réserver aux fans de StarWars sinon vous allez passer à côté de tous les clins d’œil, caméo et autres références à l’œuvre de Lucas. Et encore je suis sûre que mon voisin en a capté plus que moi. Très drôle, très fan et ils ont bien fait de garder l’aspect dramatique de l’histoire à mon avis.
  • The Incredible Hulk (2008) : papatte Tout n’est que prétexte dans ce film à faire de la scène d’action, qui ne suffisent même pas à sauver le film en plus. Dommage parce qu’avec Norton et Roth il y avait de quoi faire un bon film mais ça manque de sentiments. Du coup je préfère la version Ang Lee même si, ici, l’image est plus léchée. Pour voir un combat de bûcherons comme celui de la fin, je peux tout aussi bien ressortir SoulCalibur et m’organiser un match entre Astaroth et Berserker.
  • Captives (1994) : papatte Curieusement le film n’a pas été là où je l’attendais, il est limite trop simple en fait et ça m’a laissée un peu froide. Grande consolation : Julia Ormond aussi jeune, c’est un pur plaisir pour les yeux. Elle a du souffrir du syndrome Carole Bouquet dans sa jeunesse. Marrant aussi de voir que Tim Roth a pu jouer les « jeunes premiers » à un moment.
  • Four Rooms (1995) : papatte Je n’avais jamais entendu parler de ce projet à 4 mains entre 2 réalisateurs inconnus qui n’ont rien fait depuis, Robert Rodriguez et Quentin Tarantino. Hilarant. Tim Roth est géniallissime dans le rôle du groom. Il n’arrête pas de tressauter, d’avoir des tics, de changer de voix et ça marche. Un vrai clown. Mon segment préféré est celui de Rodriguez avec les gamins et sa fin énormissime (oui c’est tout en issime aujourd’hui). Je retiens le coup du Vicks en passant. Celui de Tarantino est … bavard. Du Tarantino quoi, limite lourd mais la toute fin sauve tout le reste. Bellboy powa !! Ah et puis il faut voir le casting réuni. Quasiment que des têtes connues. Vivement recommandé.
  • Youth Without Youth (2007) : papatte A la lumière de ce qui est dit dans le forum dédié au film sur IMDB, j’avoue que l’objet est en effet intéressant mais que je suis passée à côté de beaucoup de choses en le voyant. Pas moyen de me raccrocher à quelque chose en cours de route ce qui donne une impression de froideur et d’apesanteur. Maintenant après avoir lu les théories sur le sujet et avoir apporté ma petite brique personnelle de mon côté, je pense que je pourrais le revoir avec un œil différent et mieux l’apprécier.
  • The Hit (1984) : papatte Premier film ciné de Tim Roth, 23 ans et toutes ses dents. Je n’ai pas vraiment accroché à l’histoire, un peu trop prévisible (puis je ne voudrais pas ressembler à John Hurt qui à 44 ans en parait 20 de plus). Par contre j’ai beaucoup aimé Terence Stamp. En gros, le film repose plus sur les acteurs que sur l’intrigue en elle-même.
  • Rosencrantz & Guildenstern Are Dead (1990) : papatte Une relecture d’Hamlet n’aurait pas été un mal avant de regarder le film mais j’ai réussi néanmoins à raccrocher les wagons. Puis il s’agit principalement d’une histoire qui n’a jamais été écrite par Shakespeare. Très bonne idée en tout cas. C’est extrêmement drôle. Gary Oldman est vraiment un grand acteur, je n’ai eu l’impression de ne voir que lui. Allez j’ose : il m’a fait pisser de rire avec ses expériences de physique. Et les dialogues aussi sont à mourir de rire. C’est absurde et c’est génial. Maintenant je suis fin prête à voir la version Rosencrantz & Guildenstern are Undead.

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juin 14 2010

Articles conseillés du 14-06-2010

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"Cela n’empêche pas le secrétaire général de l’Hadopi de se dire « optimiste » : « Nous serons techniquement prêts fin juin, comme nous l’avions annoncé », assure Eric Walter."

Mais oui mais oui…on y croit

Si vous cherchez bien, vous trouverez des tortues géantes carnivores qui bouffent de l’homme au p’tit dej’

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juin 13 2010

Meme musique – M – Le Mec Hamac

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Ehh y en a un autre chez Chrestomanci :)
Du coup j’ai fait sauter les doublons. C’est marrant dans les 2, il a fallu que je rajoute les espaces avant les points d’interrogation.

Si quelqu’un vous dit « est-ce que c’est bien ? » Vous dites ?
Chris Colfer – Defying Gravity (Glee)

En gros, jette-toi à l’eau !

Comment vous décririez-vous ?
Nina Simone – Don’t let me be misunderstood

Je suis une grande incomprise, sniff :’(

Qu’est ce que vous aimez chez un garçon ?
Steve Jablonsky – Starkweather (BO The Island)

Qu’il ressemble à Ewan McGregor… qui cracherait dessus hin ?

Comment vous sentez-vous maintenant ?
Kate Eart – Anything

Je m’amuse à répondre à ce meme.

Quel est votre but dans la vie ?
Ryuichi Sakamoto – Calling from Tokyo

Je ne sais pas si je pourrais y faire ma vie n’empêche. Pour les vacances c’est cool mais à la longue…J’ai besoin de St-Nectaire dans ma vie moi.

Que pensent vos parents de vous ?
Lamb – Softly

A confirmer.

A quoi pensez-vous souvent ?
Anna Tsuchiya – Interlude

Cerveau actuellement en pause.

Qu’est ce que 1+1?
t.A.t.U – 30 minutes

o_O

Que pensez-vous de votre meilleur(e) ami(e)?
Psaap – Cosy in the pocket

Pour le fun. C’est méchant de dire qu’Isabelle tient dans ma poche même si c’est confortable, elle n’est pas si petite quand même.

Quelle est l’histoire de votre vie ?
Manu Chao – Besoin de la Lune

Pourtant je ne tiens plus aussi bien éveillée le soir que dans ma tendre jeunesse. A 23h, y a plus personne. Lune ou pas Lune.

Que pensez-vous quand vous voyez la personne qui vous aimez ?
Zack Hemsey – Mind Heist (Musique du trailer d’Inception)

Dois-je en déduire que le Tortue m’a embobinée ? -_-

Quel est votre hobby ?
U2 – Who’s gonna ride your wild horses

L’équitation ? Nope. Raté.

Quelle est votre plus grande peur ?
Hyper Vs. The Crystal Method – Fire to me

Cela dit, personne ne doit être bien rassuré quand on le pointe avec un flingue.

Que pensez-vous de vos amis ?
IAM – W.W

C’est cryptique, même pour moi.

Quelle la chanson de votre vie ?
Alison Krauss – Come Rain or Come Shine

Ouep, faut faire avec.

Qu’est ce qui vous décrit ?
Yael Naim – Yashanti

No comment.

Quel titre allez-vous donner à ce billet ?
M – Le Mec Hamac

D’ailleurs ça serait cool un hamac pour siester dans la cour…

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juin 12 2010

Avis : Bunnicula de Deborah et James Howe (Bunnicula 1)

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Résumé : Dans la famille Monroe, il y a le père Robert, la mère Ann et les enfants Pete et Toby. Et bien-sûr il y a Harold le chien et Chester le chat, les animaux de la maison. Et la famille va encore s’agrandir avec l’arrivée d’un invité mystérieux trouvé dans un cinéma lors d’une projection de Dracula.

 

Avis : Impossible de resister à une couverture aussi belle et à une idée de lapin vampire suceur de jus de légumes aussi originale, même s’il s’agit d’une histoire pour enfants et que je suis a priori déjà bien grande. En tout cas, la lecture s’est avérée très plaisante. Contre toute attente, c’est le chien qui est le narrateur principal et c’est un bon gros chien patapouf comme on les aime et qui lui aime par dessus tout… les cupcakes au chocolat. Un vrai chien estomac sur pattes pas forcément fut-fut mais très attachant. Son acolyte le chat avec qui il s’entend curieusement bien est celui par qui l’intrigue s’emballe et on comprend bien pourquoi la curiosité tue habituellement le chat (Je rassure tout le monde : Chester va bien). Quant au lapin, objet du scandale, il reste silencieux et mystérieux, dort le jour et disparait magiquement de sa cage la nuit, laissant des légumes livides sur son passage. Le livre repose vraiment sur l’enquête que mène Chester pour prouver au monde entier que ce lapin n’est pas très catholique. Ça se lit vite, voire même ça se dévore une fois qu’on a planté les dents dedans. Le chien a un regard très philosophe sur le monde qui l’entoure, entrecoupé de grandes considérations sur les habitudes alimentaires de ses maîtres. L’humour est aussi très présent, notamment grâce aux actions du chat qui s’est s’auto-proclamé grand érudit et qui est néanmoins responsable des pires catastrophes dans cette maison. La meilleure scène reste celle impliquant un bout de viande et dont la traduction est absolument impossible en français. J’en ai pleuré de rire toute seule. C’est à la fois un gag visuel et un jeu de mot terrible dont j’ai eu beaucoup de mal à me remettre. Difficile d’en dire plus sans trop en dire. Le livre n’est vraiment pas épais mais il est à la hauteur de sa réputation. Tout est bien qui finit bien naturellement et je rêve déjà de retrouver la très attachante famille Monroe et ses animaux de compagnie dans la suite des aventures de Bunnicula (où il apprendra peut-être l’anglais…)

Today vegetables… tomorrow the world!

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juin 12 2010

Meme musique en passant

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Piqué chez Gwendy, c’est un truc que j’ai déjà fait il y a 2 ans et à l’époque c’était avec un ipod et il y avait moins de questions. Je n’ai toujours pas d’ipod et je crois que le NW-HD5 n’a pas vraiment été mis à jour depuis au moins 1 an. Du coup je charge toute la bibli dans winamp et advienne que pourra.

a) Allumez votre baladeur avec toute votre sélection et lancez la lecture aléatoire
b) Appuyez sur « suivant » pour chaque question
c) Utilisez le titre de la chanson pour répondre même si ça ne veut rien dire
d) Commentez la réponse en faisant un lien avec la question

1. Comment vous vous sentez aujourd’hui ?
Ayumi Hamasaki – Daybreak

Ouep la journée a été un énorme break, comme les 3 jours précédents d’ailleurs. Je me suis fait tout « Lie to Me » jusqu’à rattraper mon retard. Résultat je suis accro et en manque. Tu parles d’un break ^^;

2. Irez-vous loin dans la vie ?
Howard Shore – War is upon us (The Two Towers)

Ah ben me voilà bien. Il me semblait que c’était surtout la coupe du monde qui nous tombait dessus et c’est déjà bien suffisant vu le bruit que fait le bourdon géant. Donc pour l’instant j’espère passer le mois sans avoir d’acouphène à vie, après on verra.

3. Comment vos amis vous voient-ils ?
Malice Mizer ヴェル・エール ~空白の瞬間の中で~

C’est dire si mes amis ont du mal à me comprendre :D

4. Allez-vous vous marier ?
Zazie – Oui

Promis, je ne l’ai pas fait exprès. Mais oui, c’est fait même.

5. Quelle est la chanson emblème de votre meilleur(e) ami(e) ?
Marilyn Manson – Cruci-Fiction in Space

Alors là je vais laisser la meilleure amie se prononcer, j’ignorais tout de ses goûts si proches des miens…

6. C’est quoi l’histoire de votre vie ?
Jamin Winans – Throught the Portal (BO INK)

De là à dire que ma vie se résume à mon blog (oui, parce que j’écoute beaucoup la BO de INK quand je tapote pour mon blog, j’lé d’ja dit pour ceux qui suivent pas)

7. C’était comment le lycée ?
Gackt – Metamorphoze

Comme pour tout le monde non ? Bien vu Gackoutou-chou en tout cas ;)

8. Comment pouvez-vous avancer dans la vie ?
Cake – Daria

J’ai justement l’intégrale à regarder. On m’a déjà traitée de Daria d’ailleurs. Ça ne me fera donc pas de mal de faire une petite cure de cynisme (oui, j’en manque en ce moment à la maison, la Tortue est tout le temps au pays des Cannelés à jouer avec Crocolion)

9. Quelle est la meilleure chose à propos de vos amis ?
Camille – Pâle septembre

Pourtant je n’ai pas tant d’amis déprimés…

10. Quoi de prévu ce week-end ?
Tori Amos – Bells for her

Un trip lesbien ce week-end ? Mince ! Fallait me prévenir, que j’amène ma couverture au moins.

11. Comment va votre vie ?
Smoosh – To Walk Away from

Apparemment j’ai envie de m’éloigner… de quoi par contre je ne sais pas.

12. Quelle chanson jouera-t-on à votre enterrement ?
Every little thing – しあわせの風景

Pourquoi pas, c’est plutôt joli et on évite Marylin, Alice et ICP.

13. Comment le monde vous voit-il ?
Muse – Neutron Star Collision (Love is forever)

Vu que ça fait trépigner les fans de Twilight en ce moment, j’en déduis que j’ai des fans ultimes dans ce monde qui croient que je suis Bella et que la Tortue est Jacob (non, parce qu’Edward faut pas déconner, mon homme me respecte un peu plus que l’autre tanche !)

14. Aurez-vous une vie heureuse ?
X-Japan – Crucify my love

Joué le jour du mariage, c’est un signe ça non ?

15. Qu’est-ce que vos amis pensent vraiment de vous ?
Morning musume – Happy Summer Wedding (hawaiian version)

Vu le Yukulele en fond, je soupçonne Léo d’avoir influencé winamp sur ce coup ^^

16. Comment me rendre moi-même heureux ?
Placebo – Burger Queen

Avec de la bouffe visiblement. Mais vu le ton de la chanson c’est plutôt un coup à se tirer une balle.

17. Qu’est-ce que vous devriez faire de votre vie ?
C’est ballot que je ne garde pas les doublons, c’était Hanabi de Ayumi et ça je veux bien faire toute ma vie :)

Flogging Molly – Between a man and a woman
Il peut s’en passer des choses hin ? :p

18. Aurez-vous des enfants un jour ?
Lauryn Hill – Intro

De quoi remplir une salle de classe. Et nous appellerons la dernière Lauryn. Plus sérieusement : oui, un jour.

19. Sur quelle chanson feriez-vous un strip-tease ?
Feist – Water

Eh ben on n’est pas rendu…plus lent tu meurs. Enfin si ça peut faire en sorte que la Tortue s’endorme avant 23h, ça vaut le coup.

20. Qu’est-ce que votre maman pense de vous ?
Daï Gui – La danseuse assise

Sachant que c’est ma mère qui m’a fait faire de la danse et que j’ai fini par faire de la résistance, ça me parait pas mal.
(C’est pas tous les jours qu’on voit passer Daï Gui sur un blog, profitez-en)

21. Quel est votre plus sombre secret ?
Iva Fruhlingova – La muerte

Je ne vois pas trop comment associer la chanson avec un sombre secret franchement. Hmm ah si en fait j’aime bien danser mais toute seule pour me défouler. En groupe, je ne comprends pas l’intérêt. Je dis ça parce que La Muerte me donne envie de me remuer un peu.

22. Quelle est votre personnalité ?
Sarah McLachlan – Hold on

Bien vu ça. Je m’accroche.

23. Quelle chanson jouera-t-on à votre mariage ?
Alannah Myles – Lightning in a bottle

Vraiment pas facile de danser dessus alors on ne l’a pas mis dans la playlist. Un peu trop nerveux.

36 15 code qui n’en veut !!

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juin 12 2010

Articles conseillés du 12-06-2010

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Plein de bonnes idées

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juin 07 2010

Articles conseillés du 07-06-2010

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Ouep, moi aussi je commence à franchement regretter les premiers livres. Pourtant Skin Trade montrait la voie

ça va, j’ai vu les 2 premiers qui sont géniaux et le dernier que j’avais trouvé bien nase. Plus qu’à voir le reste (mais comment mimic 3 peut avoir un quelconque intérêt ?)

Marche aussi avec les nuages :)

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juin 06 2010

Une histoire de couv’ 8

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Tout d’abord, merci à Cédric pour les trouvailles suivantes :)

Madhouse de Rob Thurman (US) vs Église Électrice de Jeff Somers (FR) (scan issu du magazine Neverland)

 

Sorcière pour l’échafaud de Kim Harrison (Rachel Morgan tome 1 en France) vs Heksen & toverij de Kim Harrison (Rachel Morgan tome 4 aux Pays-Bas)

 

A mon tour maintenant.
En suivant la même piste, j’ai trouvé que le tome 5 des Rachel Morgan (Heksen & Elfen) aux Pays-Bas correspondait à la couv’ du tome 3 français (Sorcière blanche, cœur noir) toujours de Kim Harrison.

 

Un petit peu de banque d’images mais uniquement parce que le changement est bien fichu.
Originale vs couverture de Braced to bite de Serena Robar

 

Nouvelle édition russe de Kiss of Shadows de Laurell K. Hamilton vs Black Lipstick Kisses de Monica Belle

 

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juin 06 2010

Articles conseillés du 06-06-2010

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Etrange

"For a nobody Meyer was offered an unprecedented sum of 750,000 dollars for three books and world rights."

Oh moi aussi je veux jouer à la théorie du complot. En fait, elle n’a jamais rien écrit elle-même, c’est juste le visage d’un plan marketing démentiel orchestré de main de maitre par un éditeur futé sur le thème universel du grand amour. Et puis on nous l’a bien démontré il y a pas longtemps : coquille vide dans laquelle toutes les nanas du monde (sauf moi) peuvent se glisser + homme parfait à l’haleine pure = AESD.
Pas mal pour un bouquin dans lequel rien n’est original.

C’est dommage que ça impacte autant sur les populations locales parce que ça fait un très joli lac au final

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juin 04 2010

Avis : The Great Adventures of the Dirty Pair de Haruka Takachiho et Yoshikazu Yasuhiko

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The great adventures of the Dirty Pair
Résumé : Key et Yuri sont envoyées sur Dangle pour enquêter sur l’explosion d’un laboratoire scientifique de la compagnie Gravas Heavy Industries. A peine arrivées dans l’atmosphère de la planète, elles se retrouvent face à un comité d’accueil bien décidé à ne pas les laisser atterrir. Une fois au sol, c’est encore pire.

 

Avis : Mon rêve se réalise enfin. Grande fan de la Dirty Pair que je suis (rien de cochon la dedans), j’avais le vain espoir de pouvoir lire un jour les romans dont est tirée la série (et les OAV et les comics etc.). Par le plus grand des hasards en cherchant les dvd, j’ai découvert que les-dits romans avaient été traduits en anglais en 2007-2008. Oh Joie !! Ni une ni deux Amazon est mon ami ! La chose à savoir tout d’abord c’est que l’histoire est racontée du point de vue de Kei et c’est ma préférée des deux <3. Ensuite l'écriture n'est pas sans rappeler dès le départ ce que sera la série par la suite : humour, action et crêpage de chignons. Le pied total <3
Le livre s'ouvre sur une double intro. D'abord on a un petit aperçu des catastrophes dont peuvent être responsables la Dirty Pair vu qu'elle arrive sur la planète en faisant exploser quelques vaisseaux en vol. Vient ensuite une vraie présentation des personnages et de l'univers ce qui permet d'apprendre exactement ce qu'elles font, pour qui elles bossent et surtout qu'elles ne sont pas lesbiennes...pourtant... enfin bref. On apprend surtout qu'elles ont le don de clairvoyance et que c'est pour cette raison qu'elles ont été recrutées par la 3WA et travaillent toujours ensemble malgré leur propension à déclencher des cataclysmes partout où elles passent. C'est le "détail" qui n'a pas été retenu par la suite et sur lequel les livres reposent pourtant. De même, leurs jolies petites tenues échancrées de partout sont en fait des "combinaisons intégrales" avec un film protecteur sur la peau qui les protège de beaucoup de choses y compris des balles. Plutôt classe je dois dire. Yuri a un joujou sympa qu'on ne voit pas vraiment ailleurs et qui est la "Bloody Card" : une sorte de carte à jouer en métal, ultra-tranchante, capable de rester en suspension dans l'air et téléguidée à distance. Il n'y a pas à dire, on apprend des trucs très sympa dans ce livre. Mais revenons à l'enquête de cette première nouvelle. Pour tout dire on se croirait dans un épisode. Il s'agit d'une histoire inédite mais elle aurait très bien pu être adaptée telle quelle. L'intrigue est simple, la réflexion n'est pas poussée et tout se déroule très vite. La révélation finale arrive d'un coup sans aucun moyen de savoir avant d'où elle peut sortir mais d'un autre côté ça n'est pas forcément grave sachant qu'il s'agit de la première aventure. L'action est très présente mais marcherait sans doute mieux à l'écran. Ce qui est surprenant c'est la manière dont Yuri est effacée dans l'histoire, elle n'intervient que pour éviter à Kei de monologuer et apparait comme relativement stupide alors que dans la série elle est plutôt la voix de la raison. Ça n'empêche pas pour autant Kei de louer leur grande beauté à toutes les deux...

We flew gracefully between the complicated lattice of trusses like a pair of nymphs. Add our sexy outfits and transparent metallite alloy spacesuits to our naturally good looks, and you can see what I mean, can’t you? I was swept with an overwhelming confidence in how beautiful I must look. That’s it! It wasn’t that we felt things were going too easily. The fact was, we were frustrated that there wasn’t anyone around to admire us.

The case of the Backwoods murder
Résumé : La Dirty Pair est envoyée sur la planète-casino de Lamier pour enquêter sur une affaire de meurtre. C’est là que Yuri retombe sur deux amis d’enfance : Thunder et Lucha dont la présence sur Lamier ne peut être une coïncidence, surtout qu’ils connaissaient la victime.

 

Avis : J’ai trouvé cette seconde aventure vraiment bien meilleure que la première. L’histoire est mieux fichue et plus dense. Le meurtre est juste le point de départ de quelque chose de bien plus gros et les évènements se succèdent à un bon rythme alternant enquête et action jusqu’au dénouement explosif (c’est la Dirty Pair quand même, il faut que ça pète). En à peine plus de 130 pages, ça n’est pas mal du tout. Et puis Mugi est vraiment mis à contribution cette fois. Mugi c’est le gros chat noir de la couverture, il ressemble à une grosse boule de poils marrons dans la série mais ici c’est vraiment un gros félin très utile avec des gros tentacules qui lui sortent du dos, des bouts d’oreilles ultra-sensibles aux vibrations et surtout une intelligence probablement supérieure à celle d’un humain. Il est en plus capable de manipuler les ondes électromagnétiques. Il leur sauve la mise à plusieurs reprises. Par contre, encore une fois, Yuri n’en ressort pas grandie. Les descriptions données par Kei l’enfoncent vraiment et même s’il s’agit d’un avis subjectif, il est sacrément dévalorisant. A croire qu’il n’y a que Kei qui est capable de prendre des initiatives dans le « couple » et on se demande comment elles font pour se supporter depuis le collège. Rien à voir avec la Yuri de la série en tout cas et c’est bien dommage. Kei par contre est égale à elle-même, voire même plus puisqu’on découvre les facettes « joueuse de casino » et « ne pense qu’aux mecs même en mission » qui ont été reprises par la suite. Elle est tout de même sacrément impressionnante entre la très grande gueule, la gâchette facile et son obsession pour son beau corps et les beaux mecs plutôt virils et plus âgés.
Les 3 grosses scènes d’action qu’il s’agisse de courses de voitures aériennes ou d’échanges de coup de rayon laser marchent bien sur le papier et m’ont paru plus prenantes et mieux gérées que dans la première nouvelle. Dommage que le rythme soit cassé par les rappels de ce qu’est la 3WA, comment marche la Bloody Card et la description du Lovely Angels. Des détails qu’on avait déjà eu dans la nouvelle juste avant et qui pour le coup font très répétitives. Ça n’est pas encore parfait mais ça fait passer un bon moment.

Le livre propose également une vingtaine de dessins signés Yoshikazu Yasuhiko a qui l’ont doit pas mal de Gundam, Arion, Crusher Joe et Jeanne que j’ai lu il y a quelques années. Déjà de jolies gambettes dépassant de leurs combinaisons argentées :)

Lire en VO

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juin 04 2010

Avis : Sim hell de Adam Warren

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Sim Hell (1993, version colorisée et reliée de 2002)

 

Résumé : Kei doit passer son évaluation annuelle pour déterminer si elle est toujours apte à travailler. Un exercice dont elle se passerait volontiers surtout que l’Ordinateur Central chargé de l’évaluer grâce à une simulation se met à ne plus tourner bien rond en cours de route et met sa vie en danger. Pour la sortir de la réalité virtuelle dans laquelle est piégée Kei, Yuri décide de se connecter à son tour à l’ordinateur et découvre qu’effectivement quelque chose d’étrange est en train de se produire. Sans doute en rapport avec le Nanoclysm, la grande épidémie provoquée par un nanovirus qui avait déjà causé la mort de 8 milliards d’hommes par le passé.

 

Avis : J’ai toujours autant de mal avec les comics. La logique de lecture m’échappe ou alors c’est la façon de scénariser qui me pose un problème. Une fois résumée, l’histoire est vraiment pas mal mais ça donne vraiment une impression de bazar quand on est dedans. Cela dit l’idée de base est plutôt amusante. Cette simulation qui merdouille et saute d’un scénario à l’autre permet de mettre la Dirty Pair dans plein de nouvelles positions délicates le temps de tourner la page. On retrouve bien l’humour typique de la série au début puis le côté bourrin par la suite. Graphiquement, le style agressif d’Adam Warren a encore changé et je trouve que sa Yuri a un peu perdu de son charme. Bon la tenue de Kei toute verte et moulante pique un peu les yeux au début mais elle finit par retrouver des « bouts de tissus bien placés » plus adéquats ensuite. Ça c’est pour le côté sexy typique de la série ;) Reste que l’intrigue est assez dure à suivre en première lecture et je commençais à trouver l’histoire un peu longue. L’histoire est vraiment sauvée par sa fin, une fois qu’on comprend ce qui s’est passé et elle arrive à point nommé parce que je me demandais ce que j’étais en train de lire.
Graphiquement, il s’agit donc d’une version colorisée d’une histoire datant de 2002. Là aussi Warren a utilisé le tramage comme dans les manga japonais.

A Big « Merci beaucoup » (2001)
Avis : L’histoire tient en 6 pages. Elle débute en 2134 alors que Kei et Yuri sont encore à l’école, cheveux courts et visages poupins. Elle s’arrête en 2141 alors qu’elles travaillent toutes deux pour la 3WA. Le concept est vraiment d’effectuer quelques flashbacks dans le passé des 2 héroïnes pour voir à quoi elles ressemblaient avant, aussi bien physiquement qu’au niveau du caractère. Ce qui donne aussi l’occasion à Warren de réinventer son chara-design à chaque fois. Les cheveux de Kei s’allongeant pendant que les tenues rétrécissent :D A lire plus pour l’exercice que ça représente parce qu’il n’y a rien d’autres de toute façon.

Lire en VO

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juin 04 2010

Articles conseillés du 04-06-2010

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Oué moi non plus j’aime pas d’ailleurs

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juin 03 2010

Articles conseillés du 03-06-2010

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Il y a de quoi en calmer plus d’un avec ça

"Les romans de cet saga ont été édités la première fois chez « J’ai lu » en 1991 et ont inspiré Stephenie Meyer pour sa série Twilight. Les fans de cette série y retrouveront quelques similitudes sans toute fois tomber dans une copie conforme."

Que j’aime lire ça :)

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juin 02 2010

Articles conseillés du 02-06-2010

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Intéressant tout ça. Surtout que j’en ai ras le bol de la voir à longueur de journée entre deux services volées

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